La Poste des Favignolles : réduction d’ouverture et après … fermeture ?

 

Après la fermeture de la Poste de Blois Les Cornillettes (voir blog du FN41 du  26-01-2017), c’est maintenant le bureau de Poste de Romorantin Les Favignolles qui réduit ses horaires, premier pas vers une fermeture à cours terme (voir Nouvelle République du 28-01-2017).

Ainsi c’est encore un quartier entier, fortement populaire, qui sera demain abandonné, accentuant ainsi ce sentiment toujours plus vrai d’une France oubliée par la classe politique.

Le cercle Front syndical s’oppose avec la plus grande fermeté à ces réductions d’horaires et soutient les actions syndicales et les mouvements des habitants.

Cependant il ne faut pas oublier que pour remplir la feuille de route imposée par l’Union Européenne (votée par la Gauche et la Droite comme un seul homme), La Poste, dans sa folle logique de rentabilité financière absolue, se détourne de plus en plus de ses missions de Services Publics et d’aménagement du territoire, activités premières de l’entreprise postale qui n’aurait jamais du devenir une Société Anonyme.

Avec Marine Le Pen élue Présidente de la République, La Poste reviendra dans le giron de l’Etat et sera sanctuarisé contre toute tentative de libéralisation de ses activité première de Service Public.

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

SOCIAL : Le cercle Front syndical soutient le mouvement pour la poste des Favignolles (Nouvelle République du 30-01-2017) :

Face à ces prises de position, le FN a répondu par l’intermédiaire de son « cercle Front syndical », représenté en Loir-et-Cher par Laurent Bras. « Marine Le Pen a toujours défendu les services publics à la française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement malmenées par l’Union européenne », mentionne le texte adressé à notre réaction. Ceux qui se définissent comme des « syndicalistes patriotes » et affirment que « les adhérents et les sympathisants de la CGT votent de plus en plus massivement pour le Front national » contestent que les centrales syndicales puissent « ostraciser systématiquement le Front national, ses militants, ses candidats et encore moins donner des consignes de vote pour les élections à venir. »

 

Cornillettes : qui veut vraiment défendre le bureau de Poste et le Service Public ?

Nouvelle manifestation ce matin devant le bureau de Poste des Cornillettes à Blois.

D’un côté une dizaine de syndicalistes CGT brandissant leurs drapeaux (on peut regretter d’ailleurs l’absence des autres confédérations syndicales), de l’autre côté de la rue une trentaine de personnes, venues du quartier pour protester contre cette fermeture.

Un seul élu présent, Michel Chassier, conseiller municipal de Blois et conseiller régional de Loir et Cher, accompagné de plusieurs militants et membres du Cercle Front Syndical (qui regroupe des syndicalistes patriotes de la CGT, de FO, de la CFDT et de la CFTC).

Les personnes présentes, avec qui nous avons pu échanger, regrettent l’absence de réaction du maire de Blois. « Le jeudi, il est à la Région » déclare l’une d’elles. Il est étonnant en effet qu’il n’ait pas pris position sur cette question, nous ignorons s’il l’a fait au sein de la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale.

Rappelons que cette décision découle directement des directives européennes de déréglementation des Services Public et que Gauche et Droite au pouvoir ont votées la transformation de La Poste en Société Anonyme, la faisant ainsi glisser de plus en plus vers une financiarisation de son activité. Pas étonnant que de plus en plus de salariés et même de syndicalistes ouvrent les yeux et se tournent vers ceux qui incarnent le mieux la défense du peuple face aux prédateurs de la finance mondialisée installée à Bruxelles.

C’est pourquoi, au Front National nous serons toujours du côté des habitants et des agents pour défendre les Services Public de proximité comme la Poste qui après avoir déserté les zones rurales se retirent maintenant des zones urbaines périphériques, accentuant ainsi le sentiment de déclassement et d’abandon que les Français ne peuvent plus supporter.

Pour le cercle Front syndical, Laurent Bras

Continuer la lecture de Cornillettes : qui veut vraiment défendre le bureau de Poste et le Service Public ?

