Vous avez aimé la Loi El Khomri, vous adorerez la liquidation du Code du Travail

Après avoir été l’instigateur de l’infâme Loi El-Khomri, Emmanuel Macron (vous savez cet ancien banquier d’affaire), en bon petit soldat de l’Union Européenne, élevé à l’ultra-libéralisme le plus brutal, veut aller encore plus loin dans la déréglementation du travail pour en finir avec notre modèle social français.

Rappelons-nous, la Loi El-Khomri, ou Loi Travail c’est la suppression d’un certains nombres de droits sociaux comme :

Une remise en cause du temps de travail, puisque la durée maximale de travail journalier passant de 10H à 12H, et la durée maximale de travail par semaine passant de 48H à 72H.

Les heures supplémentaires déjà fortement fiscalisées, sont pour l’instant majorées de 25% pour les 8 premières heures et majorées à 50% pour les suivantes. Si un accord de branche est signé, la majoration descendrait à 10%.

Pour les licenciements économiques, les règles seraient assouplies. Ainsi pour l’instant, une entreprise ne peut licencier que pour une cessation d’activité ou une mutation technologique. Demain d’autres critères seront pris en compte, comme le simple fait d’être en difficulté économique. Et pour une entreprise étrangère, elle pourra licencier si elle considère être en difficulté en France, même si elle se porte très bien à l’étranger.

Des référendums d’entreprise pourraient être organisés, contournant ainsi la représentativité syndicale.

La remise en cause de la médecine du travail, nécessaire système de prévention pour les salariés.

La légitimisation du communautarisme dans l’entreprise en rompant avec la laïcité qui prévalait jusqu’alors (le fameux article 6).

Et pour finir, l’inversion de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branche, créant ainsi un véritable dumping social entre les entreprises.

Cependant, avec les mobilisations et les manifestations qui ont eu lieu en France contre la loi El-Khomri en 2016, Hollande et toute sa clique (ou du moins ce que le MEDEF et l’Union Européenne ordonnaient), n’ont pu aller aussi loin qu’ils le voulaient dans la déréglementation du travail.

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu Président de la République, il va tenter de finir le sale boulot commencé précédemment en 2016. Ainsi, il compte aller plus loin en allégeant considérablement le contenu du Code du Travail et en le modifiant en profondeur. Le Code du Travail, qui est un véritable rempart pour les salariés pour la garantie de leurs droits, ne serait réduit qu’à sa plus simple expression : salaire minimum, durée légale de travail, lutte contre les discriminations. Pour le reste, on s’en remet aux accords d’entreprise pour réglementer les relations entre employeurs et employés, et notamment les conditions de travail. Emmanuel Macron veut également privilégier les accords d’entreprises (généralement moins-disant socialement) sur les accords de branches, et aussi considérablement diminuer les indemnités prud’hommales.

Et l’alibi est toujours le même : la lutte contre le chômage. Alors que cela fait plus de 30 ans que les mêmes politiques inefficaces économiquement on produit les mêmes effets : un chômage de masse endémique.

Ce n’est pas en retirant des droits aux salariés que l’on réduira le nombre de chômeurs.

La seule vraie réponse au défi du chômage de masse, c’est de relancer notre économie, de développer la croissance par la relance, c’est de défendre notre industrie, notre artisanat, nos savoir-faire, nos services publics qui participent à l’aménagement du territoire. Il faut mettre en place une véritable politique économique patriote (privilégier les produits français et issus de nos terroirs dans les secteurs de l’administration et des entreprises publiques).

Et pour cela, il nous faut rétablir nos frontières et leur contrôle, privilégier les circuits de distributions courts, pouvoir vivre et travailler au pays, favoriser la production en France et consommer français. Il faut que la France retrouve toute sa souveraineté, que l’Etat assure le contrôle de son énergie, de ses transports, de ses communications. Cela passe par la construction d’un Etat fort et stratège qui garantisse la prospérité économique de notre pays.

Et c’est bien tout le contraire de ce que fait ce nouveau gouvernement, ouvert au chantre de la mondialisation « heureuse », dont les Français n’ont pas fini de payer l’addition. C’est la volonté d’ubériser l’économie, de précariser les salariés, de liquider le CDI. C’est pourquoi Emmanuel Macron, qui compte légiférer par ordonnances, pour aller vite, juste après les élections législatives et avant les grandes vacances, a la bienveillance de Pierre Gattaz et du MEDEF.

La guerre sociale est donc déclarée contre le monde du travail, contre les salariés.

Dans un premier temps, il est donc nécessaire qu’une véritable opposition forte, patriote, sociale, populaire, souverainiste se créer à l’Assemblée Nationale, autour des députés Front National pour s’opposer à ce funeste dessein : aucune remise en cause de nos acquis sociaux, pas de déréglementation du travail.

