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Divisions et sectarismes font le jeu du gouvernement Macron

Depuis le début du mouvement contre la Loi Travail XXL, des manifestions syndicales unitaires ont eu lieu un peu partout en France ; cette fois la direction confédérale de FO appelait clairement à l’action. Cependant le bilan reste mitigé : les mobilisations ont été moins bien suivies que lors des précédentes semaines et ils manquent toujours des confédérales syndicales dans l’action, CFDT, UNSA et CFTC.

Pourtant les Français ne sont pas favorables à la Loi Travail. Ils restent majoritairement attachés à la préservation de notre modèle social français, si mis à mal par la politique néo-libéral du gouvernement Macron, agissant sous ordre de l’Union Européenne.

Il n’empêche, nous n’arrivons pas à engranger un véritable mouvement d’ampleur contre la remise en cause de tous nos droits sociaux. Nous n’arrivons pas à avoir une véritable lame de fond qui nous permettrait de gagner sur nos revendications.

Peut-être faut-il aller chercher l’explication en partie dans le comportement sectaire des directions syndicales, quand Laurent Bras, syndicaliste de terrain, qui dans la manifestation blésoise se fait prendre le drapeau syndical des mains par le responsable de sa propre confédération, qui lui fait comprendre « gentiment » qu’il est persona non grata, sous prétexte d’un engagement politique en dehors du syndicat.

De même, que faut-il penser du comportement des cadres nationaux de la France Insoumise, principale formation politique en pointe contre la Loi Travail mais qui tente toujours de faire cavalier seul et qui cherche à tirer la couverture à eux.

Les Français, les salariés, le monde du travail ont besoin que se construise un véritable mouvement ouvert, tolérant, sans sectarisme et sans ostracisme. Un mouvement qui rassemble tous ceux qui sont attachés à la préservation de notre modèle social français, et ce d’où qu’ils viennent.

C’est exactement ce que cherche à insuffler l’Association des Syndicalistes et Salariés de France, syndicalistes patriotes fidèles aux valeurs sociales de notre République.

Dominique Bourse-Provence, Président de l’ASSF, conseiller prudhommal de Paris, exclu de la CFDT, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général de l’ASSF, syndicaliste, référent Les Patriotes 41

L’Association des Syndicalistes et Salariés de France appelle à participer à la journée d’action du 16 Novembre

Le 16 Novembre, les confédérations syndicales CGT – FO – Solidaires et les principaux syndicats étudiants UNEF – UNL et FIDL appellent à une journée de mobilisation interprofessionnelle. Elles entendent dénoncer la politique néo-libérale qui frappe de plus en plus durement les classes populaires et moyennes ainsi que les jeunes de ce pays.

En effet avec le gouvernement Macron c’est l’injustice sociale qui prévaut avec la Loi Travail XXL et ses ordonnances qui déstructurent le droit du travail sans créer de véritables emplois. Mais c’est aussi l’injustice fiscale avec la suppression de l’ISF, la hausse de la CSG, et la « flat tax » qui bénéficiera aux contribuables les plus riches. Enfin c’est des atteintes sans précédent aux services publics et à la protection sociale.

Et que l’on ne si trompe pas. Une telle politique brutale d’attaque en règle contre le monde du travail ne vise qu’à obéir aux directives de l’Union Européenne. L’objectif ce n’est pas de répondre aux aspirations des peuples, en particulier celui de France, mais d’assouvir des intérêts qui ne sont pas les nôtres, en mettant en place une austérité accrue.

L’Union Européenne n’est et ne sera jamais sociale, pas plus qu’elle ne défendra les entreprises de l’économie réelle. Bruxelles, en cherchant à toujours plus affaiblir les Etats-nations, achève de détruire nos fondamentaux sociaux qui fondent notre nation et notre République. Seul un rétablissement plein et entier de notre souveraineté permettra de retrouver et gagner de nouveaux droits sociaux, dans l’intérêt des salariés mais aussi pour favoriser un développement économique harmonieux qui profite à tous.

L’Association des Syndicalistes et Salariés de France, constitué de syndicalistes patriotes, fidèles à son engagement de défense du modèle social français qui ne se conçoit que dans le cadre de l’Etat-nation appelle l’ensemble des salariés à se joindre à cette journée nationale interprofessionnelle du 16 Novembre.

Dominique Bourse-Provence, Président de l’ASSF, conseiller prudhommal de Paris, exclu de la CFDT, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général de l’ASSF, syndicaliste, référent Les Patriotes 41

Création de l’Association des Syndicalistes et Salariés de France

Le cercle Front Syndical disparaît pour laisser place à l’Association des Syndiqués et Salariés de France, l’ASSF créée le 9 novembre 2011

Le cercle Front Syndical est dissout, son nom et son sigle disparaissent.  Ils ne répondaient plus à la nouvelle phase politique ouverte par la présidence Macron. Les centrales syndicales sont désemparées et, se sentant menacées, se raidissent naturellement au lieu de saisir l’opportunité d’une attitude démocratique nouvelle. Nous pensons qu’une structure indépendante des organisations professionnelles et des partis, mais animée de la volonté de défendre et de rassembler sera plus à même de répondre à des besoins dont l’acuité – à cause de la cohorte des lois travail – ne fait qu’empirer.

L’ASSF n’est surtout pas un nouveau syndicat – il y en a déjà trop! – c’est un espace d’échange, de rassemblement, de réflexion, de défense et d’action pour tous ceux, syndiqués ou simples salariés, qui sont attachés à préserver l’héritage du modèle social français. Nous considérons le Frexit comme une impérieuse nécessité, afin de retrouver notre souveraineté et redonner ainsi du sens et un sentiment de justice aux efforts de chaque salarié, chaque professionnel, chaque chômeur, chaque stagiaire de formation, chaque patron de PME/PMI ou TPE. Syndicalistes et salariés comme vous qui ont compris l’enfumage que représente les promesses électorales de réforme de l’UE depuis 40 ans, tout simplement parce que c’est littéralement et irrémédiablement impossible.

