Archives de catégorie : Information du Cercle Front syndical

Les syndicalistes doivent rejoindre « Les Patriotes »

À l’issue des élections présidentielles, il convient d’avoir présent à l’esprit le résultat record atteint par la candidate patriote, Marine Le Pen, puisque 10 638 475 voix se sont portées sur elle (Macron ayant recueilli 20 743 128 voix). Soit le meilleur score de toute l’histoire du Front National, tous scrutins confondus.

Danger du bouc émissaire

Cependant, on mesure une certaine déception ressentie par nos adhérents, sympathisants et électeurs. Marine a récolté 33,90 % des suffrages exprimés (22,36 % des inscrits), et non le seuil a priori atteignable de 38 à 40%. Attention à ne pas transformer une progression indéniable en un sentiment d’échec relatif. Les sondages nous promettaient ce chiffre ? Il faut aujourd’hui plus encore qu’hier apprécier les sondages comme une tendance, une indication qui vaut sur le moment de l’émotion publique. Mais comme le dit Montaigne rien n’est plus vain et ondoyant que l’homme. Donc évitons l’exercice d’auto-flagellation, très apprécié de nos adversaires car il nous divise, débouche sur le vide et l’impuissance. Évitons la tentation trop humaine du bouc émissaire et construisons ensemble l’avenir politique du pays sur un paysage bouleversé et sens dessus dessous.

L’éternel retour du concret

Ce qui est formidable en politique, c’est qu’on n’en a jamais terminé et que tout continue toujours pour le meilleur, et parfois pour le pire. C’est l’éternel retour du concret… qui reprend ses droits à un moment ou à un autre, mais toujours la place qui lui revient en politique, c’est-à-dire la première, pour laisser loin derrière tous les enfumages médiatiques. En effet, il revient au gouvernement de conduire aux destinées de la nation et, en ce sens, il se doit d’agir. Le meilleur exemple est, malheureusement pour eux, le cas de la Grèce. Rappelez-vous ce peuple qui, malgré la faillite économique, a la chance de rester dans l’euro ! Les larmes des Grecs pourraient bien un jour noyer le continent européen…

Priorité politique

Les élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France. Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social de la France.

Prospérons à droite évidemment, mais soyons vigilants à prospérer aussi à gauche de l’échiquier politique ancien !

Le Front National est la seule force d’opposition à même de former ce mur des patriotes que Mélenchon a habilement tenté de lézarder durant la campagne, en usant des symboles patriotiques et de la Marseillaise en lieu et place de l’Internationale. Mais l’extrême gauche française est internationaliste. Elle est donc toujours en contradiction, prise dans un discours de lutte de classes où tous les patrons sont des ennemis mais où la figure de l’immigré agit comme métaphore angélique et messianique de substitution du rôle de l’ancien prolétariat marxiste. Ce faisant, elle acte la désindustrialisation – merci patron –, mais surtout elle favorise la concurrence des salariés et des travailleurs détachés pour la joie du grand patronat. Sans renier ses fondamentaux, mais au prix de quelques contorsions idéologiques, elle pille désormais l’héritage patriotique du PCF. Du moins quand ce dernier n’avait pas encore tout renié et tout trahi sous la houlette de Mitterrand… En quelque sorte, Mélenchon termine le travail 30 ans après son mentor et vide le PCF définitivement de tout contenu idéologique. Nous garderons nos larmes car ils ne les méritent pas et nous les réserverons à nos compatriotes des couches populaires qui seront les grands perdants de ces tactiques politiques. Soyons vigilants que ces écolos, humanistes estampillés trotskistes, ne prospèrent sur un certain tassement de notre base électorale. À nous de développer nos arguments politiques en direction du monde du travail.

L’histoire ne se répète pas mais elle s’arroge volontiers le droit de balbutier…

Le Président Macron n’a pas été élu sur son programme, flou et très évanescent. Mais il construit sa politique sur les bases d’un carnet de bord élaboré de longue date par l’Union européenne et dont il a énoncé les grandes lignes. Les pistes en matière de perte de notre souveraineté sont franchement déprimantes mais tel n’est pas mon propos. Je veux focaliser ici sur son projet de soumission à l’Union européenne par la destruction de notre modèle social. Le cercle Front Syndical doit être à l’avant-poste de ce qui va constituer le combat politique des prochains mois. Nous sommes des militants syndicaux patriotes qui souhaitons populariser le patriotisme économique et le patriotisme social parce que nous avons chevillé au cœur et au corps la question sociale. Et parce qu’un angle mort existe à ce propos au sein de notre formation.

Or, les premières réformes d’Emmanuel Macron sont une déclaration de guerre de classes en faveur du grand patronat qui tient le stylo en matière de droit du travail, de chômage et de retraite, et s’attaquera ensuite à la sécurité sociale. C’est l’ensemble du modèle social français qui est chamboulé, sans perspective de retour à l’emploi, bien sûr. Il n’existe tout simplement pas d’exemple dans l’histoire moderne où le droit créé l’emploi. Seule l’activité économique et son effet multiplicateur créent la croissance et l’emploi. Nous sommes donc en présence du vieil alibi des néo-libéraux afin de faire payer, hier, les classes populaires et aujourd’hui les classes moyennes. Il s’agit pour eux de réduire les déficits sociaux dans le carcan de l’Union européenne et de l’euro qui nous empêchent toute prospérité économique. Voilà ce que nos députés devront combattre car il convient de proposer l’inverse de ce qui est mis en place. C’est- à-dire sortir par le haut en protégeant notre modèle social grâce au patriotisme économique et au patriotisme social. Réguler l’activité économique, qui en vérité l’est toujours, mais dans le sens de l’intérêt de l’économie française et non européenne, donc allemande. Financer notre rebond économique grâce au franc, qui signifie le libre. Attaquer les fraudes fiscales et sociales, mettre en place la régulation transfrontalière des capitaux, des hommes et des marchandises.

Un parti refondé et convaincu de toutes ses orientations patriotiques sociales et généreuses

L’enjeu est de construire demain ce formidable mouvement de rassemblement des patriotes, de droite comme de gauche. En effet pour être à la hauteur des attentes du pays nous devons appeler à la rénovation, à l’ouverture, à la transformation du Front National vers le grand parti de masse à laquelle l’offre politique ne répond plus aujourd’hui, vaincu par des dizaines d’années au service de l’UMPS et dont le délitement est aujourd’hui acté. Une force politique donc à vocation majoritaire qui doit devenir demain un véritable parti de masse patriote, social, populaire, républicain, laïque et souverainiste.

Le nouveau Président fait tout bouger pour que rien ne change dans les équilibres fondamentaux et le recyclage des politiques qui portent la responsabilité de l’état de notre société. Sachons mettre en oeuvre au sein du parti une dynamique de réflexions, d’innovations idéologiques et organisationnelles vers le grand chantier de la refondation. Un « think-tank », comme l’appelle Marine, afin de débattre de nos grandes orientations et de leurs cohérences.

Un cercle Front Syndical plus que jamais décidé à exister pour porter la question sociale jusque dans nos instances nationales

Le cercle Front Syndical – non en tant qu’entité, mais chacun de ses membres à titre individuel – doit absolument prendre part à cette manière de révolution culturelle.

Des voix se font entendre qui craignent la division, certaines sont sincères, d’autres sont partisanes car elles souhaitent l’immobilisme du statu quo, qui nous condamnerait à court terme à renier la question sociale puisqu’elle serait dépourvue de l’architecture économique, financière et politique nécessaire à son avènement.

Ne nous payons pas de mots. Nous avons toujours comme objectif la volonté de transformer le cercle Front Syndical en véritable Collectif des Salariés de France, de manière à porter haut, sur le plan national, l’ancrage de la problématique sociale au cœur du parti pour la diffuser plus largement dans le corps social.

Certes, les diverses promesses qui nous ont été faites depuis plus d’un an n’ont pas été tenues. Évitons l’amertume, gardons-nous d’y voir une quelconque désinvolture ou même une forme d’ingratitude à notre égard. Mais plutôt l’expression de forces contraires agissantes. C’est pourquoi, forts de cette expérience et riches de notre histoire sociale nous devons nous inscrire dans la refondation en devenir, à côté d’autres forces d’ouverture, et être l’une de ces estafettes avancées de la recomposition culturelle des forces patriotes sous l’impulsion de notre Présidente Marine Le Pen.

Ainsi, en compagnie de Laurent Bras, j’invite tous les membres du cercle Front Syndical et au-delà tous les militants syndicaux qui comprennent les enjeux- à adhérer à cette association dès maintenant. Mes chers amis, mes chers camarades, veuillez recevoir toutes nos salutations, patriotiques, sociales et généreuses.

