Divisions et sectarismes font le jeu du gouvernement Macron

Depuis le début du mouvement contre la Loi Travail XXL, des manifestions syndicales unitaires ont eu lieu un peu partout en France ; cette fois la direction confédérale de FO appelait clairement à l’action. Cependant le bilan reste mitigé : les mobilisations ont été moins bien suivies que lors des précédentes semaines et ils manquent toujours des confédérales syndicales dans l’action, CFDT, UNSA et CFTC.

Pourtant les Français ne sont pas favorables à la Loi Travail. Ils restent majoritairement attachés à la préservation de notre modèle social français, si mis à mal par la politique néo-libéral du gouvernement Macron, agissant sous ordre de l’Union Européenne.

Il n’empêche, nous n’arrivons pas à engranger un véritable mouvement d’ampleur contre la remise en cause de tous nos droits sociaux. Nous n’arrivons pas à avoir une véritable lame de fond qui nous permettrait de gagner sur nos revendications.

Peut-être faut-il aller chercher l’explication en partie dans le comportement sectaire des directions syndicales, quand Laurent Bras, syndicaliste de terrain, qui dans la manifestation blésoise se fait prendre le drapeau syndical des mains par le responsable de sa propre confédération, qui lui fait comprendre « gentiment » qu’il est persona non grata, sous prétexte d’un engagement politique en dehors du syndicat.

De même, que faut-il penser du comportement des cadres nationaux de la France Insoumise, principale formation politique en pointe contre la Loi Travail mais qui tente toujours de faire cavalier seul et qui cherche à tirer la couverture à eux.

Les Français, les salariés, le monde du travail ont besoin que se construise un véritable mouvement ouvert, tolérant, sans sectarisme et sans ostracisme. Un mouvement qui rassemble tous ceux qui sont attachés à la préservation de notre modèle social français, et ce d’où qu’ils viennent.

C’est exactement ce que cherche à insuffler l’Association des Syndicalistes et Salariés de France, syndicalistes patriotes fidèles aux valeurs sociales de notre République.

Dominique Bourse-Provence, Président de l’ASSF, conseiller prudhommal de Paris, exclu de la CFDT, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général de l’ASSF, syndicaliste, référent Les Patriotes 41

L’Association des Syndicalistes et Salariés de France appelle à participer à la journée d’action du 16 Novembre

Le 16 Novembre, les confédérations syndicales CGT – FO – Solidaires et les principaux syndicats étudiants UNEF – UNL et FIDL appellent à une journée de mobilisation interprofessionnelle. Elles entendent dénoncer la politique néo-libérale qui frappe de plus en plus durement les classes populaires et moyennes ainsi que les jeunes de ce pays.

En effet avec le gouvernement Macron c’est l’injustice sociale qui prévaut avec la Loi Travail XXL et ses ordonnances qui déstructurent le droit du travail sans créer de véritables emplois. Mais c’est aussi l’injustice fiscale avec la suppression de l’ISF, la hausse de la CSG, et la « flat tax » qui bénéficiera aux contribuables les plus riches. Enfin c’est des atteintes sans précédent aux services publics et à la protection sociale.

Et que l’on ne si trompe pas. Une telle politique brutale d’attaque en règle contre le monde du travail ne vise qu’à obéir aux directives de l’Union Européenne. L’objectif ce n’est pas de répondre aux aspirations des peuples, en particulier celui de France, mais d’assouvir des intérêts qui ne sont pas les nôtres, en mettant en place une austérité accrue.

L’Union Européenne n’est et ne sera jamais sociale, pas plus qu’elle ne défendra les entreprises de l’économie réelle. Bruxelles, en cherchant à toujours plus affaiblir les Etats-nations, achève de détruire nos fondamentaux sociaux qui fondent notre nation et notre République. Seul un rétablissement plein et entier de notre souveraineté permettra de retrouver et gagner de nouveaux droits sociaux, dans l’intérêt des salariés mais aussi pour favoriser un développement économique harmonieux qui profite à tous.

L’Association des Syndicalistes et Salariés de France, constitué de syndicalistes patriotes, fidèles à son engagement de défense du modèle social français qui ne se conçoit que dans le cadre de l’Etat-nation appelle l’ensemble des salariés à se joindre à cette journée nationale interprofessionnelle du 16 Novembre.

Dominique Bourse-Provence, Président de l’ASSF, conseiller prudhommal de Paris, exclu de la CFDT, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général de l’ASSF, syndicaliste, référent Les Patriotes 41

Création de l’Association des Syndicalistes et Salariés de France

Le cercle Front Syndical disparaît pour laisser place à l’Association des Syndiqués et Salariés de France, l’ASSF créée le 9 novembre 2011

Le cercle Front Syndical est dissout, son nom et son sigle disparaissent.  Ils ne répondaient plus à la nouvelle phase politique ouverte par la présidence Macron. Les centrales syndicales sont désemparées et, se sentant menacées, se raidissent naturellement au lieu de saisir l’opportunité d’une attitude démocratique nouvelle. Nous pensons qu’une structure indépendante des organisations professionnelles et des partis, mais animée de la volonté de défendre et de rassembler sera plus à même de répondre à des besoins dont l’acuité – à cause de la cohorte des lois travail – ne fait qu’empirer.

L’ASSF n’est surtout pas un nouveau syndicat – il y en a déjà trop! – c’est un espace d’échange, de rassemblement, de réflexion, de défense et d’action pour tous ceux, syndiqués ou simples salariés, qui sont attachés à préserver l’héritage du modèle social français. Nous considérons le Frexit comme une impérieuse nécessité, afin de retrouver notre souveraineté et redonner ainsi du sens et un sentiment de justice aux efforts de chaque salarié, chaque professionnel, chaque chômeur, chaque stagiaire de formation, chaque patron de PME/PMI ou TPE. Syndicalistes et salariés comme vous qui ont compris l’enfumage que représente les promesses électorales de réforme de l’UE depuis 40 ans, tout simplement parce que c’est littéralement et irrémédiablement impossible.

« Ne pas désespérer Billancourt… » L’UE, par sa puissance financière au service de la Confédération européenne des syndicats a siphonné petit à petit l’esprit du syndicalisme indépendant au mépris des intérêts matériels et moraux des salariés. Une entité supranationale a ainsi pris le contrôle en grande partie des mouvements syndicaux nationaux. C’est très net pour les principales centrales syndicales complètement alignées sur l’idéologie européiste bruxelloise en direction ciblée des travailleurs de l’UE. Une belle opération marketing fort réussit qui crée beaucoup d’orphelins à la simple évocation du Frexit! Nombre de nos camarades syndicalistes, soucieux de défendre et développer leurs  branches professionnelles, font le même constat depuis longtemps. Malheureusement il ne franchit guère le seuil des fédérations car les chiens de garde veillent. Les apparatchiks omniprésents dans les confédérations font en permanence le blocus, le filtrage, la police de la pensée syndicale.

Rejoignez l’ASSF pour qu’ensemble nous puissions redonner sa dignité au salarié  et mettre fin à la traque et aux discriminations dont sont victimes les militants syndicaux dont le tort est de ne plus supporter l’incohérence d’une pensée imposée par les directions syndicales qui bafouent l’esprit critique et donc l’esprit français.

Dominique Bourse-Provence, Président de l’ASSF, Conseiller régional Île-de-France, Conseiller Prudhommal  de Paris, exclu de la CFDT

Laurent Bras, Secrétaire général de l’ASSF, référent Les Patriotes 41, syndicaliste