Services Publics postaux : silence, on ferme !

La Direction de la Poste a décidé de fermer le bureau de Poste de Blois les Cornillettes (voir article du Blog FN41 du 16-01-2017). La Poste, devenue sous injonction de l’Union Européenne une Entreprise de type Société Anonyme, n’a plus que la rentabilité accrue à cours terme comme leitmotiv, au détriment d’un Service Public de proximité auquel les Français sont attachés. Résultat, après plusieurs bureaux de Poste fermé en zone rurale pour cause de non rentabilité depuis maintenant plusieurs années, c’est maintenant dans le Loir-et-Cher le premier bureau de Poste qui ferme en zone urbaine.

C’est pourquoi, le cercle Front syndical, constitués de syndicalistes patriotes appelle à participer avec les habitants du quartier au rassemblement :

Jeudi 26 Janvier à 10H30 devant le Bureau de Poste de Blois Les Cornillettes, 27 rue du Général Galembert à Blois

Avec les habitants nous exigeons le maintien de ce bureau de Poste et de toutes les activités postales existantes sur la ville de Blois.

Les Services Publics de proximité comme La Poste ne doivent plus être sacrifié sur l’autel de la rentabilité financière absolue. Seul un Etat fort et stratège, une nation souveraine débarrassée des diktats de l’Union Européenne et de sa politique ultralibérale peuvent garantir un haut niveau de service auquel les Français, la France des oubliés est en droit d’attendre.

C’est tout le sens de la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles prochaines.

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Communiqué de Presse du Front National du 23-01-2017: Vivarte : nouvelle victime française des fonds vautours

Le Front National apporte tout son soutien aux salariés du groupe Vivarte, confrontés ce-jour à l’annonce probable d’un plan social massif qui pourrait comprendre, selon les syndicats, jusqu’à 2000 suppressions de postes.

Ce plan social apparaît comme une exigence des fonds vautours propriétaires du groupe, et qui n’ont eu pour seule politique que son démembrement et la vente de ses marques les plus emblématiques, comme l’illustre la cession annoncée cet été des marques Kookaï, Chevignon et Pataugas. Dans le viseur à présent : La Halle, André ou encore Naf Naf, sur lesquelles il est à craindre, sinon une cession, au moins la fermeture de plusieurs centaines de boutiques.

En outre, ce plan s’ajoute à celui déjà mis en œuvre en septembre 2015 et qui a vu la suppression de 1850 postes, sans effet positif sur la situation du groupe.

Vivarte doit faire face à un double péril : d’une part sa gestion interne, avec une stratégie de montée en gamme à rebours de l’histoire populaire des marques du groupe, d’autre part la situation extraordinairement périlleuse de la filière textile dans notre pays, confrontée à la concurrence déloyale des pays à bas coût et qui a déjà mis à terre tant de sociétés françaises.

Dans ce contexte, la pression insupportable exercée par des fonds vautours à la recherche d’une rentabilité immédiate, sans considération pour l’emploi et sans stratégie intelligente, ne pouvait qu’aboutir à la situation dramatique que nous connaissons.

Si nous ne voulons pas que le drame que vivent aujourd’hui les salariés de Vivarte, après déjà tant d’autres salariés avant eux, ne se reproduise éternellement, il faut d’urgence changer les règles du jeu. Tout l’effort de notre politique visera à redonner la primauté de l’économie réelle sur l’économie financière, et donc à combattre férocement l’action nocive des fonds vautours. Il faudra également oser la patriotisme économique et le protectionnisme intelligent pour protéger nos secteurs en difficulté de la concurrence déloyale internationale.