« Ne pas désespérer Billancourt… » L’UE, par sa puissance financière au service de la Confédération européenne des syndicats a siphonné petit à petit l’esprit du syndicalisme indépendant au mépris des intérêts matériels et moraux des salariés. Une entité supranationale a ainsi pris le contrôle en grande partie des mouvements syndicaux nationaux. C’est très net pour les principales centrales syndicales complètement alignées sur l’idéologie européiste bruxelloise en direction ciblée des travailleurs de l’UE. Une belle opération marketing fort réussit qui crée beaucoup d’orphelins à la simple évocation du Frexit! Nombre de nos camarades syndicalistes, soucieux de défendre et développer leurs  branches professionnelles, font le même constat depuis longtemps. Malheureusement il ne franchit guère le seuil des fédérations car les chiens de garde veillent. Les apparatchiks omniprésents dans les confédérations font en permanence le blocus, le filtrage, la police de la pensée syndicale.

Rejoignez l’ASSF pour qu’ensemble nous puissions redonner sa dignité au salarié  et mettre fin à la traque et aux discriminations dont sont victimes les militants syndicaux dont le tort est de ne plus supporter l’incohérence d’une pensée imposée par les directions syndicales qui bafouent l’esprit critique et donc l’esprit français.

Dominique Bourse-Provence, Président de l’ASSF, Conseiller régional Île-de-France, Conseiller Prudhommal  de Paris, exclu de la CFDT

Laurent Bras, Secrétaire général de l’ASSF, référent Les Patriotes 41, syndicaliste

Lettre ouverte aux membres du Cercle Front Syndical : syndicalistes patriotes, militants attachés avant tout à la question sociale et à la souveraineté

Une ligne politique limpide et constante car l’offre politique doit convaincre sur ses fondamentaux mais en aucun cas s’adapter à la demande. Le général de Gaulle n’a pas demandé son avis au Français pour savoir s’il devait traverser la Manche…

Le Cercle Front Syndical a toujours lié la défense du modèle social français – préservation des acquis sociaux et droit social – à la défense de l’État-nation. Par conséquent, nous avons toujours clairement dit qu’il était indispensable de recouvrer notre souveraineté nationale pleine et entière, dont la maîtrise de notre monnaie. La dénonciation des politiques menées depuis plus de 40 ans, toujours dans la droite ligne des directives de l’Union Européenne, est évidemment au cœur de notre combat.

C’est bien le monde du travail, et en premier lieu les salariés qui subissent de plein fouet les ravages de ces politiques mortifères européistes : saccage de notre économie et de nos industries, délocalisations, austérité accrue et baisse du pouvoir d’achat, déréglementation du travail et en ce moment attaque sans précédent contre le Code du Travail avec les ordonnances sur la Loi Travail XXL.

Privilégier la cohésion sur la cohérence en politique, c’est déchaîner les démons de la division, car la cohésion se fait sur le dos du bouc émissaire et ce cercle infernal ne connaît pas de limite…

Défendre du bout des lèvres ou même simplement penser que l’on peut rénover l’Union Européenne de l’intérieur, comme le dit aujourd’hui tout haut Bernard Monot, c’est simplement tourner le dos aux classes populaires et à l’ensemble des salariés comme aux petits patrons. Tous ceux qui sont les vrais acteurs de l’économie réelle. Dans ce cas l’édifice idéologique s’écroule et la cohérence s’envole car bien sûr ce n’est qu’un début… Le Front National ne s’intéresse plus qu’à une chose, la cohésion de ses membres, et d’abord du petit cercle des fidèles parmi les fidèles, entres les intimes, les intouchables et les infaillibles. Une coterie surannée entre mystique populiste du chef et placebo sur le grand écart de la ligne politique : quelle cohérence entre une ligne sociale qui serait maintenue ? Mais incarnée par qui au sein du Front ? Et un retour à l’orthodoxie économique d’une droite libérale binaire : moins de tracasseries administratives pour les patrons et une réforme profonde de l’UE ! 40 ans que l’on nous sert cette mauvaise soupe et le Front National va se joindre à la ronde avec désormais sa seule spécificité anti-immigrés bien diabolisante quand elle chemine seule sans perspective positive. Certes, l’on n’emmène pas sa patrie à la semelle de ses souliers, mais encore faut-il présenter des perspectives crédibles afin de juguler le flux de migrants en leur redonnant le goût de la sédentarité sur leur sol.

Le couple démocratie-discipline est toujours en équilibre instable dans un parti politique, mais au Front National il n’y a ni démocratie interne ni discipline.

Depuis le début de son binôme avec Marine, les proches de la Présidente et les « historiques » du parti n’ont jamais intégré Florian, toujours considéré avec suspicion, comme dans une famille une « pièce rapportée » avec laquelle pactiser serait trahir. Après le second tour des présidentielles, Florian Philippot fût victime d’accusations très récurrentes de la part des autres vice-présidents. Sa ligne est sans arrêt attaquée par des allusions, des petites phrases de moins en moins insidieuses et de plus en plus ouvertement critiques jusqu’à son bol alimentaire ! Pendant tout ce temps et singulièrement après le second tour des élections présidentielles, Marine n’a jamais fait preuve d’autorité pour faire cesser cette petite musique du dedans, alimentée en dehors du Front par la nébuleuse des droites libérales conservatrices et identitaires. Florian n’a pourtant rien lâché alors que ce doit être de ces adversaires qu’il faut craindre des attaques. Marine, après avoir accepté la création de l’association des Patriotes – un think-tank conçu à la base pour ouvrir le débat sur la refondation appelée de ses vœux dès le soir du second tour des présidentielles – sera officiellement ce qui vaudra à Florian de se voir retirer ses délégations de vice-président. Autrement dit, il était invité à inaugurer dorénavant les chrysanthèmes du parti. Ainsi, la refondation, mot valise bien commode, cachait en fait une reprise en main de l’appareil du parti par les fidèles et son verrouillage intégral.