Dominique Bourse-Provence

Pour adhérer : http://www.association-lespatriotes.fr/adhesion/

L’article est publié également le 29-06-2017 sur le site de Riposte Laïque 

Démantèlement du Code du Travail : il faut vite organiser la riposte la plus large possible

Les élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France.

Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social.

Maintenant il faut organiser la riposte la plus large et la plus unitaire possible pour contrer toute remise en cause de notre modèle social français.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux Confédérations syndicales, CGT – FO – SUD – CFDT – CFTC – UNSA pour qu’elles prennent leurs responsabilités et organisent ce large rassemblement contre toute remise en cause des droits des salariés. Les syndicalistes patriotes agirons partout où ils sont présents pour aider à la construction de ce grand mouvement.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales qui ont appelé à voter Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, sachant pertinemment que celui-ci avait comme principal projet d’en finir avec le Code du Travail. Nous n’oublions pas non plus la schizophrénie politique de certains cadres de la France Insoumise et de Gérard Filoche qui disent « défendrent les intérêts des travailleurs » mais qui on voté pour celui qui supprimera leurs droits : Macron l’ami du MEDEF, du CAC40 et candidat des banques et de la finance mondialisée.

L’aveuglement idéologique de cette gauche élevée à la bien-pensance et au politiquement correct leur fait perdre tout repère sur la réalité du monde du travail.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoires et de conquêtes sociales et ouvrières, pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par les puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social.

Ce mouvement devra être unitaire, large, soutenu par toutes les forces politiques, dont le Front National et tous ceux qui ont à cœur la défense de notre modèle social français, sans exclusive, sans sectarisme, dans le respect de chacun.

Il en va de notre avenir social et pour que nos enfants ne soient pas demain tous «  ubérisés ».

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94

Code du Travail : liquidation totale

Avant les élections législatives, le gouvernement Macron a présenté la feuille de route de ce que sera la nouvelle loi sur le Code du Travail. Parmi ces dispositions, on retrouve celles qui étaient déjà contenues dans la Loi El Khomri, mais qui n’avaient pas pu être mise en œuvre compte tenue des mobilisations sociales et des manifestations qui avait eu lieu dans tout le pays en 2016.

Parmi les points d’achoppements figure la volonté d’instaurer la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branches dans la plupart des domaines relevant du Code du Travail. Les salariés, déjà victime des plans de restructurations et des délocalisations, à l’intérieur même de l’Union Européenne, se verront demain confronté à une concurrence entre entreprises d’une même branche. Ainsi, dans les entreprises ou le dialogue social est réduit à portion congrue, ou en l’absence de représentant syndicaux indépendants des pressions exercées par la direction, ce sera le moins disant-social qui prévaudra.

Et parmi les autres dispositions, il y a une sérieuse remise en cause des indemnités prud’hommales, une remise en cause du modèle du CDI, avec une généralisation de la précarité salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’en fait la face caché de l’iceberg euro-mondialiste. La lutte contre le chômage n’est qu’un prétexte. L’objectif de cette Loi Travail N°2 (Loi El Khomri à la puissance 1000) n’est que de répondre à la finance mondialisée : organiser l’austérité, briser les derniers acquis sociaux de notre pays, appliquer les recommandations de l’Union Européenne pour mettre en place la déréglementation du travail. Ceci étant la contrepartie pour le maintien de la France dans l’Euro. N’ayant pas la possibilité de dévaluer notre monnaie, puisque notre souveraineté dans ce domaine n’existe plus, le gouvernement français organisera la dévaluation salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’une liquidation pure et simple des droits des salariés, la volonté de détruire plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France. Finalement les grandes conquêtes sociales du Front Populaire et du Conseil National de la Résistance seront sacrifié sur l’autel de l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne par Macron et son gouvernement.

C’est pourquoi il faudra que demain nous élisions à l’Assemblée Nationale, le plus possible de véritables députés patriotes, véritablement défenseurs sociaux, et qui s’opposent de façon ferme à toute tentative de réformer le Code du Travail qui va à l’encontre des droits des salariés. Ce sera bien évidement une des priorités des futurs députés Front National au Parlement Français.

Ensuite, il faudra que les organisations syndicales, dans l’unité la plus large, organise la riposte face au gouvernement Macron et sa politique anti-sociale.

Pour notre part, au cercle Front syndical, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités : faire élire le maximum de députés Front National, défenseur des droits des salariés les 11 et 18 Juin. Et ensuite, respectivement dans nos syndicats, faire en sorte que la mobilisation contre cette loi d’un autre âge s’organise, en toute indépendance, sans sectarisme aucun.

Mathilde Paris, candidate FN sur la deuxième circonscription du Loir-et-Cher a distribué un tract pour dénoncer cette loi dangereuse pour les salariés.

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Vous avez aimé la Loi El Khomri, vous adorerez la liquidation du Code du Travail

Après avoir été l’instigateur de l’infâme Loi El-Khomri, Emmanuel Macron (vous savez cet ancien banquier d’affaire), en bon petit soldat de l’Union Européenne, élevé à l’ultra-libéralisme le plus brutal, veut aller encore plus loin dans la déréglementation du travail pour en finir avec notre modèle social français.

Rappelons-nous, la Loi El-Khomri, ou Loi Travail c’est la suppression d’un certains nombres de droits sociaux comme :

Une remise en cause du temps de travail, puisque la durée maximale de travail journalier passant de 10H à 12H, et la durée maximale de travail par semaine passant de 48H à 72H.

Les heures supplémentaires déjà fortement fiscalisées, sont pour l’instant majorées de 25% pour les 8 premières heures et majorées à 50% pour les suivantes. Si un accord de branche est signé, la majoration descendrait à 10%.

Pour les licenciements économiques, les règles seraient assouplies. Ainsi pour l’instant, une entreprise ne peut licencier que pour une cessation d’activité ou une mutation technologique. Demain d’autres critères seront pris en compte, comme le simple fait d’être en difficulté économique. Et pour une entreprise étrangère, elle pourra licencier si elle considère être en difficulté en France, même si elle se porte très bien à l’étranger.

Des référendums d’entreprise pourraient être organisés, contournant ainsi la représentativité syndicale.

La remise en cause de la médecine du travail, nécessaire système de prévention pour les salariés.

La légitimisation du communautarisme dans l’entreprise en rompant avec la laïcité qui prévalait jusqu’alors (le fameux article 6).

Et pour finir, l’inversion de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branche, créant ainsi un véritable dumping social entre les entreprises.

Cependant, avec les mobilisations et les manifestations qui ont eu lieu en France contre la loi El-Khomri en 2016, Hollande et toute sa clique (ou du moins ce que le MEDEF et l’Union Européenne ordonnaient), n’ont pu aller aussi loin qu’ils le voulaient dans la déréglementation du travail.

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu Président de la République, il va tenter de finir le sale boulot commencé précédemment en 2016. Ainsi, il compte aller plus loin en allégeant considérablement le contenu du Code du Travail et en le modifiant en profondeur. Le Code du Travail, qui est un véritable rempart pour les salariés pour la garantie de leurs droits, ne serait réduit qu’à sa plus simple expression : salaire minimum, durée légale de travail, lutte contre les discriminations. Pour le reste, on s’en remet aux accords d’entreprise pour réglementer les relations entre employeurs et employés, et notamment les conditions de travail. Emmanuel Macron veut également privilégier les accords d’entreprises (généralement moins-disant socialement) sur les accords de branches, et aussi considérablement diminuer les indemnités prud’hommales.

Et l’alibi est toujours le même : la lutte contre le chômage. Alors que cela fait plus de 30 ans que les mêmes politiques inefficaces économiquement on produit les mêmes effets : un chômage de masse endémique.

Ce n’est pas en retirant des droits aux salariés que l’on réduira le nombre de chômeurs.

La seule vraie réponse au défi du chômage de masse, c’est de relancer notre économie, de développer la croissance par la relance, c’est de défendre notre industrie, notre artisanat, nos savoir-faire, nos services publics qui participent à l’aménagement du territoire. Il faut mettre en place une véritable politique économique patriote (privilégier les produits français et issus de nos terroirs dans les secteurs de l’administration et des entreprises publiques).

Et pour cela, il nous faut rétablir nos frontières et leur contrôle, privilégier les circuits de distributions courts, pouvoir vivre et travailler au pays, favoriser la production en France et consommer français. Il faut que la France retrouve toute sa souveraineté, que l’Etat assure le contrôle de son énergie, de ses transports, de ses communications. Cela passe par la construction d’un Etat fort et stratège qui garantisse la prospérité économique de notre pays.

Et c’est bien tout le contraire de ce que fait ce nouveau gouvernement, ouvert au chantre de la mondialisation « heureuse », dont les Français n’ont pas fini de payer l’addition. C’est la volonté d’ubériser l’économie, de précariser les salariés, de liquider le CDI. C’est pourquoi Emmanuel Macron, qui compte légiférer par ordonnances, pour aller vite, juste après les élections législatives et avant les grandes vacances, a la bienveillance de Pierre Gattaz et du MEDEF.

