Archives de catégorie : Communiqué de presse

Pour renouer avec l’emploi et les droits des salariés, votons Marine Le Pen le 23 avril

Dimanche 23 avril, les salariés de France auront un choix crucial à faire pour le pays.

Soit nous nous enfonçons  dans une France ultra-libérale et mondialiste où les puissances d’argent imposent leurs diktats au peuple, où les décisions se prennent à Bruxelles, où les déréglementations s’aggravent – le modèle social français est considéré par les eurocrates comme la cause de tout le mal ; nous sommes leurs victimes mais nous sommes aussi, aux yeux de Mme Merkel, les coupables.

Soit nous brisons nos chaînes pour redonner à la France sa souveraineté économique, budgétaire, territoriale et politique, une France qui retrouve le sens et l’autorité de l’État-nation, seul garant de notre protection et bien-être.

Dimanche 23 avril, seule Marine Le Pen porte un programme construit, cohérent socialement et économiquement, un programme de rupture avec le Système. C’est donc bien l’unique programme qui permette de préserver notre modèle social français avec le travail valorisé et les acquis sociaux sauvegardés. Les vrais acteurs de l’économie œuvrant dans le même sens, celui du patriotisme économique, vecteur du patriotisme social, dans une France libre, souveraine, prospère qui saura renouer avec la croissance et l’emploi.

Parmi les 10 mesures immédiates prises par Marine Le Pen, Présidente de la République, c’est tout de suite 5 mesures sociales qui vont dans le sens des intérêts des salariés :

– baisse de 10% des trois premières tranches de l’impôt sur le revenu et rétablissement de la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs,

– rétablissement de la retraite à 60 ans pour 40 annuités de cotisations,

– rétablissement de la défiscalisation et de la majoration des heures supplémentaires et revalorisation des petites retraites,

– réorientation des 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE vers les TPE/PME exclusivement,

– abrogation de la Loi Travail – Loi Macron/El Khomri – et de la directive des travailleurs détachés.

Ne nous laissons pas enfumer une fois encore par Fillon et Macron. Le premier veut faire une politique de casse sociale ultra-libérale. Le second, sous prétexte de nous délivrer de l’alternance veut faire rentrer le PS par la fenêtre quand les Français veulent le voir sortir par la porte. Des politiques qui à tout prendre se ressemblent. Un peu plus euro-bellâtre chez l’un, un peu plus rentier euro-béat chez l’autre. Mais en fait les mêmes, qui veulent conserver ou reprendre le pouvoir car ils se permettent tout alors qu’aucun espoir n’est possible pour les salariés qui supportent la vraie fatigue et très souvent le stress de la précarité quand ils ont un emploi…

Marine le Pen et son programme ambitieux veulent renouer avec la puissance de la France. Cette puissance est l’outil qui lui permettra d’élaborer une politique économique et sociale qui donne du sens et un sentiment de justice aux efforts de chacun. C’est l’aspiration raisonnée de tous les syndicalistes conséquents qui savent s’affranchir par l’esprit de leur direction, trop souvent « dans la main » des partis.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux salariés : ouvriers, employés, cadres, du privé comme du public, aux syndicalistes patriotes, pour porter ensemble dans l’urne le seul vote authentiquement social, populaire, républicain et souverainiste dont nous avons tant besoin pour redresser la France et donner de nouveau un destin au Français : celui de Marine Le Pen.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94, Conseiller Régional d’Île de France

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dans les syndicats, la chasse aux militants patriotes est ouverte

Une fois de plus les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à ne pas « voter Front National », pire même les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.

Nous sommes bien là éloigné de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui rappelons-le considère que le syndicalisme c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.

Ainsi, une fois de plus au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien avoir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’Etat-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Derrière Marine, pour la reconnaissance des droits de la femme

Aujourd’hui, journée internationale des droits de la femme, derrière Marine Le Pen. Le cercle Front syndical a été à l’initiative d’une action d’envergure. En effet dans une dizaine de villes de France, sur les marchés, dans les entreprises, les militant(e)s du cercle Front syndical, du Front National et ses élus, ont été à la rencontre des femmes qui travaillent, leur donnant une rose bleue marine, symbole d’espérance pour les droits de la femme en France.