Le seul organe élu démocratiquement, en dehors de la présidence, réside dans le comité central du Front National, jamais convoqué depuis l’accession de Marine à la présidence du parti. Sophie Montel n’est pas passée en commission de discipline mais a simplement été victime du fait du Prince. Dominique Bourse-Provence a été limogé de son poste de secrétaire départemental du 94 par un coup de fil de Jean-Lin Lacapelle le 7 juillet, assénant avec la mauvaise foi du vendeur de savonnette la soi-disant raison de son éviction. Nicolas Bay, pourtant secrétaire général, n’était pas au courant ni même informé ! Les anecdotes de ce type sont légions. La verticalité est partout à l’œuvre sans la moindre horizontalité mais non sans mépris pour le travail accompli. De surcroît et comme pour ajouter à la confusion et aux signaux négatifs, les quelques règles qui régissent les relations verticales au sein du parti sont tenues pour quantité négligeable par ceux-là même qui sont censés les appliquer. Le népotisme règne en maître et court-circuite sans cesse l’ordre des choses. Il y a la règle d’une part et la réalité d’autre part, une réalité dominée par la culture paternaliste et matriarcale, ce qui n’est absolument pas contradictoire en l’espèce, contrairement à ce qu’enseigne l’anthropologie.

Une culture politique qui génère fatalement des coucous dont on peut apprécier l’opportunisme mais qui n’ont pas la colonne vertébrale du Président des Patriotes. D’autres fusibles de plus petites dimensions sauteront mais eux resteront dans le giron, vice-président sans fonction… Vaches sans train…

Le Cercle Front Syndical rejoint Les Patriotes comme l’homme va à la fontaine

Ce manque de cohérence idéologique, cette absence de démocratie politique en interne, cette indiscipline manifeste sont les éléments objectifs qui ont fait adhérer le Cercle Front Syndical au nouveau parti Les Patriotes.

La ligne sociale qui est nôtre, mais aussi l’ouverture à tous les champs disciplinaires et sociétaux fût incarnée dans le Front National pendant 7 ans par Florian Philippot et tous ceux qui partageaient ses convictions : des cadres comme Sophie Montel, Joffrey Bollé, Bertrand de la Rochère, Philippe Murer, Mickaël Sala, de nombreux militants du Front, parmi les plus conscients. C’est dans ce cadre que furent développés les collectifs du Rassemblement Bleu Marine. Justement pour brasser des idées et faire adhérer ou simplement voter des citoyens intéressés par une thématique particulière mais par ailleurs assez éloignés de la vie politique. Il s’agissait de faire tomber les murs notamment médiatiques qui nous enserraient diaboliquement dans un passé révolu que la bien-pensance de tous les renoncements convoquaient à intervalles réguliers pour jeter sur nous le discrédit. Bien au-delà du cercle étroit des identitaires et des questions fondamentales de l’immigration et du souverainisme – même si ces dernières sont plus que légitimes. Mais à l’heure d’internet et des réseaux sociaux, il ne faut s’interdire aucun sujet, rien n’est tabou et un mouvement politique doit permettre, s’il ambitionne d’arriver aux affaires, d’ouvrir les vastes champs de la modernité.

Un départ du Front National sans invectives, sans aigreurs ni regrets mais sans vergogne aucune            

En effet, le travail militant fût toujours l’unique monnaie d’échange des quelques distinctions reçues par Laurent Bras, secrétaire départemental adjoint du 41, et Dominique Bourse-Provence, rédacteur en chef de la « Lettre en Capitale », secrétaire départemental du 94, rédacteur et coordinateur du programme Front National aux élections régionales et élu au conseil régional en décembre 2015.

Le Cercle Front Syndical souhaitait porter la voix des syndicalistes patriotes et de tous les salariés au sein du front National, peut-être rétrospectivement non sans une certaine naïveté. Ceci s’est avéré impossible, malgré deux tentatives de Florian Philippot – et alors que l’espace politique existait indiscutablement          pour que des syndicalistes membres du Front National s’adressent au monde salariés par la voix des leurs, relayant et développant ainsi la ligne macrosociale de Florian dans les médias. Après une certaine ouverture – De La Tocnay nous invitant à nous exprimer à l’université d’été de Marseille et à deux colloques traitant du syndicalisme – mais ce n’était qu’une parenthèse, ce que nous comprimes bien vite, lorsqu’un silence pesant accompagnait toujours nos demandes pour marquer dans les faits la prise en compte politique de cette volonté timidement affichée. Le dernier communiqué du Cercle Front Syndical est passé sur le site des Patriotes (avant le 21 septembre, date où Florian Philippot quitte le FN), alors que pas un seul de nos communiqués n’a été diffusé sur un seul site national du FN, et ce depuis la création du Cercle Front Syndical il y a 3 ans.

Notre départ n’est pas une trahison mais la conséquence de nos efforts répétés sans le moindre résultat tangible.

Plusieurs tentatives ont été faites pour essayer de faire évoluer le Cercle Front Syndical en véritable collectif national : le Collectif des Salariés de France. Sans succès. Pourtant, nous étions prêts. Nanterre n’a toujours laissé qu’un espace à minima, et jamais national, sans expression et relais nationaux au Cercle Front Syndical. Les seuls espaces étant dans le Loir-et-Cher qui a servi de laboratoire concluant, parce que Laurent y était SD adjoint, un peu dans le 94, grâce au poste de SD du 94 tenu par Dominique, un peu à Saint-Nazaire, et par-ci par-là dans certains départements. Un relais a été possible sur un site national comme Riposte Laïque (non sans quelques commentaires désobligeants). Sans plus, autant dire un écho dérisoire des problèmes sociaux du monde du travail.