La guerre sociale est donc déclarée contre le monde du travail, contre les salariés.

Dans un premier temps, il est donc nécessaire qu’une véritable opposition forte, patriote, sociale, populaire, souverainiste se créer à l’Assemblée Nationale, autour des députés Front National pour s’opposer à ce funeste dessein : aucune remise en cause de nos acquis sociaux, pas de déréglementation du travail.

Parallèlement, le cercle Front syndical, avec ses militants présents dans les grandes confédérations syndicales, agira pour que celles-ci prennent toutes leurs responsabilités, sans sectarisme, dans la défense du droit social en France, pour s’opposer à toute remise en cause du Code du Travail.

Le Code du Travail, c’est notre bien commun à tous, c’est notre assurance-vie sociale. Nous ne devons pas laisser les mondialistes et les libéraux-libertaires réunis autour d’Emmanuel Macron détruirent plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Pour sauver le modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron en votant Marine le 7 mai

Ce 4 Mai, le cercle Front syndical, avec des militants du Front National s’est rendu à la sortie des usines pour lancer un appel aux salariés de France. Avec Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, nous étions présents à Blois, devant l’entreprise DELPHI et avec Mathilde Paris, Conseillère Régionale Centre Val-de-Loire, à Theillay, devant l’entreprise FAURECIA.

Ces deux entreprises, équipementiers de l’automobile, sont emblématiques des ravages causés par la mondialisation et la politique menée par la Gauche et la Droite au pouvoir depuis plus de 30 ans, puisque DELPHI est victime d’une délocalisation à l’intérieur même de l’Union Européenne, sa production étant partie en Roumanie, pays moins-disant socialement, ce qui a provoqué plusieurs plans sociaux destructeurs d’emplois. Quant à FAURECIA, c’est 92 emplois qui sont supprimés, en raison d’une délocalisation vers d’autres sites européens, notamment au Portugal.

La mondialisation « heureuse » prônée par Emmanuel Macron c’est la brutalité d’un Système qui s’abat sur les plus faibles, c’est la loi du plus fort sur le plus faible, c’est l’organisation d’encore plus de chômage de masse et in-fine c’est la misère sociale comme seule espérance pour des millions de salariés.

En effet, Mr Macron, le candidat mis en place par le Système, ce banquier d’affaire au service des puissances d’argent n’a que faire de notre modèle social français. L’instigateur de l’infâme Loi El Khomri, injuste socialement, inefficace économiquement, veut s’il parvient au pouvoir l’amplifier et la porter à la puissance 1000. Avec Emmanuel Macron à la tête du pays, c’est la fin du Code du Travail, qui reste un rempart de protection pour les salariés, c’est la déréglementation à outrance du travail et des services publics, c’est la fin de la médecine du travail, outil de prévention pour les salariés. Enfin pour finir, c’est la fin de la primauté des accords de branche sur les accords d’entreprise, permettant ainsi une concurrence acharnée entre entreprises, sur le dos des salariés. En clair, M Macron Président de la République c’est la ruine de nos acquis sociaux, c’est la guerre sociale déclarée au monde du travail.

Cela les salariés ne le veulent pas, pas plus pour eux, que pour leurs collègues, leurs enfants. Et avec eux les syndicalistes, qui se battent pied-à-pied tous les jours contre les ravages de la mondialisation, avec son cortège de délocalisation, restructuration, plan sociaux et à la clef licenciements, n’accepteront pas que demain un banquier d’affaires balaye plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

A l’apposé des 144 engagements de Marine Le Pen, dont pas un seul ne restreint notre modèle social français auquel nous sommes fortement attaché ; 144 engagement qui au contraire visent à protéger les Français. C’est d’ailleurs ce qu’un syndicaliste CGT de DELPHI, venu discuter avec nous devant l’entrée à parfaitement compris, puisqu’il nous a dit « J’ai voté Marine le Pen au 1er tour », prenant des tracts pour les diffuser à l’intérieur.

C’est pourquoi de plus en plus de salariés, et avec eux des syndicalistes, comprennent bien que la préservation du modèle social français, bien mis à mal par l’Union Européenne et ses partisans comme M Macron, ne peut être défendu que dans le cadre de l’Etat-nation.

C’est ce que le cercle Front syndical, parce que constitué de syndicaliste honnête, responsable et lucide a voulu montrer en diffusant un tract d’appel aux salariés de France :

Pour la survie de notre modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron, donc voter Marine Le Pen.

L’album-photos Facebook de l’action devant DELPHI à Blois et devant FAURECIA à Theillay

Article sur la Nouvelle République du 5-05-2017

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Une interview de Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical sur Radio Liberté

Laurent Bras, Syndicaliste, Secrétaire Général du cercle Front syndical et Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 était interviewé le 2 mai par Radio Liberté (l’équivalent radio de TV Liberté).

L’occasion de revenir sur la place du discours social dans la campagne de Marine Le Pen et dans le Front National.

Le social-traître Filoche soutient Macron, l’auteur de la loi El-Khomri

Gérard Filoche, cet ancien trotskyste de la LCR (l’ancêtre du NPA), passé au Parti Socialiste et animateur de sa fraction de Gauche, syndicaliste CGT, ancien inspecteur du travail, qui connait donc parfaitement la désespérance sociale des salariés victimes de licenciements, de restructurations et de délocalisations, virulent opposant de l’infâme Loi El Khomri, appelle à « faire barrage à Marine Le Pen ».

Loi El Khomri, qui rappelons-le est un véritable recul social sans précédent, initié et mis en place par Hollande-Valls-Macron-El Khomri, sous ordre des puissances financières qui siègent à Bruxelles et dont Gérard Filoche, à juste titre, n’a cessé de dénoncer la nocivité pour les salariés. Loi qui nous fera revenir à la préhistoire sociale, véritable déclaration de guerre au monde du travail et aux salariés.

Loi qui sera abrogé par l’un des deux derniers finalistes à l’Election Présidentielle, puisque Marine le Pen dans son engagement N° 53 retirera cette loi, au nom justement de l’injustice sociale qui en résulte. Pire même, le deuxième finaliste, Emmanuel Macron, qui en est l’instigateur, et comme si sa mise en œuvre n’était pas déjà une calamité sociale, promet d’aller plus loin encore dans son funeste dessein. Son projet économique et social c’est clairement la libéralisation du travail, comprendre supprimer le Code du Travail, ubériser les salariés, déréglementer à outrance le travail et les services publics. Avec M Macron la guerre sociale est déclarée !

Au contraire Marine n’a de cesse, dans son projet politique pour la France, de protéger les Français, les salariés, défendre l’emploi, les services publics, notre modèle social français. Bref, à travers ses 144 engagements présidentiels, il y un véritable projet de patriotisme social, auquel tout syndicaliste lucide et responsable devrait souscrire.

Mais ça Gérard Filoche ne le voit pas, aveuglé par son logiciel de pensée archaïque, l’esprit bouffé par son internationalisme qui n’a jamais servi les intérêts des salariés mais ceux du MEDEF et de la finance mondialisée. Gérard Filoche, biberonné à SOS Racisme et au multiculturalisme destructeur de l’unicité de la République voit des fascismes là ou n’u en a pas, un peu comme certains en 1981 pensait que les chars soviétiques allaient débarquer à Paris.

M Filoche nous sommes en 2017, pas en 1933 ! Le fascisme a été vaincu en 1945 et le Front National et Marine le Pen n’on rien avoir avec cette idéologie totalitaire. Et oui, maintenant c’est le Front National qui défend les aspirations populaires et sociales, plus cette Gauche sociétaliste, laxiste et boboïsante, de ce PS moribond et qui a abandonné en rase campagne les classes populaires et les classes moyennes. Le fascisme maintenant ce sont ces hordes d’islamo-racailles qui terrorisent les Français les plus modestes qui ne demandent qu’à vivre tranquillement.

Vous avez un métro de retard, M Filoche : les salariés et les syndicalistes ont bien compris où sont leurs intérêts : dans un vote social, populaire donc patriote et souverainiste, celui pour Marine Le Pen.

M Filoche, ancien ou peut-être toujours adepte de la révolution permanente, théoricien du marxisme et de la lutte des classes ne voit pas qu’aujourd’hui ce deuxième tour s’apparente à un vrai vote de classe : d’un côté la minorité de ceux qui se goinfrent, du CAC40 et du MEDEF, des oligarques et des nantis qui profitent du Système, représenté par Macron, et de l’autre la majorité des Français, le monde du travail, des salariés en passant par les petits patrons, en clair le peuple de France représenté par Marine.

Moi j’ai choisi mon camp, M Filoche, celui du peuple, des salariés, des travailleurs et donc de la France. Visiblement vous avez choisi l’autre camp, celui de la finance mondiale, des destructeurs de la nation protectrice des plus faibles, des nantis et des adeptes de la déshérence sociale.