Marine, ancienne avocate, femme libre et forte saura défendre et développer les droits de la femme.

Elle mettra en place un grand plan national et réussira à imposer l’égalité salariale, afin que les femmes de notre pays aient rapidement à travail égal, un salaire équivalent à celui des hommes.

Défendre les droits des femmes c’est aussi lutter contre l’islamisme qui fait reculer les valeurs fondamentales d’émancipation, de liberté et de laïcité auxquelles les femmes françaises restent profondément attachées.

Avec Marine Le Pen, présidente de la République, les Françaises resteront des femmes fières, libres  dont les compétences professionnelles seront mieux reconnues et donc mieux rémunérées!

Un communiqué de presse a été envoyé aux médias.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Les photos de l’action dans diverses villes de France:

Blois: marché Coty
Blois: entreprise Francos-Sisley
Romorantin: entreprise Clariant
Ambérieu en bugey: marché
Val de Marne

Le 7 Mars, le cercle Front syndical aux côtés des fonctionnaires

Le cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, soutient pleinement la mobilisation du 7 Mars 2017 pour la défense du service public. Il appelle donc l’ensemble des fonctionnaires à participer aux mouvements lancés par les organisations syndicales.

Le cercle Front syndical ainsi que Marine Le Pen se situent résolument du côté des défenseurs du service public et de ses agents. Policiers, pompiers, personnels de santé et de l’administration pénitentiaire, enseignants, postiers… l’ensemble des fonctionnaires d’état, de la territoriale et hospitalières : tous ont un rôle important à jouer dans le redressement de l’autorité et de la puissance de l’Etat, donc de la Nation, bien mis à mal par les politiques européistes de la Gauche et de la Droite.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales, qui font de la lutte contre le Front National l’alpha et l’oméga de leurs actions, au lieu d’agir concrètement pour la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, en toute indépendance.

Les fonctionnaires ne veulent plus être la variable d’ajustement des politiques d’austérité et ultra-libérales imposées par l’Union Européenne. Seule Marine Le Pen, en rendant sa souveraineté à notre pays, mettra un terme aux logiques de déréglementation venant de Bruxelles et des puissances financières, que les candidats du Système Macron et Fillon en tête veulent imposer à notre pays.

Ainsi le statut particulier de la fonction publique sera préservé dans sa forme actuelle et afin de garantir le pouvoir d’achat des fonctionnaires, Marine Le Pen s’engage à dégeler et revaloriser le point d’indice pour les fonctionnaires (Engagement 86).

Pour que l’Etat puisse assurer l’intérêt général et être au service des Français, Marine Le Pen est aux côtés de ceux qui le servent : les fonctionnaires. C’est aussi le sens de sa candidature.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Saint-Nazaire : il faut sauver STX, avant qu’il ne passe à la Chine

L’État français nous dit qu’il s’occupe du dossier STX, mais nous apprenons pourtant que Fincantieri ne rachètera STX France qu’à la condition de rester actionnaire majoritaire à 51 % et refuse de négocier avec l’État. Nous nous retrouvons donc dans une impasse inquiétante, puisqu’il s’agit de sauver un fleuron industriel, dont le savoir-faire est inégalé : la seule entreprise française capable de produire un second porte-avion.

Laisser STX France aux mains de Fincantieri revient à accepter un transfert de technologies vers la Chine, Fincantieri ayant effectué un regroupement avec la société chinoise CSCC. C’est donc prendre le risque évident d’un pillage technologique, qui aurait pour conséquence la mort économique de STX France. C’est sans compter sur le fait que Fincantieri a un recours massif aux travailleurs détachés, ce qui concurrence de manière déloyale l’emploi de nos ouvriers français.

Face à cette situation plus que préoccupante, le Front national (FN) de Loire-Atlantique demande à l’État de prendre ses responsabilités en faisant usage de son droit de veto et en se portant actionnaire majoritaire. Il faut en passer par la nationalisation partielle et temporaire. Nous avons des organismes d’État prévus pour cela : la Banque publique d’investissement (BPIFrance) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC), la caisse des dépôts et consignations. Cette nationalisation sera temporaire, le temps qu’un groupement d’actionnaires industriels français se constitue.