Nous avons toujours dû compter sur nos propres forces pour exister : en témoigne le tract du 8 mars 2016 pendant la campagne présidentielle, intitulé « Marine, la voix des femmes tout naturellement ». Tract qui devait être relayé nationalement mais qui ne l’a pas été. Pire, un cadre national du FN a bloqué sa diffusion dans un département. On peut aussi remarquer la quasi inexistence de relais nationaux de nos actions sur le terrain, tant en 2016 contre la Loi El-Khomri, que sur la Loi Travail XXL en ce moment, allant jusqu’à condamner la participation de Florian Philippot à la manifestation parisienne contre la Loi Travail XXL, le 12 septembre. À ce stade, il est évident que les éléments les plus néo-libéraux ont pris ou gardé la main sur la direction et donc sur la ligne du FN. Ils ne veulent pas qu’une expression de syndicalistes patriotes portant la question sociale à son juste niveau puisse s’exprimer.

Ainsi, les faits têtus nous firent comprendre courant 2016, par la force des choses, que ceux qui tiennent l’appareil n’avaient pas changé, ils avaient juste plié sous le vent, mais ils aspiraient au retour à l’ordre et aux délices de l’entre soi, loin du syndicalisme, rien de nouveau depuis Pierre Poujade… À la différence de la position concernant l’avortement – bien que très récemment encore une musique bien rétrograde s’est faite entendre sur ce point-là aussi ! À l’évidence, autant l’on ne donne pas à boire à un âne qui n’a pas soif, on ne réalise pas une révolution culturelle dans un parti qui structure son encadrement à partir d’une résistance aux changements. Donc intransigeance sur les conceptions sociétales, morales et syndicales mais géométrie variable sur l’économie, l’UE et la sortie de l’euro… Vaste programme dont on peine à voir l’épine dorsale.

Le Cercle Front Syndical fidèle à ses principes et sa ligne tout entière dans la question sociale pour plus de justice sociale et de développement économique s’engage dans le nouveau parti Les Patriotes aux côtés de Florian Philippot, car il nous apparaît le plus à même de faire passer nos idées et notre combat. Ce faisant, nous ne trahissons personne car nous ne sommes pas fidèles à un acteur politique ni même à un parti mais à une ligne idéologique et politique qui fait de la puissance le meilleur outil de la politique sociale de la Nation, et de la cohérence programmatique la meilleure arme à terme de conquête du pouvoir.

Aujourd’hui, l’association Les Patriotes transforme ses statuts en parti. Il s’agit de continuer le combat hors du Front National puisqu’il n’est plus possible de le poursuivre au sein du Front National. Dès 2012, sans nous connaître, Laurent Bras et Dominique Bourse-Provence avons rejoint un parti qui affichait une belle cohérence idéologique, un parti encore un peu sulfureux, certes, mais qui était sur une vraie dynamique avec l’ambition affichée de gérer les affaires de la France. C’est dans ce contexte que le 1er mai 2015, Dominique a créé le Cercle Front Syndical au sein de la fédération de Paris du Front National. Il fut très vite rejoint par Laurent, dont la détermination n’a jamais faibli depuis lors. Dans un même mouvement, nous avons adhéré à l’association Les Patriotes dès le début. Un lieu d’échanges et de débats pour aider à la refondation du Front National, pour faire entendre notre voix, inaudible jusqu’à présent, et faire également des propositions sur l’absence de démocratie interne.

Notre combat pour constituer un véritable mouvement social, populaire, souverainiste, laïque, rassembleur n’est malheureusement plus possible au sein du Front National. C’est pourquoi, fidèles à nos convictions, en particulier sociales, nous avons décidé de démissionner du Front National plutôt que d’en être exclu pour double appartenance.

Nous continuons le combat au sein de « Les Patriotes » qui est donc devenu, par la force des choses, un mouvement politique. Nous vous engageons à nous rejoindre au sein de Les Patriotes.

Bien évidemment, le Cercle Front Syndical demeure, avec deux membres des Patriotes à sa tête, mais aussi des militants du Front National et des syndicalistes patriotes non encartés. Bref, tous ceux qui mettent la question sociale aussi au cœur des priorités et qui considèrent que la souveraineté nationale et le combat contre l’Union Européenne sont indissociables de la préservation du modèle social français que nous tenons de nos aînés et que nous devons dans ses grands principes remettre, comme un trésor vivant, à la génération de nos enfants.

Dominique Bourse-Provence, membre de « Les Patriotes », Président du Cercle Front Syndical, élu groupe Les Patriotes, région IDF, ex-SD du FN94

Laurent Bras, membre de « Les Patriotes », secrétaire général du Cercle Front Syndical, ex-SD adjoint du FN41

Pourquoi je quitte le Front National

Déclaration de Laurent BRAS, ex-Secrétaire Départemental adjoint du FN41, Secrétaire Général du cercle Front syndical après la démission de Florian Philippot : pourquoi je quitte le Front National

Je suis rentré au Front National parce qu’il représentait un immense espoir de voir mon pays, la France, et son peuple, les Français, vivre dans une nation libre et souveraine, débarrassé du joug  de l’Union Européenne qui n’apporte que malheurs et désolations.

Fidèle aux valeurs sociales et à l’attachement de défendre les classes populaires, mon engagement syndical depuis des années en atteste, je considère que c’est dans le cadre de la défense de l’Etat-nation que ce combat peut et doit se mener.