Décidément, comme beaucoup d’ancien gauchiste ou d’ancien d’extrême-gauche, vous ne faîtes pas le bon choix, M Filoche. Question d’appartenance de classe sans doute ?

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Interview de Dominique Bourse-Provence, président du cercle Front syndical dans Riposte Laïque

Dominique-Bourse Provence, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Secrétaire Départemental FN du Val de Marne était interviewé sur Riposte Laïque. Quelque soit l’issue du deuxième tour, Il nous explique comment finalement la bataille des consciences a été gagné par le Front National et Marine Le Pen.

Cliquez sur le lien suivant pour accéder à l’article sur Riposte laïque.

 

Pas de trêve électorale pour les directions syndicales antipatriotes : la chasse aux militants continue

Une fois de plus, les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à « ne pas voter Front National » ; pire même, les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.

Nous sommes bien là éloignés de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui, rappelons-le, considère que le syndicalisme est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.

Ainsi, une fois de plus, au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien à voir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !

Bravo à la courageuse prise de parole sur France Info de Patrice Sinoquet, délégué syndical CFDT à Whirlpool, qui a assumé son vote « Marine ». La réponse de sa direction syndicale n’a pas tardé et il risque l’exclusion. Bienvenue au club ! Dominique Bourse-Provence a connu la même mésaventure il y a deux ans et c’est pourquoi il a créé le cercle Front Syndical, très vite rejoint par Laurent Bras. Le prononcé du procès attenté à la direction de la CFDT à ce sujet a été reporté fort judicieusement à la fin juin 2017, c’est-à-dire après les élections législatives – au cas où il serait bénéfique aux patriotes…

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’État-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi ?

Il nous remonte des informations qui sont autant de signes encourageants de militants et parfois de cadres qui refusent de distribuer le document de 6 pages anti-FN de la CFDT, considérant qu’ils n’ont pas à faire de la politique. Idem dans la police : le syndicat Alliance vient d’appeler à ne pas voter Marine Le Pen et les militants syndicaux ne comprennent pas. Jusqu’au 1er mai où le traditionnel défilé syndical se fera dans le désordre faute d’un impossible compromis entre ceux qui ont tout trahi et appellent à voter Macron – la CFDT – et ceux comme la CGT qui souhaitent rappeler leur opposition à la loi Macron/El Khomri.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

 

Pour la survie de notre modèle social français, pourquoi il faut voter Marine Le Pen le 7 mai

Appel des syndicalistes patriotes aux salariés de France

Depuis dimanche, les urnes ont parlé : les Français auront à choisir au deuxième tour des présidentielles le dimanche 7 mai entre Marine Le Pen ou Emmanuel Macron.

Le clivage est clair, entre le banquier Macron, le candidat de l’austérité permanente, l’homme des médias et du CAC40, du MEDEF et des libéraux-libertaires, l’agent du Système au pouvoir depuis plus de 40 ans et qui ruine notre nation et notre peuple; et d’autre part, Marine Le Pen, porte-parole de cette France du travail, des oubliés, des sans-voix, des « sans-dents » comme disait lui-même François Hollande.

Il va donc falloir faire le bon choix, le vrai choix, pour l’avenir de notre pays et de nos enfants. Voulons-nous défendre et maintenir notre modèle social français, que nos aïeux ont bâti, parfois dans une conquête âpre et difficile, et qui in-fine nous protège, au travail, dans la vie, dans l’adversité ? Ou alors laisser s’installer à la tête du pays l’un des pires représentants de ce mondialisme ultralibéral ravageur pour nos droits sociaux, qui détruit l’emploi, la solidarité au travail, les services publics, les industries et qui provoque délocalisation, chômage de masse et misère sociale ?

L’heure est grave et mérite réflexion, en toute lucidité, sans a priori.

L’histoire sociale de France, c’est deux siècles de combat, de lutte sociale et syndicale, parfois si dure que certains y ont laissé leur vie. En 1936, c’est la semaine de 40 heures et les congés payés et en 1945, c’est la Sécurité Sociale, le droit des fonctionnaires, les entreprises et la notion de service public à la française, et plus récemment la retraite à 60 ans et les 35 heures. Notre modèle social français est ainsi directement inspiré du fameux programme du CNR – le Conseil National de la Résistance de l’après-guerre – à la rédaction duquel des syndicalistes libres ont participé avec des patriotes de Gauche et de Droite, tous rassemblés dans l’intérêt supérieur de la Nation, et qui fonde notre République sociale pour donner à la France les bases de sa prospérité et apporter le bien-être à son peuple.

Des fondements de la nation que jamais Marine Le Pen ne remettra en cause !

En digne serviteur de l’Union Européenne, Emmanuel Macron achèvera ce que le MEDEF et les puissances d’argent lui ont commandé : « libérer le travail », comprendre en finir avec le Code du Travail, dernier rempart de défense pour les salariés. Emmanuel Macron, c’est la volonté de déstructurer et « ubériser » le monde du travail, c’est la déréglementation à outrance et la perte de tous repères sociaux. C’est surtout rien pour la préservation de notre économie, de nos industries, de nos emplois, c’est la souffrance au travail qui va se généraliser et le chômage de masse qui continuera d’augmenter. Nous avons déjà vu à l’œuvre cet ultralibéral, ce banquier individualiste. Il fut en effet l’instigateur en personne de la Loi El-Khomri-UE-MEDEF, loi profondément injuste socialement, inefficace économiquement, et véritable déclaration de guerre au monde du travail, aux salariés, à cette France qui se lève tôt et nourrit l’économie du pays.

C’est pourquoi le cercle Front syndical a combattu cette infâme loi de toutes ses forces, dans les syndicats où nous sommes présents, dans la rue, dans les usines et les ateliers, dans les bureaux, partout sur nos lieux de travail, parce que nous sommes des syndicalistes responsables et que nous savons mener le combat contre les injustices sociales et politiques, sans parti pris idéologique, dans l’intérêt supérieur de ce que nous croyons être juste.

Oui, notre modèle social est gravement menacé avec Emmanuel Macron, et le monde du travail n’a rien à gagner avec lui !

Pendant les mouvements contre la Loi El Khomri, au-delà des étiquettes politiques des uns ou des autres, nous nous sommes retrouvés tous ensemble dans l’action, dans et avec nos syndicats, CGT, FO, SUD, FSU, et parfois des militants CFDT et CFTC en rupture de ban. Le 23 avril, certains ont voté Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon, ou pour d’autres candidats. Après le deuxième tour, nous retournerons dans nos usines, ateliers, bureaux, reprendre notre travail et notre activité syndicale, au côté des uns et des autres. Mais notre combat syndical sera rendu extrêmement difficile si Macron est élu le 7 mai prochain, faisant même craindre un désordre social sans précédent.

Le cercle Front syndical, dans ses différents communiqués, a toujours expliqué en quoi la politique de l’Union Européenne était une catastrophe pour le monde du travail et pourquoi nous considérions que la défense et la préservation du modèle social français passait par la défense de l’État-nation. C’est donc pourquoi nous avons soutenu la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle.

On peut ne pas être en accord avec toutes ses propositions, cependant parmi les 144 engagements, nombreux sont ceux qui vont dans le sens de l’intérêt des salariés : abrogation de la Loi Travail (Loi Macron/El Khomri), de la directive des travailleurs détachés, retraite à 60 ans avec 40 annuités, maintien des 35 heures, défiscalisations des heures supplémentaires, et aucune mesure ne vise à priver les travailleurs de leurs droits sociaux.

Notre responsabilité est donc grande : on ne peut pas, si l’on est attaché à la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, laisser un fossoyeur du monde du travail à la tête du pays. 

Nous ne pouvons pas permettre d’avoir un chef d’État qui balaiera plusieurs siècles d’histoire et de conquêtes ouvrières et sociales en France. 

Emmanuel Macron c’est la France soumise au diktat des puissances d’argent et du MEDEF ! 

C’est pourquoi le cercle Front syndical appelle l’ensemble des syndicalistes, les salariés, ceux qui se reconnaissent dans la Gauche sociale, mais aussi les Insoumis, à ne pas ajouter leur voix au concert des naïfs, des rentiers et des éternels politicards recyclés sans vergogne dans le grand chaudron oligarchique « Macron ».

Il en va de notre avenir, celui de salariés dignes et droits, celui de nos enfants, mais aussi pour la mémoire de nos pères et grands pères qui se sont battus pour obtenir des conquêtes sociales et qui font que la France est une République, une et indivisible, sociale et laïque.