Communiqué de presse de Florian Philippot: Vivarte : l’urgence d’agir

Comme nous le dénoncions le 23-01-2017 avec crainte, le plan de restructuration du groupe Vivarte est un véritable désastre pour l’entreprise et ses salariés.

Après la vente déjà annoncée cet été des marques Kookaï, Pataugas et Chevignon, on apprend que le groupe s’apprête à se séparer des marques emblématiques André et Naf Naf, et à supprimer 147 magasins de La Halle aux Chaussures. Ce plan se traduira inévitablement par la suppression de centaines voire de milliers d’emplois, qui s’ajouteront aux 1850 suppressions de postes déjà décidées lors d’un précédent plan en 2015.

Les fonds vautours propriétaires de Vivarte portent une lourde responsabilité dans ce désastre. Ce sont eux qui ont organisé le démembrement du groupe et la vente de ses marques principales à des fins de rentabilité immédiate.
Cette situation est d’autant plus scandaleuse que Vivarte a profité l’année dernière de 44 millions d’euros d’aides dans le cadre du CICE, sans aucune contrepartie.
Il faut donc mettre fin aux agissements des fonds vautours en protégeant les entreprises et en engageant la BPI à jouer un rôle beaucoup plus important pour soutenir les sociétés françaises en difficulté.
Par ailleurs, dans le cadre du projet présidentiel de Marine Le Pen, il sera proposé la fusion du CICE et des autres dispositifs d’allègement de charges des entreprises en un dispositif unique de baisse des charges, conditionné au maintien de l’emploi, sous peine de remboursement.

 

Services Publics postaux : silence, on ferme !

La Direction de la Poste a décidé de fermer le bureau de Poste de Blois les Cornillettes (voir article du Blog FN41 du 16-01-2017). La Poste, devenue sous injonction de l’Union Européenne une Entreprise de type Société Anonyme, n’a plus que la rentabilité accrue à cours terme comme leitmotiv, au détriment d’un Service Public de proximité auquel les Français sont attachés. Résultat, après plusieurs bureaux de Poste fermé en zone rurale pour cause de non rentabilité depuis maintenant plusieurs années, c’est maintenant dans le Loir-et-Cher le premier bureau de Poste qui ferme en zone urbaine.

C’est pourquoi, le cercle Front syndical, constitués de syndicalistes patriotes appelle à participer avec les habitants du quartier au rassemblement :

Jeudi 26 Janvier à 10H30 devant le Bureau de Poste de Blois Les Cornillettes, 27 rue du Général Galembert à Blois

Avec les habitants nous exigeons le maintien de ce bureau de Poste et de toutes les activités postales existantes sur la ville de Blois.

Les Services Publics de proximité comme La Poste ne doivent plus être sacrifié sur l’autel de la rentabilité financière absolue. Seul un Etat fort et stratège, une nation souveraine débarrassée des diktats de l’Union Européenne et de sa politique ultralibérale peuvent garantir un haut niveau de service auquel les Français, la France des oubliés est en droit d’attendre.

C’est tout le sens de la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles prochaines.

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Communiqué de Presse du Front National du 23-01-2017: Vivarte : nouvelle victime française des fonds vautours

Le Front National apporte tout son soutien aux salariés du groupe Vivarte, confrontés ce-jour à l’annonce probable d’un plan social massif qui pourrait comprendre, selon les syndicats, jusqu’à 2000 suppressions de postes.

Ce plan social apparaît comme une exigence des fonds vautours propriétaires du groupe, et qui n’ont eu pour seule politique que son démembrement et la vente de ses marques les plus emblématiques, comme l’illustre la cession annoncée cet été des marques Kookaï, Chevignon et Pataugas. Dans le viseur à présent : La Halle, André ou encore Naf Naf, sur lesquelles il est à craindre, sinon une cession, au moins la fermeture de plusieurs centaines de boutiques.

En outre, ce plan s’ajoute à celui déjà mis en œuvre en septembre 2015 et qui a vu la suppression de 1850 postes, sans effet positif sur la situation du groupe.