Pour cela, il m’apparaissait nécessaire de construire une grande force politique à vocation majoritaire, sociale, populaire, souverainiste, laïque, s’appuyant sur notre identité nationale, et qui transcende les vieux clivages idéologiques qui ne sont qu’enfumage et facilité intellectuelle.

J’ai cru que le Front National, avec Marine Le Pen à sa tête et surtout Florian Philippot comme vice-président incarnaient parfaitement cette cohérence politique.

Malheureusement, après avoir été évincé de ses délégations en tant que vice-président du Front National, Florian Philippot a donc décidé de quitter le Front National le 21 Septembre 2017. Suivi rapidement par des cadres nationaux de grandes valeurs comme Sophie Montel, Philippe Murer Dominique Bourse-Provence Président du Cercle Front-Syndical, ainsi que des élus régionaux, municipaux, des cadres départementaux et de nombreux militants.

Tout ceci constituant le dernier coup de buttoir donné à la possible création d’un FN 2.0, tourné vers l’avenir, rassembleur, sachant parler de tout et à tous les Français. Les éléments néo-libéraux et identitaires  ont verrouillé l’appareil du parti et modifié la ligne insufflée au Front National par sa direction depuis 2011 jusqu’à  ces derniers mois.

Pire, si une hypothétique « alliance des droites », que certains appellent de leurs vœux venait à voir le jour (en admettant que Laurent Wauquiez veuille le faire), transformerait le FN en une force d’appoint de la Droite européiste, mais sans en être l’élément moteur. Tel un François Miterrand, à l’époque de l’Union de la gauche qui en son temps a fait le baiser de Judas à Georges Marchais pour tuer le PCF. Ainsi une telle alliance ferait subir au mouvement national le même sort : tomber dans les méandres de l’histoire et servir de force supplétive à la remorque d’une droite mondialiste, ultra-libérale, et immigrationiste.

Et que penser des déclarations de ceux qui ont œuvré à la crédibilisation de notre ligne de souveraineté nationale et qui maintenant viennent nous dire tranquillement « on va changer l’UE de l’intérieur » ? Calcul politicien pour faire allégeance aux virages à 180° du FN et  se rendre LR-compatible du même coup ? Cela fait 40 ans que certains croient à cette chimère, en vain : Bruxelles continuent de broyer  les peuples et de détruire nos économies.

L’Union Européenne n’est ni amendable, ni négociable, parce que fondamentalement ultra-libérale et voulant la mort des Etat-nations, provoquant in-fine l’avilissement des peuples. On ne refonde pas un parti en le ramenant 10 ans en arrière car  ses fondations  sont mitées : tôt ou tard l’édifice s’écroule.

Emmanuel Macron a réussi à unifier le pire de la Gauche et le pire de la Droite pour mettre en place une politique de destruction de ce qui fonde notre République : destruction du droit social avec la Loi Travail XXL, destruction de nos identités par la submersion migratoire, destruction des valeurs morales, de l’ordre et de la sécurité par le laxisme sociétal. En d’autre terme c’est la cohérence parfaite des européistes libéraux-libertaires en mission commandé pour détruire notre nation.

Face à cela, il convient donc d’y opposer un véritable rassemblement patriote des deux rives, qui  s’appuie sur le meilleur de la Gauche et le meilleur de la Droite, sans sectarisme, de conviction, et responsable, et qui place la souveraineté nationale en priorité absolue, dans une stratégie réelle de prise du pouvoir.

Le Front National qui se dessine actuellement ne prend pas ce chemin. A contrario, la dédiabolisation, que certain considère comme un « piège à cons » cède le pas à la re-diabolisation, l’outrance semble redevenir l’élément moteur, la réduction sur seulement quelques thèmes resserrant le champ politique.

Je ne me reconnais pas dans ce Front National là, qui n’est plus celui de l’ouverture tentée pendant  5 ans, mais du repli sectaire d’une caste qui n’aime vraiment que l’entre soi. A ce compte-là Jean-Marie est meilleur que Marine…

Je suis un homme de conviction et je suis fidèle à des idées, à un combat que je crois juste, pas à des sigles pas plus qu’à des personnes. Je ne peux pas rester dans un mouvement politique où les orientations et les déclarations nationales ne correspondent pas aux valeurs qui sont les miennes.

En conséquence, et c’est avec beaucoup de regrets, que je quitte le Front National et mes responsabilités de Secrétaire Départemental Adjoint de la Fédération du Loir-et-Cher.

Je précise que je n’ai aucun ressenti négatif à l’égard de la Fédération, où j’ai rencontré de véritables patriotes sincères, des personnes dévouées et un vrai plaisir de militer à leurs côtés.

Je tiens à saluer Michel Chassier, Secrétaire Départemental du FN41 pour son ouverture d’esprit (j’en veux pour preuve la mise en place du cercle Front syndical en Loir-et-Cher), et en espérant avoir accompli ma tâche de l’avoir secondé loyalement et du mieux que j’ai pu.

Je n’ai jamais caché ma convergence de vue aux idées défendues par Florian Philippot et mon adhésion à  l’association « Les Patriotes ». Dès le début de sa création, j’espérais que la direction nationale du FN comprendrait que ce laboratoire d’idées constituait un outil et un espace permettant de faire avancer le débat au sein du mouvement national. Visiblement  ceux qui gravitent  autour de Marine Le Pen ne l’entendent pas ainsi…

Je continuerais mon combat politique au sein des Patriotes dont je deviens dès maintenant son responsable départemental pour le Loir-et-Cher. J’appelle donc tous ceux qui ont à cœur la défense de la nation, sans outrance et dans l’apaisement, et au-delà des vieux clivages idéologiques qui n’ont plus cours, à me rejoindre.