Dominique Bourse-Provence, syndicaliste exclu de la CFDT, Président du cercle Front syndical, Secrétaire départemental du FN94, Conseiller régional d’Île de France

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Syndicaliste et patriote : une interview de Laurent Bras dans Riposte Laïque

Suite à son passage sur France 5 le 26 février, Laurent Bras a été interviewé par Riposte Laïque pour en savoir plus sur son engagement.

A la veille d’un scrutin décisif, une interview très intéressante qui dénonce à la fois la trahison de la gauche et le rôle de Jean-Luc Mélenchon, « idiot utile » du système.

Cliquez sur le lien suivant pour accéder à l’article sur Riposte laïque.

Pour renouer avec l’emploi et les droits des salariés, votons Marine Le Pen le 23 avril

Dimanche 23 avril, les salariés de France auront un choix crucial à faire pour le pays.

Soit nous nous enfonçons  dans une France ultra-libérale et mondialiste où les puissances d’argent imposent leurs diktats au peuple, où les décisions se prennent à Bruxelles, où les déréglementations s’aggravent – le modèle social français est considéré par les eurocrates comme la cause de tout le mal ; nous sommes leurs victimes mais nous sommes aussi, aux yeux de Mme Merkel, les coupables.

Soit nous brisons nos chaînes pour redonner à la France sa souveraineté économique, budgétaire, territoriale et politique, une France qui retrouve le sens et l’autorité de l’État-nation, seul garant de notre protection et bien-être.

Dimanche 23 avril, seule Marine Le Pen porte un programme construit, cohérent socialement et économiquement, un programme de rupture avec le Système. C’est donc bien l’unique programme qui permette de préserver notre modèle social français avec le travail valorisé et les acquis sociaux sauvegardés. Les vrais acteurs de l’économie œuvrant dans le même sens, celui du patriotisme économique, vecteur du patriotisme social, dans une France libre, souveraine, prospère qui saura renouer avec la croissance et l’emploi.

Parmi les 10 mesures immédiates prises par Marine Le Pen, Présidente de la République, c’est tout de suite 5 mesures sociales qui vont dans le sens des intérêts des salariés :

– baisse de 10% des trois premières tranches de l’impôt sur le revenu et rétablissement de la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs,

– rétablissement de la retraite à 60 ans pour 40 annuités de cotisations,

– rétablissement de la défiscalisation et de la majoration des heures supplémentaires et revalorisation des petites retraites,

– réorientation des 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE vers les TPE/PME exclusivement,

– abrogation de la Loi Travail – Loi Macron/El Khomri – et de la directive des travailleurs détachés.

Ne nous laissons pas enfumer une fois encore par Fillon et Macron. Le premier veut faire une politique de casse sociale ultra-libérale. Le second, sous prétexte de nous délivrer de l’alternance veut faire rentrer le PS par la fenêtre quand les Français veulent le voir sortir par la porte. Des politiques qui à tout prendre se ressemblent. Un peu plus euro-bellâtre chez l’un, un peu plus rentier euro-béat chez l’autre. Mais en fait les mêmes, qui veulent conserver ou reprendre le pouvoir car ils se permettent tout alors qu’aucun espoir n’est possible pour les salariés qui supportent la vraie fatigue et très souvent le stress de la précarité quand ils ont un emploi…

Marine le Pen et son programme ambitieux veulent renouer avec la puissance de la France. Cette puissance est l’outil qui lui permettra d’élaborer une politique économique et sociale qui donne du sens et un sentiment de justice aux efforts de chacun. C’est l’aspiration raisonnée de tous les syndicalistes conséquents qui savent s’affranchir par l’esprit de leur direction, trop souvent « dans la main » des partis.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux salariés : ouvriers, employés, cadres, du privé comme du public, aux syndicalistes patriotes, pour porter ensemble dans l’urne le seul vote authentiquement social, populaire, républicain et souverainiste dont nous avons tant besoin pour redresser la France et donner de nouveau un destin au Français : celui de Marine Le Pen.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94, Conseiller Régional d’Île de France

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dans les syndicats, la chasse aux militants patriotes est ouverte

Une fois de plus les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à ne pas « voter Front National », pire même les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.

Nous sommes bien là éloigné de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui rappelons-le considère que le syndicalisme c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.

Ainsi, une fois de plus au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien avoir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’Etat-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Derrière Marine, pour la reconnaissance des droits de la femme

Aujourd’hui, journée internationale des droits de la femme, derrière Marine Le Pen. Le cercle Front syndical a été à l’initiative d’une action d’envergure. En effet dans une dizaine de villes de France, sur les marchés, dans les entreprises, les militant(e)s du cercle Front syndical, du Front National et ses élus, ont été à la rencontre des femmes qui travaillent, leur donnant une rose bleue marine, symbole d’espérance pour les droits de la femme en France.

Marine, ancienne avocate, femme libre et forte saura défendre et développer les droits de la femme.

Elle mettra en place un grand plan national et réussira à imposer l’égalité salariale, afin que les femmes de notre pays aient rapidement à travail égal, un salaire équivalent à celui des hommes.

Défendre les droits des femmes c’est aussi lutter contre l’islamisme qui fait reculer les valeurs fondamentales d’émancipation, de liberté et de laïcité auxquelles les femmes françaises restent profondément attachées.

Avec Marine Le Pen, présidente de la République, les Françaises resteront des femmes fières, libres  dont les compétences professionnelles seront mieux reconnues et donc mieux rémunérées!

Un communiqué de presse a été envoyé aux médias.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Les photos de l’action dans diverses villes de France:

Blois: marché Coty
Blois: entreprise Francos-Sisley
Romorantin: entreprise Clariant
Ambérieu en bugey: marché
Val de Marne

Marine : la voix des femmes tout naturellement …

Le 8 Mars, journée mondiale de la femme, ce sera l’occasion pour Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, de leur parler de leurs droits et de s’adresser aussi à toutes les femmes françaises qui travaillent.

Défendre les droits des femmes : lutter contre l’islamisme qui fait reculer leurs libertés fondamentales ; mettre en place un plan national pour l’égalité salariale femme/homme et lutter contre la précarité professionnelle et sociale, c’est l’engagement N°9 de la candidate Marine Le Pen.

Le cercle Front syndical, dans une action nationale concertée sur plusieurs départements, avec des élus et des cadres et militants du Front National sera à la sortie des entreprises, sur les marchés, à la rencontre des femmes françaises, avec un tract spécifique et en offrant une rose bleue, symbole de l’espoir et de l’espérance.

Le cercle front Syndical s’associe à toutes les actions syndicales dans les entreprises qui visent à remettre en cause cette réalité sociale injuste faite aux femmes.

Le cercle Front Syndical met en garde toutes les femmes attachées à l’extension de leurs droits professionnels des dangers de la loi Macron-El Khomri que Marine supprimera (engagement 53), comme de la politique d’austérité de Fillon. Dans les deux cas ces deux candidats du Système à la présidence de la France poursuivront les politiques désastreuses qu’ils ont déjà menées longtemps.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Le 7 Mars, le cercle Front syndical aux côtés des fonctionnaires

Le cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, soutient pleinement la mobilisation du 7 Mars 2017 pour la défense du service public. Il appelle donc l’ensemble des fonctionnaires à participer aux mouvements lancés par les organisations syndicales.

Le cercle Front syndical ainsi que Marine Le Pen se situent résolument du côté des défenseurs du service public et de ses agents. Policiers, pompiers, personnels de santé et de l’administration pénitentiaire, enseignants, postiers… l’ensemble des fonctionnaires d’état, de la territoriale et hospitalières : tous ont un rôle important à jouer dans le redressement de l’autorité et de la puissance de l’Etat, donc de la Nation, bien mis à mal par les politiques européistes de la Gauche et de la Droite.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales, qui font de la lutte contre le Front National l’alpha et l’oméga de leurs actions, au lieu d’agir concrètement pour la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, en toute indépendance.

Les fonctionnaires ne veulent plus être la variable d’ajustement des politiques d’austérité et ultra-libérales imposées par l’Union Européenne. Seule Marine Le Pen, en rendant sa souveraineté à notre pays, mettra un terme aux logiques de déréglementation venant de Bruxelles et des puissances financières, que les candidats du Système Macron et Fillon en tête veulent imposer à notre pays.

Ainsi le statut particulier de la fonction publique sera préservé dans sa forme actuelle et afin de garantir le pouvoir d’achat des fonctionnaires, Marine Le Pen s’engage à dégeler et revaloriser le point d’indice pour les fonctionnaires (Engagement 86).

Pour que l’Etat puisse assurer l’intérêt général et être au service des Français, Marine Le Pen est aux côtés de ceux qui le servent : les fonctionnaires. C’est aussi le sens de sa candidature.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Vidéo de Laurent Bras sur FRANCE 5 le dimanche 26 février

La vidéo de l’émission « C Polémique » sur FRANCE 5:

Laurent Bras est Secrétaire Départemental Adjoint de la Fédération du Front National du Loir-et-Cher et Secrétaire Général du cercle Front syndical (structure nationale qui rassemble les syndicalistes patriotes).