Parallèlement, le cercle Front syndical, avec ses militants présents dans les grandes confédérations syndicales, agira pour que celles-ci prennent toutes leurs responsabilités, sans sectarisme, dans la défense du droit social en France, pour s’opposer à toute remise en cause du Code du Travail.

Le Code du Travail, c’est notre bien commun à tous, c’est notre assurance-vie sociale. Nous ne devons pas laisser les mondialistes et les libéraux-libertaires réunis autour d’Emmanuel Macron détruirent plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Présidentielle en Action : Dans les coulisses de l’élection (Public Sénat)

Vendredi 19 Mai était diffusé sur Public Sénat un reportage dans les coulisses de l’élection présidentielle, entre le premier et le second tour.

Divers publics de toutes sensibilités politiques étaient suivis par la chaîne à Blois pendant les deux dernières semaines de campagne. Parmi eux, Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41, syndicaliste et fonctionnaire de La Poste.

Pour sauver le modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron en votant Marine le 7 mai

Ce 4 Mai, le cercle Front syndical, avec des militants du Front National s’est rendu à la sortie des usines pour lancer un appel aux salariés de France. Avec Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, nous étions présents à Blois, devant l’entreprise DELPHI et avec Mathilde Paris, Conseillère Régionale Centre Val-de-Loire, à Theillay, devant l’entreprise FAURECIA.

Ces deux entreprises, équipementiers de l’automobile, sont emblématiques des ravages causés par la mondialisation et la politique menée par la Gauche et la Droite au pouvoir depuis plus de 30 ans, puisque DELPHI est victime d’une délocalisation à l’intérieur même de l’Union Européenne, sa production étant partie en Roumanie, pays moins-disant socialement, ce qui a provoqué plusieurs plans sociaux destructeurs d’emplois. Quant à FAURECIA, c’est 92 emplois qui sont supprimés, en raison d’une délocalisation vers d’autres sites européens, notamment au Portugal.

La mondialisation « heureuse » prônée par Emmanuel Macron c’est la brutalité d’un Système qui s’abat sur les plus faibles, c’est la loi du plus fort sur le plus faible, c’est l’organisation d’encore plus de chômage de masse et in-fine c’est la misère sociale comme seule espérance pour des millions de salariés.

En effet, Mr Macron, le candidat mis en place par le Système, ce banquier d’affaire au service des puissances d’argent n’a que faire de notre modèle social français. L’instigateur de l’infâme Loi El Khomri, injuste socialement, inefficace économiquement, veut s’il parvient au pouvoir l’amplifier et la porter à la puissance 1000. Avec Emmanuel Macron à la tête du pays, c’est la fin du Code du Travail, qui reste un rempart de protection pour les salariés, c’est la déréglementation à outrance du travail et des services publics, c’est la fin de la médecine du travail, outil de prévention pour les salariés. Enfin pour finir, c’est la fin de la primauté des accords de branche sur les accords d’entreprise, permettant ainsi une concurrence acharnée entre entreprises, sur le dos des salariés. En clair, M Macron Président de la République c’est la ruine de nos acquis sociaux, c’est la guerre sociale déclarée au monde du travail.

Cela les salariés ne le veulent pas, pas plus pour eux, que pour leurs collègues, leurs enfants. Et avec eux les syndicalistes, qui se battent pied-à-pied tous les jours contre les ravages de la mondialisation, avec son cortège de délocalisation, restructuration, plan sociaux et à la clef licenciements, n’accepteront pas que demain un banquier d’affaires balaye plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

A l’apposé des 144 engagements de Marine Le Pen, dont pas un seul ne restreint notre modèle social français auquel nous sommes fortement attaché ; 144 engagement qui au contraire visent à protéger les Français. C’est d’ailleurs ce qu’un syndicaliste CGT de DELPHI, venu discuter avec nous devant l’entrée à parfaitement compris, puisqu’il nous a dit « J’ai voté Marine le Pen au 1er tour », prenant des tracts pour les diffuser à l’intérieur.

C’est pourquoi de plus en plus de salariés, et avec eux des syndicalistes, comprennent bien que la préservation du modèle social français, bien mis à mal par l’Union Européenne et ses partisans comme M Macron, ne peut être défendu que dans le cadre de l’Etat-nation.

C’est ce que le cercle Front syndical, parce que constitué de syndicaliste honnête, responsable et lucide a voulu montrer en diffusant un tract d’appel aux salariés de France :

Pour la survie de notre modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron, donc voter Marine Le Pen.

L’album-photos Facebook de l’action devant DELPHI à Blois et devant FAURECIA à Theillay

Article sur la Nouvelle République du 5-05-2017

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Une interview de Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical sur Radio Liberté

Laurent Bras, Syndicaliste, Secrétaire Général du cercle Front syndical et Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 était interviewé le 2 mai par Radio Liberté (l’équivalent radio de TV Liberté).