Fait le 23 Septembre 2017

Laurent BRAS, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Publié également sur Riposte Laïque

Pourquoi le cercle Front syndical appelle à l’action le 12 Septembre mais pas le 23

Dans le dernier communiqué du cercle Front syndical, nous avons déjà expliqué en quoi la Loi Travail XXL était une régression sociale sans nom, néfaste pour les salariés et le monde du travail, ne réglant en rien le problème de l’emploi et de la relance de l’économie. Cette loi, que l’on pourrait appeler Loi Travail N°2, est dans le prolongement de la Loi El Khomri de 2016, combattu aussi par le Front National. Cependant, en 2016, le gouvernement Hollande-Valls-Macron-El Khomri n’a pas pu tout mettre en œuvre, et ce grâce aux mobilisations sociales auquel le cercle Front syndical a participé.

En bon apôtre du dogmatisme européiste en vigueur à Bruxelles, Macron, va achever ce que Hollande n’a pas pu faire : déréglementer et en finir avec le Code du Travail.

C’est l’application sans failles d’une politique néo-libérale, aux ordres de l’Union Européenne, du MEDEF et des puissances financières apatrides.

C’est pourquoi, en tant que syndicalistes responsables, nous serons et appelons à participer aux actions, mobilisations, manifestations qui auront lieu en France le 12 Septembre. Ces mouvements doivent être le plus large, le plus unitaire, le plus ouvert possible, sans sectarisme aucun et dans lesquels les syndicaliste patriotes doivent pouvoir prendre toute leur place, sans être discriminés.

Cependant, nous ne serons pas présents et n’appelons pas à participer au 23 Septembre, parce que nous sommes en désaccord avec La France Insoumise.

Premièrement, leurs cadres nationaux veulent accueillir d’avantage de migrants, régulariser les sans-papiers, pour la plus grande joie du MEDEF.

Se rendent-ils comptes que les Français, les salariés, le monde du travail se prennent tous les jours de plein fouet les affres de l’immigration qui pèse à la baisse sur leurs salaires et leurs conditions de travail ? Ont-ils consciences que ces mêmes salariés vivent tous les jours les ravages de la mondialisation : délocalisations, dumping social, absence de protection … Le tout orchestré à Bruxelles dans l’intérêt des multinationales qui n’ont qu’une idée en tête : en finir avec l’Etat-nation, fondement de notre droit social.

Deuxièmement, nous ne sommes pas non plus dupes des agissements de cette Gauche radicale qui a permis l’élection d’Emmanuel Macron, le candidat des banques et de la finance mondiale, ce même Macron qui n’a que mépris pour le peuple et ceux qui vivent de leur travail. Alors que la candidate opposée, Marine Le Pen, proposait l’abrogation de la Loi El Khomri, son programme électoral ne comportait aucune remise en cause d’acquis ou de droits sociaux, bien au contraire, puisque dans les 144 engagements de campagne figuraient des dispositions allant dans le sens des intérêts des salariés.

Enfin, Jean-Luc Mélenchon et sa France Insoumise semblent plus enclin à tenter de se « compter » plutôt d’engager un vrai mouvement unitaire, large et puissant. Il préfère continuer ses diatribes méprisantes à l’égard du mouvement national et des patriotes (voir ses déclarations lors des Universités d’été de LFI à Marseille). Finalement il reste ce qu’il est vraiment : un sectaire.

Le Front National, les syndicalistes patriotes à travers le cercle Front syndical ont une analyse et des propositions cohérentes : nous défendons la souveraineté, qui constitue un ensemble qui ne se fragmente pas, dont la souveraineté sociale. La France est un pays avec une histoire sociale riche que nous devons préserver,

Cependant la France, les Français, les salariés, le monde du travail doivent se rassembler. Il nous faut construire un vaste mouvement social unitaire, patriote ouvert et tolérant qui transcende les vielles idéologies.

 Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

NON à la Loi Travail XXL néo-libérale – OUI à la protection des salariés

Pour satisfaire les intérêts des multinationales et de l’Union européenne, le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé d’en finir avec le Code du Travail. En légiférant par ordonnance, c’est toute la protection et le droit social qui sont piétinés par cette Loi Travail Macron 2, largement rejetée par les Français.

Ainsi demain, sous prétexte de lutte contre le chômage, c’est encore moins de droit pour les salariés :

– les accords d’entreprises qui créeront une concurrence déloyale infernale au sein des branches professionnelles,

– la fin de la durée légale du travail et donc la fin des heures supplémentaires majorées,

– le « contrat de projet » qui va remplacer le CDI et qui est en fait un CDD sans les maigres avantages du CDD,

– la facilitation des licenciements sans justification,

– le plafonnement injuste des indemnités aux prud’hommes.

Le cercle Front syndical, avec le Front National, fidèles à leur engagement aux côtés des salariés, des classes populaires et moyennes, s’opposent avec la plus grande fermeté à cette loi écrite par l’Union européenne, tout comme nous nous sommes opposés en 2016 à la Loi Macron/El-Khomri.

C’est pourquoi nous appelons les salariés à participer aux manifestions et actions qui se dérouleront partout en France dès la rentrée de Septembre.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoire et de conquêtes sociales et ouvrières pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par un gouvernement aux ordres de Bruxelles et des puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social et la protection des salariés.

NOTA: Article dans la Nouvelle République du 5-09-2017

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Conseiller régional Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

Pour renouer avec l’emploi et les droits des salariés, votons Marine Le Pen le 23 avril

Dimanche 23 avril, les salariés de France auront un choix crucial à faire pour le pays.

Soit nous nous enfonçons  dans une France ultra-libérale et mondialiste où les puissances d’argent imposent leurs diktats au peuple, où les décisions se prennent à Bruxelles, où les déréglementations s’aggravent – le modèle social français est considéré par les eurocrates comme la cause de tout le mal ; nous sommes leurs victimes mais nous sommes aussi, aux yeux de Mme Merkel, les coupables.