On en parle aussi sur les sites de Riposte Laïque , Résistance Républicaine et Egalité & Réconciliation .

Le projet présidentiel de Marine Le Pen porte aussi la question sociale

Les militants du cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, étaient présents aux Assises Présidentielles de Marine Le Pen à Lyon les 3 et 4 Février. Nous avons ainsi pu constater comment Marine, à travers une cohérence politique forte, porte très haut la question sociale, puisque figurent notamment parmi les 144 engagements présidentiels :

-la suppression de la directive « détachement des travailleurs » pour mettre fin au dumping social par et dans l’Union européenne (Engagement 38),

-le retrait de la loi Travail dite loi El Khomri (Engagement 53),

– le maintien de la durée légale du travail à 35H avec la possibilité d’une négociation au niveau des branches pour rallonger la durée du temps de travail avec compensation salariale (en clair si on passe à 39H, c’est 4H payés en plus). Mesure qui permettra d’augmenter le pouvoir d’achat, donc qui favorisera la relance de l’économie (Engagement 63),

– le maintien de la majoration des heures supplémentaires et leur défiscalisation. On applique vraiment le «travailler plus pour gagner plus » (Engagement 64),

– la préservation de la liberté syndicale.

Ainsi la défense du modèle social français est réaffirmée et ne peut que passer par la défense de l’Etat-nation et par la récupération de nos souverainetés spoliées par l’Union Européenne.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans sa diversité, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que les militants du cercle Front syndical porteront sur tout le territoire.

Dominique Bourse-Provence, Responsable national du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Assez de ces directions syndicales qui font de la politique au lieu de faire du syndicalisme !

Samedi 7 Janvier en matinée, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, est venue en Loir-et-Cher visiter la centrale nucléaire de St Laurent-Nouan. Cette visite était organisée dans un cadre privé (voir article de la Nouvelle République du 07-01-2016). Et en fait quoi de plus normal, sachant que Marine a toujours défendu les Services Publics à la Française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement malmenées par l’Union Européenne.

Quinze membres de la CFDT, dont seulement quatre d’EDF, ont manifesté leur hostilité devant la centrale. Si Fillon, Macron ou même Valls étaient venus, la CFDT aurait-elle lancé ses faibles troupes ? Est-ce le rôle d’une organisation syndicale de prendre parti contre une candidate républicaine déclarée ? Pourtant il y a les élections professionnelles pour les TPE en ce moment, et là on ne voit pas beaucoup la CFDT sur le terrain et en affichage…

Et que penser de la Direction Confédérale de la CGT qui semble ne pas vouloir donner de consigne de vote pour le deuxième tour des élections présidentielles mais qui appelle clairement à faire « barrage au Front National » (voir Le Figaro du 04-01-2017). Est-ce là le rôle d’une organisation syndicale ? Et que penseront les adhérents et sympathisants de la CGT qui votent de plus en plus massivement pour le Front National ?

De plus en plus de salariés, du public comme du privé, syndiqués et non-syndiqués ont compris que la défense du modèle social français, la préservation des acquis sociaux passent par la défense absolue de l’Etat-nation, par la reprise de notre souveraineté nationale, par le rejet de l’ultra-libéralisme et du mondialisme de l’Union Européenne et donc le vote patriote.

Pour notre part, au cercle Front syndical (les syndicalistes patriotes), nous réaffirmons que le syndicalisme, c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés et non de faire de la politique en ostracisant systématiquement le Front National, ses militants, ses candidats et encore moins à donner des consignes de vote pour les élections à venir.

L’avenir et le renouveau du syndicalisme français passent par son indépendance, au plus prêt des intérêts des salariés : certains semblent le comprendre, d’autres non.

Aux syndicats, la défense de l’intérêt des travailleurs, aux partis politiques la conduite de l’action de la Nation.

Dominique Bourse-Provence, responsable national du cercle Front syndical

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

Les réactions dans la Nouvelle République du 10-01-2017:

Face à ces prises de position, le FN a répondu par l’intermédiaire de son « cercle Front syndical », représenté en Loir-et-Cher par Laurent Bras. « Marine Le Pen a toujours défendu les services publics à la française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement malmenées par l’Union européenne », mentionne le texte adressé à notre réaction. Ceux qui se définissent comme des « syndicalistes patriotes » et affirment que « les adhérents et les sympathisants de la CGT votent de plus en plus massivement pour le Front national » contestent que les centrales syndicales puissent « ostraciser systématiquement le Front national, ses militants, ses candidats et encore moins donner des consignes de vote pour les élections à venir. »

La Quinière réagit avec Force Ouvrière!

Samedi 10 décembre, le syndicat FO organisait à 14 heures une manifestation  pour défendre les habitants du quartier et du Centre commercial face à l’insécurité. On se souvient que plusieurs magasins avaient été brûlés après un incendie de voiture.

Le responsable départemental FO, devant une cinquantaine de militants FO et d’habitants du quartier, a dénoncé l’incurie des services de l’Etat qui ne fait plus face à ses obligations tout en précisant que la manifestation n’avait aucun caractère politique et en se refusant à critiquer la municipalité de gauche. Ce qui peut paraître surprenant.

Il va de soi que la sécurité et la tranquillité publique sont des critères essentiellement politiques même si les syndicats ont aussi pour obligation de soutenir et d’accompagner les ouvriers et employés dans leur vie quotidienne, dans leurs déplacements en ville vers leurs lieux de travail.  Le drame est que pendant que le responsable FO parlait, des jeunes gens identifiés par les habitants comme des semeurs de troubles, voire pourvoyeurs de drogue, circulaient en ricanant  et en prenant des photos au milieu des manifestants.

Miguel de Peyrecave, conseiller municipal de Blois, était présent à cette manifestation  avec des syndicalistes patriotes du cercle Front syndical pour apporter son soutien à des habitants qui se sentent délaissés. Et il est vrai que le centre commercial était déserté alors que nous étions un samedi et que le ciel était bleu. Ces habitants qui résident dans le quartier depuis des dizaines d’années ont raconté à nos amis FN leur quotidien devenu insupportable. Les sonnettes ont été débranchées parce que des énergumènes viennent sonner pendant la nuit, des meubles de jardin sont volés en plein jour, les boîtes aux lettres défoncées, les voitures rayées ou dégradées, les agressions verbales sont monnaie courante, les personnes âgées ne sortent que 2 par 2, en tremblant. Nous assistons à La Quinière au même processus que celui que nous avons vécu à la ZUP dans les années 90, rue Christophe Colomb. Devant l’incapacité des services publics à faire régner l’ordre et la sécurité, les habitants, s’ils le peuvent, s’en vont. Mais rares sont ceux qui le font car l’immobilier a chuté en raison de cette délinquance.

Les prochaines élections présidentielles seront, pour les habitants de La Quinière, l’occasion de faire savoir aux candidats qu’ils n’en peuvent plus et que les politiciens qui ont trahi ne doivent pas être réélus.

Et leur seule réponse sera le vote Front National en 2017.  Le FN ne les a jamais trahis , ils le savent, c’est ce qu’ils ont dit aux militants présents lors de cette manifestation.

Il faut sauver notre système de santé sacrifié par l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne

mobilisation-des-infirmiersLes infirmiers et aides-soignants sont en grève aujourd’hui pour exprimer leur malaise. Comme hier les policiers qui manifestaient leur ras-le-bol d’être déconsidéré par les gouvernements successifs, c’est maintenant au tour des travailleurs de la santé de descendre dans la rue.

Comme le dit le Collectif des Usagers de la Santé (collectif national RBM), « Notre système de santé est au bord de l’implosion et les personnels soignants sont en première ligne, exposés quotidiennement aux insultes, aux violences, à la vétusté et l’obsolescence de leurs outils de travail, sans la reconnaissance qui leur est due pour leur dévotion au service de tous« .

La santé ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de la rentabilité financière absolue si chère à l’Union Européenne qui sacrifie petit à petit tous nos services publics, comme celui de la santé.

C’est pourquoi le cercle Front syndical soutient les justes revendications des infirmiers et aides-soignants dans leur mobilisation ce 8 Novembre.

Infirmiers, aides-soignants, médecins, administratifs, patients, même combat ! Soutenons les soignants !

Il faut redonner moyens et considérations au système de santé français et à ses personnels en tournant le dos à la logique ultra-libérale portée par la Gauche et la Droite depuis plus de 30 ans dans notre pays.

 

Dominique Bourse-Provence, responsable national du cercle Front syndical

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

Le cercle Front syndical soutien la légitime colère des policiers

je-soutiens-la-policeSuite aux tentatives d’assassinats de policiers par des délinquants qui n’hésitent plus à s’en prendre physiquement aux représentants de l’ordre républicain, plusieurs rassemblement de policiers ont eu lieu un peu partout en France, pour exprimer leur ras-le-bol d’être régulièrement pris pour cible, sans moyen et sans considération.