Sauvons STX, sauvons l’emploi, sauvons notre savoir-faire industriel et sauvons notre indépendance militaire !

Communiqué de presse du Front national (FN) de Loire-Atlantique

Communiqué de presse de Florian Philippot: Vivarte : l’urgence d’agir

Comme nous le dénoncions le 23-01-2017 avec crainte, le plan de restructuration du groupe Vivarte est un véritable désastre pour l’entreprise et ses salariés.

Après la vente déjà annoncée cet été des marques Kookaï, Pataugas et Chevignon, on apprend que le groupe s’apprête à se séparer des marques emblématiques André et Naf Naf, et à supprimer 147 magasins de La Halle aux Chaussures. Ce plan se traduira inévitablement par la suppression de centaines voire de milliers d’emplois, qui s’ajouteront aux 1850 suppressions de postes déjà décidées lors d’un précédent plan en 2015.

Les fonds vautours propriétaires de Vivarte portent une lourde responsabilité dans ce désastre. Ce sont eux qui ont organisé le démembrement du groupe et la vente de ses marques principales à des fins de rentabilité immédiate.
Cette situation est d’autant plus scandaleuse que Vivarte a profité l’année dernière de 44 millions d’euros d’aides dans le cadre du CICE, sans aucune contrepartie.
Il faut donc mettre fin aux agissements des fonds vautours en protégeant les entreprises et en engageant la BPI à jouer un rôle beaucoup plus important pour soutenir les sociétés françaises en difficulté.
Par ailleurs, dans le cadre du projet présidentiel de Marine Le Pen, il sera proposé la fusion du CICE et des autres dispositifs d’allègement de charges des entreprises en un dispositif unique de baisse des charges, conditionné au maintien de l’emploi, sous peine de remboursement.

 

Communiqué de Presse du Front National du 23-01-2017: Vivarte : nouvelle victime française des fonds vautours

Le Front National apporte tout son soutien aux salariés du groupe Vivarte, confrontés ce-jour à l’annonce probable d’un plan social massif qui pourrait comprendre, selon les syndicats, jusqu’à 2000 suppressions de postes.

Ce plan social apparaît comme une exigence des fonds vautours propriétaires du groupe, et qui n’ont eu pour seule politique que son démembrement et la vente de ses marques les plus emblématiques, comme l’illustre la cession annoncée cet été des marques Kookaï, Chevignon et Pataugas. Dans le viseur à présent : La Halle, André ou encore Naf Naf, sur lesquelles il est à craindre, sinon une cession, au moins la fermeture de plusieurs centaines de boutiques.

En outre, ce plan s’ajoute à celui déjà mis en œuvre en septembre 2015 et qui a vu la suppression de 1850 postes, sans effet positif sur la situation du groupe.

Vivarte doit faire face à un double péril : d’une part sa gestion interne, avec une stratégie de montée en gamme à rebours de l’histoire populaire des marques du groupe, d’autre part la situation extraordinairement périlleuse de la filière textile dans notre pays, confrontée à la concurrence déloyale des pays à bas coût et qui a déjà mis à terre tant de sociétés françaises.

Dans ce contexte, la pression insupportable exercée par des fonds vautours à la recherche d’une rentabilité immédiate, sans considération pour l’emploi et sans stratégie intelligente, ne pouvait qu’aboutir à la situation dramatique que nous connaissons.

Si nous ne voulons pas que le drame que vivent aujourd’hui les salariés de Vivarte, après déjà tant d’autres salariés avant eux, ne se reproduise éternellement, il faut d’urgence changer les règles du jeu. Tout l’effort de notre politique visera à redonner la primauté de l’économie réelle sur l’économie financière, et donc à combattre férocement l’action nocive des fonds vautours. Il faudra également oser la patriotisme économique et le protectionnisme intelligent pour protéger nos secteurs en difficulté de la concurrence déloyale internationale.