Soit nous brisons nos chaînes pour redonner à la France sa souveraineté économique, budgétaire, territoriale et politique, une France qui retrouve le sens et l’autorité de l’État-nation, seul garant de notre protection et bien-être.

Dimanche 23 avril, seule Marine Le Pen porte un programme construit, cohérent socialement et économiquement, un programme de rupture avec le Système. C’est donc bien l’unique programme qui permette de préserver notre modèle social français avec le travail valorisé et les acquis sociaux sauvegardés. Les vrais acteurs de l’économie œuvrant dans le même sens, celui du patriotisme économique, vecteur du patriotisme social, dans une France libre, souveraine, prospère qui saura renouer avec la croissance et l’emploi.

Parmi les 10 mesures immédiates prises par Marine Le Pen, Présidente de la République, c’est tout de suite 5 mesures sociales qui vont dans le sens des intérêts des salariés :

– baisse de 10% des trois premières tranches de l’impôt sur le revenu et rétablissement de la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs,

– rétablissement de la retraite à 60 ans pour 40 annuités de cotisations,

– rétablissement de la défiscalisation et de la majoration des heures supplémentaires et revalorisation des petites retraites,

– réorientation des 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE vers les TPE/PME exclusivement,

– abrogation de la Loi Travail – Loi Macron/El Khomri – et de la directive des travailleurs détachés.

Ne nous laissons pas enfumer une fois encore par Fillon et Macron. Le premier veut faire une politique de casse sociale ultra-libérale. Le second, sous prétexte de nous délivrer de l’alternance veut faire rentrer le PS par la fenêtre quand les Français veulent le voir sortir par la porte. Des politiques qui à tout prendre se ressemblent. Un peu plus euro-bellâtre chez l’un, un peu plus rentier euro-béat chez l’autre. Mais en fait les mêmes, qui veulent conserver ou reprendre le pouvoir car ils se permettent tout alors qu’aucun espoir n’est possible pour les salariés qui supportent la vraie fatigue et très souvent le stress de la précarité quand ils ont un emploi…

Marine le Pen et son programme ambitieux veulent renouer avec la puissance de la France. Cette puissance est l’outil qui lui permettra d’élaborer une politique économique et sociale qui donne du sens et un sentiment de justice aux efforts de chacun. C’est l’aspiration raisonnée de tous les syndicalistes conséquents qui savent s’affranchir par l’esprit de leur direction, trop souvent « dans la main » des partis.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux salariés : ouvriers, employés, cadres, du privé comme du public, aux syndicalistes patriotes, pour porter ensemble dans l’urne le seul vote authentiquement social, populaire, républicain et souverainiste dont nous avons tant besoin pour redresser la France et donner de nouveau un destin au Français : celui de Marine Le Pen.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94, Conseiller Régional d’Île de France

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dans les syndicats, la chasse aux militants patriotes est ouverte

Une fois de plus les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à ne pas « voter Front National », pire même les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.

Nous sommes bien là éloigné de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui rappelons-le considère que le syndicalisme c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.

Ainsi, une fois de plus au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien avoir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’Etat-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Derrière Marine, pour la reconnaissance des droits de la femme

Aujourd’hui, journée internationale des droits de la femme, derrière Marine Le Pen. Le cercle Front syndical a été à l’initiative d’une action d’envergure. En effet dans une dizaine de villes de France, sur les marchés, dans les entreprises, les militant(e)s du cercle Front syndical, du Front National et ses élus, ont été à la rencontre des femmes qui travaillent, leur donnant une rose bleue marine, symbole d’espérance pour les droits de la femme en France.

Marine, ancienne avocate, femme libre et forte saura défendre et développer les droits de la femme.

Elle mettra en place un grand plan national et réussira à imposer l’égalité salariale, afin que les femmes de notre pays aient rapidement à travail égal, un salaire équivalent à celui des hommes.

Défendre les droits des femmes c’est aussi lutter contre l’islamisme qui fait reculer les valeurs fondamentales d’émancipation, de liberté et de laïcité auxquelles les femmes françaises restent profondément attachées.

Avec Marine Le Pen, présidente de la République, les Françaises resteront des femmes fières, libres  dont les compétences professionnelles seront mieux reconnues et donc mieux rémunérées!

Un communiqué de presse a été envoyé aux médias.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Les photos de l’action dans diverses villes de France:

Blois: marché Coty
Blois: entreprise Francos-Sisley
Romorantin: entreprise Clariant
Ambérieu en bugey: marché
Val de Marne

Le 7 Mars, le cercle Front syndical aux côtés des fonctionnaires

Le cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, soutient pleinement la mobilisation du 7 Mars 2017 pour la défense du service public. Il appelle donc l’ensemble des fonctionnaires à participer aux mouvements lancés par les organisations syndicales.

Le cercle Front syndical ainsi que Marine Le Pen se situent résolument du côté des défenseurs du service public et de ses agents. Policiers, pompiers, personnels de santé et de l’administration pénitentiaire, enseignants, postiers… l’ensemble des fonctionnaires d’état, de la territoriale et hospitalières : tous ont un rôle important à jouer dans le redressement de l’autorité et de la puissance de l’Etat, donc de la Nation, bien mis à mal par les politiques européistes de la Gauche et de la Droite.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales, qui font de la lutte contre le Front National l’alpha et l’oméga de leurs actions, au lieu d’agir concrètement pour la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, en toute indépendance.

Les fonctionnaires ne veulent plus être la variable d’ajustement des politiques d’austérité et ultra-libérales imposées par l’Union Européenne. Seule Marine Le Pen, en rendant sa souveraineté à notre pays, mettra un terme aux logiques de déréglementation venant de Bruxelles et des puissances financières, que les candidats du Système Macron et Fillon en tête veulent imposer à notre pays.