Ainsi le cercle Front syndical, constitué de syndicalistes patriotes, soutient bien évidement cette légitime colère des policiers et de toutes nos force de sécurité qui tentent d’assurer leur mission première: garantir la sécurité des personnes et des biens, et parfois même au péril de leur propre vie. Cette mission mérite reconnaissance, d’avantages de moyens, aussi bien matériel qu’humain, et surtout l’abrogation des lois Taubira et Dati, lois judiciaires profondément laxistes.

Et comme le réclame eux-mêmes les policiers, il faut aggraver les peines s’agissant des crimes et délits contre les représentants de l’autorité de l’Etat, et instaurer la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre agissant dans l’exercice de leurs fonctions en étendant à la Police les dispositions déjà existantes pour la Gendarmerie.

La protection de nos forces de police et le rétablissement de l’ordre et la sécurité pour les Français ne saurait être négociés sur l’autel de la rentabilité financière absolue, si chère à notre classe politique de Gauche comme de Droite, qui ne jure que par les critères ultra-libéraux de l’Union Européenne. 

C’est pourquoi le cercle Front syndical appelle l’ensemble des salariés, les citoyens à se joindre à la marche citoyenne organisé le Mercredi 26 Octobre à partir de 12H à Blois (rendez-vous devant le commissariat) pour exprimer notre sincère soutien aux policiers.

Il est plus que temps de rétablir l’autorité et la puissance de l’Etat sur chaque mètre carré du territoire et de garantir l’ordre, la sécurité et la tranquillité auquel les Français ont droit.

La peur doit changer de camp: aux bandes de racailles d’avoir peur de la Police !  

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

Gandrange, symbole de la trahison du monde du travail par la Gauche

lutte_mittalAujourd’hui 17 Octobre, le Président de la République, François Hollande s’est rendu sur le site de Gandrange, haut lieu de notre sidérurgie nationale, complètement sacrifié par le pouvoir socialiste.

Rappelons-nous, Gandrange c’est l’illustration de cette trahison de la Gauche à l’égard du monde du travail:

– liquidation pure et simple de notre industrie, par un groupe apatride de la finance mondialisée, Arcelor Mittal,

– faillite d’un gouvernement dépourvu de toute stratégie industrielle pour la France et son économie,

– gesticulations d’un certain Arnaud Montebourg, Ministre du Redressement Productif de l’époque qui n’hésitait pas à parler de nationalisation des hauts fourneaux, tout en sachant pertinemment que l’Union Européenne s’y opposerait: la défense des emplois et de notre économie étant absent de leur logiciel de pensée ultra-libérale.

La Gauche a donc sacrifié l’emploi à Gandrange, auprès des sous-traitants d’Arcelor Mittal comme des acteurs de la vie locale, prélude fatale à la  liquidation de notre industrie sidérurgique.

Ainsi, les salariés, les acteurs de l’économie réelle, ceux qui se lèvent tôt le matin pour nourrir l’économie du pays, n’ont strictement rien à attendre de cette UMPS au pouvoir depuis plus de 30 ans, défenseurs acharnés de l’Union Européenne qui, au nom d’un ultra-libéralisme exacerbé, ne visent qu’à détruire nos industries, nos services publics, notre modèle social français et donc in-fine l’emploi réel en France.

Les seuls vrais défenseurs du monde du travail se situent résolument du côté des défenseurs de la Nation, avec un Etat fort et stratège qui redonne sens aux grandes priorités industrielles de notre pays, dans l’intérêt de notre économie et donc de la France, dans le cadre d’une économie patriote protectrice pour nos emplois et nos savoir-faire.

C’est tout le sens du cercle Front syndical, qui alerte les patriotes de tous les syndicats, conscients que les seules vraies défenses de l’emploi et des justes revendications sociales passent nécessairement par la reprise en main de notre souveraineté économique, budgétaire et monétaire.

L’espoir n’est plus dans cette Gauche qui a perdu sa boussole immergée dans l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne, mais par un vote authentiquement social, populaire, patriote et souverain, le vote pour Marine Le Pen en 2017 aux prochaines élections présidentielles.

Dominique Bourse-Provence, responsable national du cercle Front syndical

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

 

Le cercle Front syndical dans le Val-de-Marne

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Samedi 8 Octobre, à l’invitation de Dominique Bourse-Provence, Secrétaire Départemental du FN94 et aussi responsable national du cercle Front syndical, des militants du cercle Front syndical du Loir-et-Cher, dont Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 et responsable départemental du cercle Front syndical sur le Loir-et-Cher, on fait le déplacement à Villiers-sur-Marne pour la fête du Front National du  Val-de-Marne.

Ainsi lors d’une conférence de presse Dominique Bourse-Provence a annoncé la volonté de développer le cercle Front syndical avec pourquoi pas la transformation en Collectif national type Collectif des salariés.

Dominique Bourse-Provence, Secrétaire Départemental du FN94, Conseil Régional d’Île-de-France, ancien cadre de la CFDT exclu de son syndicat par épuration politique en serait le Président.

Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41, délégué syndical d’une grande confédération syndicale en serait le Secrétaire Général.

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Le Collectif des Salariés de France présent à la fête de la Fédé du FN94 à Villiers-sur-Marne le Samedi 8 Octobre

Le Collectif des Salariés de France (ex cercle Front syndical) sera présent à Villiers-sur-Marne le samedi 8 Octobre pour la fête de la Fédération du FN94, avec la présence de Florian Philippot, vice-président du Front National. Nous tiendrons un stand (revues de presse, animation informatique, banderole contre la loi El-Khomri …).

L’objectif est de montrer fortement notre présence et d’avancer vers la création d’un véritable collectif national, indispensable pour faire gagner Marine en 2017.

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical

Avec l’Union Européenne, c’est la fin des Services publics de proximité comme La Poste

bureau-de-poste-de-saint-claude-de-diraySur son blog du 21 Septembre, Marie-Christine Arnautu, Députée Front National au Parlement Européen, fait une analyse très brillante d’une réforme adoptée en catimini la semaine dernière au Parlement Européen. Cette réforme, qui concerne les envois de colis, sonne le glas des Service public de proximité comme La Poste.

En effet, dans une hypocrisie dont seule l’Union Européenne a le secret, Marie-Christine Arnautu, dénonce cette réforme qui vise à:

-« développer le commerce entre les États de l’Union européenne, quand les européistes qui affichent sans cesse comme priorité la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre prônent ici le développement des échanges de colis sur des distances bien plus grandes ;

-faire en sorte que les prix des envois internationaux diminuent, en faisant mine de ne pas savoir que cela augmentera le prix des envois nationaux pour compenser la baisse des prix internationaux ;

-maintenir un niveau minimal de service universel (c’est le nom du service public au rabais, version européenne) alors que les subventions publiques seront systématiquement scrutées pour vérifier si elles ne nuisent pas à la sacro-sainte concurrence libre et non faussée et que le service universel lui-même est présenté comme susceptible de fausser cette concurrence ;

-lutter contre les exploitations salariales, alors que c’est justement cette concurrence libre et la fin des monopoles publics qui permettent, qui facilitent et même incitent à recourir au dumping social, aux travailleurs détachés, au travail dissimulé, aux faux travailleurs indépendants, et ce, pour rester compétitif sur les prix en allégeant la charge salariale. »

En réalité cette réforme ne fera que renforcer la concurrence déloyale des grands groupes de distribution de colis comme UPS, DHL qui eux ne sont pas soumis à des obligations de services publics, La Poste distribuant les colis mais aussi le courrier, activité qui n’est pas rentable mais qui est indissociable de ses missions. En même temps, ces grands groupes, souvent des multinationales étrangères, font travailler leurs personnels dans des conditions sociales souvent moindre que les agents de La Poste.

Ainsi La Poste, et surtout depuis qu’elle est devenue Société anonyme, est confrontée à la jungle du libre-échangisme et dans un souci de rentabilité maximum ferme ses Bureaux de Poste à tour de bras.

Pour rappel, en Loir-et-Cher La Poste comptait 182 Bureaux de Poste en 2002, dont quelques Agences Postales. En 2013, il reste 68 Bureaux de Poste, 49 Agence Postale Communale (les charges sont directement gérées par les Mairies, et toutes les opérations ne sont pas réalisées comme dans un Bureau de Poste), soit 117 points de contacts postal dans le département. Ainsi en l’espace de 10 ans, c’est 65 Bureaux de Poste qui ont été fermés. Sans compter les Services de Direction qui se rabougrissent si ce n’est disparaissent, les services départementaux étant maintenant concentrés au niveau régional, vidant ainsi les villes moyennes comme Blois d’emplois qualifiés qui favorisaient le développement économique.