L’occasion de revenir sur la place du discours social dans la campagne de Marine Le Pen et dans le Front National.

Le social-traître Filoche soutient Macron, l’auteur de la loi El-Khomri

Gérard Filoche, cet ancien trotskyste de la LCR (l’ancêtre du NPA), passé au Parti Socialiste et animateur de sa fraction de Gauche, syndicaliste CGT, ancien inspecteur du travail, qui connait donc parfaitement la désespérance sociale des salariés victimes de licenciements, de restructurations et de délocalisations, virulent opposant de l’infâme Loi El Khomri, appelle à « faire barrage à Marine Le Pen ».

Loi El Khomri, qui rappelons-le est un véritable recul social sans précédent, initié et mis en place par Hollande-Valls-Macron-El Khomri, sous ordre des puissances financières qui siègent à Bruxelles et dont Gérard Filoche, à juste titre, n’a cessé de dénoncer la nocivité pour les salariés. Loi qui nous fera revenir à la préhistoire sociale, véritable déclaration de guerre au monde du travail et aux salariés.

Loi qui sera abrogé par l’un des deux derniers finalistes à l’Election Présidentielle, puisque Marine le Pen dans son engagement N° 53 retirera cette loi, au nom justement de l’injustice sociale qui en résulte. Pire même, le deuxième finaliste, Emmanuel Macron, qui en est l’instigateur, et comme si sa mise en œuvre n’était pas déjà une calamité sociale, promet d’aller plus loin encore dans son funeste dessein. Son projet économique et social c’est clairement la libéralisation du travail, comprendre supprimer le Code du Travail, ubériser les salariés, déréglementer à outrance le travail et les services publics. Avec M Macron la guerre sociale est déclarée !

Au contraire Marine n’a de cesse, dans son projet politique pour la France, de protéger les Français, les salariés, défendre l’emploi, les services publics, notre modèle social français. Bref, à travers ses 144 engagements présidentiels, il y un véritable projet de patriotisme social, auquel tout syndicaliste lucide et responsable devrait souscrire.

Mais ça Gérard Filoche ne le voit pas, aveuglé par son logiciel de pensée archaïque, l’esprit bouffé par son internationalisme qui n’a jamais servi les intérêts des salariés mais ceux du MEDEF et de la finance mondialisée. Gérard Filoche, biberonné à SOS Racisme et au multiculturalisme destructeur de l’unicité de la République voit des fascismes là ou n’u en a pas, un peu comme certains en 1981 pensait que les chars soviétiques allaient débarquer à Paris.

M Filoche nous sommes en 2017, pas en 1933 ! Le fascisme a été vaincu en 1945 et le Front National et Marine le Pen n’on rien avoir avec cette idéologie totalitaire. Et oui, maintenant c’est le Front National qui défend les aspirations populaires et sociales, plus cette Gauche sociétaliste, laxiste et boboïsante, de ce PS moribond et qui a abandonné en rase campagne les classes populaires et les classes moyennes. Le fascisme maintenant ce sont ces hordes d’islamo-racailles qui terrorisent les Français les plus modestes qui ne demandent qu’à vivre tranquillement.

Vous avez un métro de retard, M Filoche : les salariés et les syndicalistes ont bien compris où sont leurs intérêts : dans un vote social, populaire donc patriote et souverainiste, celui pour Marine Le Pen.

M Filoche, ancien ou peut-être toujours adepte de la révolution permanente, théoricien du marxisme et de la lutte des classes ne voit pas qu’aujourd’hui ce deuxième tour s’apparente à un vrai vote de classe : d’un côté la minorité de ceux qui se goinfrent, du CAC40 et du MEDEF, des oligarques et des nantis qui profitent du Système, représenté par Macron, et de l’autre la majorité des Français, le monde du travail, des salariés en passant par les petits patrons, en clair le peuple de France représenté par Marine.

Moi j’ai choisi mon camp, M Filoche, celui du peuple, des salariés, des travailleurs et donc de la France. Visiblement vous avez choisi l’autre camp, celui de la finance mondiale, des destructeurs de la nation protectrice des plus faibles, des nantis et des adeptes de la déshérence sociale.

Décidément, comme beaucoup d’ancien gauchiste ou d’ancien d’extrême-gauche, vous ne faîtes pas le bon choix, M Filoche. Question d’appartenance de classe sans doute ?

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Interview de Dominique Bourse-Provence, président du cercle Front syndical dans Riposte Laïque

Dominique-Bourse Provence, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Secrétaire Départemental FN du Val de Marne était interviewé sur Riposte Laïque. Quelque soit l’issue du deuxième tour, Il nous explique comment finalement la bataille des consciences a été gagné par le Front National et Marine Le Pen.

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