Ainsi le statut particulier de la fonction publique sera préservé dans sa forme actuelle et afin de garantir le pouvoir d’achat des fonctionnaires, Marine Le Pen s’engage à dégeler et revaloriser le point d’indice pour les fonctionnaires (Engagement 86).

Pour que l’Etat puisse assurer l’intérêt général et être au service des Français, Marine Le Pen est aux côtés de ceux qui le servent : les fonctionnaires. C’est aussi le sens de sa candidature.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Saint-Nazaire : il faut sauver STX, avant qu’il ne passe à la Chine

L’État français nous dit qu’il s’occupe du dossier STX, mais nous apprenons pourtant que Fincantieri ne rachètera STX France qu’à la condition de rester actionnaire majoritaire à 51 % et refuse de négocier avec l’État. Nous nous retrouvons donc dans une impasse inquiétante, puisqu’il s’agit de sauver un fleuron industriel, dont le savoir-faire est inégalé : la seule entreprise française capable de produire un second porte-avion.

Laisser STX France aux mains de Fincantieri revient à accepter un transfert de technologies vers la Chine, Fincantieri ayant effectué un regroupement avec la société chinoise CSCC. C’est donc prendre le risque évident d’un pillage technologique, qui aurait pour conséquence la mort économique de STX France. C’est sans compter sur le fait que Fincantieri a un recours massif aux travailleurs détachés, ce qui concurrence de manière déloyale l’emploi de nos ouvriers français.

Face à cette situation plus que préoccupante, le Front national (FN) de Loire-Atlantique demande à l’État de prendre ses responsabilités en faisant usage de son droit de veto et en se portant actionnaire majoritaire. Il faut en passer par la nationalisation partielle et temporaire. Nous avons des organismes d’État prévus pour cela : la Banque publique d’investissement (BPIFrance) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC), la caisse des dépôts et consignations. Cette nationalisation sera temporaire, le temps qu’un groupement d’actionnaires industriels français se constitue.

Sauvons STX, sauvons l’emploi, sauvons notre savoir-faire industriel et sauvons notre indépendance militaire !

Communiqué de presse du Front national (FN) de Loire-Atlantique

Communiqué de presse de Florian Philippot: Vivarte : l’urgence d’agir

Comme nous le dénoncions le 23-01-2017 avec crainte, le plan de restructuration du groupe Vivarte est un véritable désastre pour l’entreprise et ses salariés.

Après la vente déjà annoncée cet été des marques Kookaï, Pataugas et Chevignon, on apprend que le groupe s’apprête à se séparer des marques emblématiques André et Naf Naf, et à supprimer 147 magasins de La Halle aux Chaussures. Ce plan se traduira inévitablement par la suppression de centaines voire de milliers d’emplois, qui s’ajouteront aux 1850 suppressions de postes déjà décidées lors d’un précédent plan en 2015.

Les fonds vautours propriétaires de Vivarte portent une lourde responsabilité dans ce désastre. Ce sont eux qui ont organisé le démembrement du groupe et la vente de ses marques principales à des fins de rentabilité immédiate.
Cette situation est d’autant plus scandaleuse que Vivarte a profité l’année dernière de 44 millions d’euros d’aides dans le cadre du CICE, sans aucune contrepartie.
Il faut donc mettre fin aux agissements des fonds vautours en protégeant les entreprises et en engageant la BPI à jouer un rôle beaucoup plus important pour soutenir les sociétés françaises en difficulté.
Par ailleurs, dans le cadre du projet présidentiel de Marine Le Pen, il sera proposé la fusion du CICE et des autres dispositifs d’allègement de charges des entreprises en un dispositif unique de baisse des charges, conditionné au maintien de l’emploi, sous peine de remboursement.

 

Communiqué de Presse du Front National du 23-01-2017: Vivarte : nouvelle victime française des fonds vautours

Le Front National apporte tout son soutien aux salariés du groupe Vivarte, confrontés ce-jour à l’annonce probable d’un plan social massif qui pourrait comprendre, selon les syndicats, jusqu’à 2000 suppressions de postes.

Ce plan social apparaît comme une exigence des fonds vautours propriétaires du groupe, et qui n’ont eu pour seule politique que son démembrement et la vente de ses marques les plus emblématiques, comme l’illustre la cession annoncée cet été des marques Kookaï, Chevignon et Pataugas. Dans le viseur à présent : La Halle, André ou encore Naf Naf, sur lesquelles il est à craindre, sinon une cession, au moins la fermeture de plusieurs centaines de boutiques.

En outre, ce plan s’ajoute à celui déjà mis en œuvre en septembre 2015 et qui a vu la suppression de 1850 postes, sans effet positif sur la situation du groupe.

Vivarte doit faire face à un double péril : d’une part sa gestion interne, avec une stratégie de montée en gamme à rebours de l’histoire populaire des marques du groupe, d’autre part la situation extraordinairement périlleuse de la filière textile dans notre pays, confrontée à la concurrence déloyale des pays à bas coût et qui a déjà mis à terre tant de sociétés françaises.

Dans ce contexte, la pression insupportable exercée par des fonds vautours à la recherche d’une rentabilité immédiate, sans considération pour l’emploi et sans stratégie intelligente, ne pouvait qu’aboutir à la situation dramatique que nous connaissons.

Si nous ne voulons pas que le drame que vivent aujourd’hui les salariés de Vivarte, après déjà tant d’autres salariés avant eux, ne se reproduise éternellement, il faut d’urgence changer les règles du jeu. Tout l’effort de notre politique visera à redonner la primauté de l’économie réelle sur l’économie financière, et donc à combattre férocement l’action nocive des fonds vautours. Il faudra également oser la patriotisme économique et le protectionnisme intelligent pour protéger nos secteurs en difficulté de la concurrence déloyale internationale.