Vivarte doit faire face à un double péril : d’une part sa gestion interne, avec une stratégie de montée en gamme à rebours de l’histoire populaire des marques du groupe, d’autre part la situation extraordinairement périlleuse de la filière textile dans notre pays, confrontée à la concurrence déloyale des pays à bas coût et qui a déjà mis à terre tant de sociétés françaises.

Dans ce contexte, la pression insupportable exercée par des fonds vautours à la recherche d’une rentabilité immédiate, sans considération pour l’emploi et sans stratégie intelligente, ne pouvait qu’aboutir à la situation dramatique que nous connaissons.

Si nous ne voulons pas que le drame que vivent aujourd’hui les salariés de Vivarte, après déjà tant d’autres salariés avant eux, ne se reproduise éternellement, il faut d’urgence changer les règles du jeu. Tout l’effort de notre politique visera à redonner la primauté de l’économie réelle sur l’économie financière, et donc à combattre férocement l’action nocive des fonds vautours. Il faudra également oser la patriotisme économique et le protectionnisme intelligent pour protéger nos secteurs en difficulté de la concurrence déloyale internationale.

Assez de ces directions syndicales qui font de la politique au lieu de faire du syndicalisme !

Samedi 7 Janvier en matinée, Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, est venue en Loir-et-Cher visiter la centrale nucléaire de St Laurent-Nouan. Cette visite était organisée dans un cadre privé (voir article de la Nouvelle République du 07-01-2016). Et en fait quoi de plus normal, sachant que Marine a toujours défendu les Services Publics à la Française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement malmenées par l’Union Européenne.

Quinze membres de la CFDT, dont seulement quatre d’EDF, ont manifesté leur hostilité devant la centrale. Si Fillon, Macron ou même Valls étaient venus, la CFDT aurait-elle lancé ses faibles troupes ? Est-ce le rôle d’une organisation syndicale de prendre parti contre une candidate républicaine déclarée ? Pourtant il y a les élections professionnelles pour les TPE en ce moment, et là on ne voit pas beaucoup la CFDT sur le terrain et en affichage…

Et que penser de la Direction Confédérale de la CGT qui semble ne pas vouloir donner de consigne de vote pour le deuxième tour des élections présidentielles mais qui appelle clairement à faire « barrage au Front National » (voir Le Figaro du 04-01-2017). Est-ce là le rôle d’une organisation syndicale ? Et que penseront les adhérents et sympathisants de la CGT qui votent de plus en plus massivement pour le Front National ?

De plus en plus de salariés, du public comme du privé, syndiqués et non-syndiqués ont compris que la défense du modèle social français, la préservation des acquis sociaux passent par la défense absolue de l’Etat-nation, par la reprise de notre souveraineté nationale, par le rejet de l’ultra-libéralisme et du mondialisme de l’Union Européenne et donc le vote patriote.

Pour notre part, au cercle Front syndical (les syndicalistes patriotes), nous réaffirmons que le syndicalisme, c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés et non de faire de la politique en ostracisant systématiquement le Front National, ses militants, ses candidats et encore moins à donner des consignes de vote pour les élections à venir.

L’avenir et le renouveau du syndicalisme français passent par son indépendance, au plus prêt des intérêts des salariés : certains semblent le comprendre, d’autres non.

Aux syndicats, la défense de l’intérêt des travailleurs, aux partis politiques la conduite de l’action de la Nation.

Dominique Bourse-Provence, responsable national du cercle Front syndical

Laurent Bras, responsable départemental du cercle Front syndical 41

Les réactions dans la Nouvelle République du 10-01-2017:

Face à ces prises de position, le FN a répondu par l’intermédiaire de son « cercle Front syndical », représenté en Loir-et-Cher par Laurent Bras. « Marine Le Pen a toujours défendu les services publics à la française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement malmenées par l’Union européenne », mentionne le texte adressé à notre réaction. Ceux qui se définissent comme des « syndicalistes patriotes » et affirment que « les adhérents et les sympathisants de la CGT votent de plus en plus massivement pour le Front national » contestent que les centrales syndicales puissent « ostraciser systématiquement le Front national, ses militants, ses candidats et encore moins donner des consignes de vote pour les élections à venir. »