Depuis cette spirale infernale s’accélère, accentuant encore plus la désertification rurale par les reculs des Services public de proximité, puisque souvent après la fermeture de l’Ecole, c’est le bureau de Poste qui ferme. La Poste est de moins en moins encline à assumer son rôle d’aménagement du territoire: elle se désengage des zones rurales, jugé « non rentables », accentuant ainsi la transformation des communes rurales, soit en cité dortoir (cas des villes périurbaines), soit carrément en désert, le village finissant de mourir.

La France des oubliés est programmé à Bruxelles avec la complicité du Système UMPS au commande.

Depuis 20 ans, Droite et Gauche réunis, ont votés sans broncher toutes les directives européennes qui ne visaient qu’à transformer tout Service Public en marchandise économique, ou seul la rentabilité compte et ou le service rendu n’a plus d’importance, fidèle au dogmatisme de l’ultra-libéralisme et de la concurrence libre et non faussée qui va à l’encontre d’un Service Public de qualité.

Pourtant deux instituts de sondages, l’IFOP et l’agence Terre de Sienne ont demandé aux Français quelles étaient les sociétés françaises qu’ils considéraient comme les plus « utiles ». Pour eux, une entreprise utile est avant tout une société qui crée de l’emploi, innove et contribue au lien social. Du coup, quelles sont les entreprises que les Français considèrent comme les plus utiles ? Et bien ce sont les entreprises publiques avant tout. En effet, les trois premières places sont occupées par La Poste, la SNCF et EDF avec au moins 90% de personnes les considérant comme « utiles ».

Ainsi, La Poste est plébiscitée par les Français, les sondages le disent.

Il n’y a donc rien à attendre des politiques de Gauche comme de Droite. Tous sont complices de la casse de nos Service Public français puisque l’UMPS, ainsi que les Verts et l’extrême-gauche restent inféodés aux dogmes ultralibéral de l’Union Européenne (libéralisation des Télécoms, de La Poste, d’ EDF-GDF, d’ Air-France …).

Il faut sortir du carcan nocif des directives de l’Union Européenne et retrouver notre liberté et notre souveraineté nationale, politique, économique, budgétaire et financière. La défense et même la renaissance des Service Public ne peut se faire que dans un retour à une Nation pleine et entière, avec un Etat fort et stratège, débarrassé des diktats de Bruxelles.

Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 et Responsable départemental du cercle Front syndical

Aux Estivales de MLP à Fréjus, la voix des syndicalistes patriotes très entendu

estivales-mlp-frejusLe cercle Front syndical a participé activement aux Estivales de Marine Le Pen à Fréjus les 17 et 18 Septembre. Dominique Bourse-Provence, Conseil Régional d’Île-de-France, ancien cadre syndical de la CFDT et exclu par la direction de ce syndicat pour appartenance au Front National et Laurent Bras, délégué syndical d’une grande confédération et cadre départemental du FN41 ont participé à deux tables tondes sur le syndicalisme.

Au delà des débats sur le rôle du syndicalisme et l’intérêt de rassembler dans un cercle de réflexion les syndicalistes patriotes, les Estivales ont permis de faire se rencontrer des militants et cadres du Front National qui sont aussi membres d’une grande confédération syndicale.

De plus en plus de militants de FO, de la CGT, de la CFDT, de la CFTC … qui sont aussi des militants et cadres actifs du Front National, tentent de prendre toute leurs place dans les organisations syndicales, remplissent leur rôle de délégué syndical en étant connus et reconnus auprès des salariés, et ce malgré l’ostracisme dont font preuve les directions des Confédérations syndicales ouvrières à l’égard de ces militants patriotes.

Le Front National montre ainsi son attachement et son respect aux syndicat de salariés existants, syndicats nécessaires pour défendre les intérêts matériels et moraux des salariés, pour peu qu’ils agissent en toute indépendance à l’égard des pouvoirs politiques, religieux et patronaux, fidèle en cela à la Chartre d’Amiens de 1906 qui a vu naître le syndicalisme français.

Ainsi les salariés et avec eux les syndicalistes comprennent de plus en plus que la défense du modèle social français, la préservation de l’emploi et le développement de richesse et de l’économie réelle passent par la défense de l’Etat-nation, avec un Etat fort et stratège qui garantisse les intérêts vitaux de la Nation, et que ceci n’est possible que si la France récupère sa souveraineté politique, monétaire, budgétaire et économique.

Pour être en en phase avec les salariés de France, avec les authentiques syndicalistes, avec le monde du travail, avec une partie de cette France des oubliés qui paye cash le prix de la mondialisation et des déréglementations du travail voulues par Bruxelles, demain le cercle Front syndical évoluera vers un véritable Collectif national de Salariés et Syndicalistes de France.

Pour le cercle Front syndical, Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

Le Collectif des Salariés de France bien présent à la fête de la Fédération du FN41

stand-collectif-salaries-de-franceLa rentrée politique du FN41 s’est déroulée à Saint Georges sur Cher le 10 Septembre avec la venue de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National. 150 personnes étaient présentes, ce qui est un véritable succès.

Nous avions plusieurs stands de collectifs thématiques du Front National présents, et bien sur notre collectif, le Collectifs des Salariés de France qui succède ainsi au cercle Front syndical. Ceci traduit l’évolution du cercle en véritable collectif national RBM, montrant ainsi la volonté du Front National de se doter d’un véritable outil en direction des salariés et des authentiques syndicalistes patriotes.

A cette fête, outre Laurent Bras, responsable du Collectif départemental et une bonne présence de militants syndicaux patriotes, était également présent Dominique Bourse-Provence, qui est à l’origine de la création du cercle Front syndical en 2015 et président du Collectif national des Salariés.

A noter que Dominique Bourse-Provence et Laurent Bras seront présents à Fréjus aux estivales de Marine Le Pen les 17 et 18 Septembre prochain, pour participer à des tables rondes sur le syndicalisme.

Ceci montre bien la volonté du Front National d’être en phase avec les salariés de France, avec les authentiques syndicalistes, avec le monde du travail, avec une partie de cette France des oubliés qui paye cash le prix de la mondialisation et des déréglementations du travail voulues par Bruxelles.

Le cercle Front syndical avec le FNJ et la Fédération du FN41 dans l’action contre la loi El Khomri

Photo 8Le Front National dans l’action depuis le début du mouvement

Depuis maintenant plusieurs mois, nous syndicalistes patriotes de FO, de la CGT, de la CFDT et de la CFTC réunis dans le cercle Front syndical, avons participé activement à tous les mouvements contre la loi El Khomri, ceci dans le respect de nos organisations syndicales.

Malgré une pluie battante, les militants du cercle Front syndical, de la Fédération du FN41 et du FNJ étaient présent ce matin au rond-point près du centre commercial « LECLERC » pour affirmer notre opposition à la loi El Khomri : une banderole a été déployée et des tracts ont été distribués. Dominique Bourse-Provence, responsable national du cercle Front syndical ainsi que des militants parisiens ont fait le déplacement.

À ceux qui ne nous voyaient pas ou faisaient semblant de ne pas nous voir : le Front National est bien présent dans l’action, dans les syndicats, avec les salariés, les Français et les jeunes contre une loi qui, il faut le rappeler, est une loi profondément injuste socialement, qui ne réglera rien en matière d’emplois et qui avec son article 6 fera rentrer le fait religieux dans l’entreprise en y légalisant le communautarisme.

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La Nation, seul rempart pour défendre le modèle social français ! Non à la loi UE – El Khomri

Image tract 11 juinDepuis le début du mouvement contre la loi El Khomri, loi injuste socialement, inefficace économiquement et constituant en fait la feuille de route de l’Union Européenne, les syndicalistes patriotes du cercle Front syndical ont participé activement à toutes les actions et manifestations.

03 Journee du 4 Juin 2016 - Banderole FS-FNJ (image réduite)

C’est pourquoi, le cercle Front syndical avec le Front National de la Jeunesse organise un rassemblement avec la venue de Dominique Bourse-Provence, Responsable national du cercle Front syndical :

Samedi 11 Juin à Blois, à partir de 10H au rond-point Hugh Harter

(Près du centre commercial « LECLERC »)

Nous déploierons une banderole et distribuerons des tracts pour aller à la rencontre des Français.

L’objectif est de monter que le cercle Front syndical et le FNJ, donc in-fine le Front National s’engage et agit contre la loi El Khomri, que la seule réponse à donner est politique et passe par une reprise en main de notre souveraineté pour enfin appliquer une vraie politique économique patriote. En définitive, les seuls vrais défenseurs du monde du travail, des salariés, de la jeunesse ; c’est nous.

03 Journee du 4 Juin 2016 - Rond-point Hugh A Harter

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

Cédric Pelé, Secrétaire Départemental du FNJ Loir-et-Cher