Les syndicalistes doivent rejoindre « Les Patriotes »

À l’issue des élections présidentielles, il convient d’avoir présent à l’esprit le résultat record atteint par la candidate patriote, Marine Le Pen, puisque 10 638 475 voix se sont portées sur elle (Macron ayant recueilli 20 743 128 voix). Soit le meilleur score de toute l’histoire du Front National, tous scrutins confondus.

Danger du bouc émissaire

Cependant, on mesure une certaine déception ressentie par nos adhérents, sympathisants et électeurs. Marine a récolté 33,90 % des suffrages exprimés (22,36 % des inscrits), et non le seuil a priori atteignable de 38 à 40%. Attention à ne pas transformer une progression indéniable en un sentiment d’échec relatif. Les sondages nous promettaient ce chiffre ? Il faut aujourd’hui plus encore qu’hier apprécier les sondages comme une tendance, une indication qui vaut sur le moment de l’émotion publique. Mais comme le dit Montaigne rien n’est plus vain et ondoyant que l’homme. Donc évitons l’exercice d’auto-flagellation, très apprécié de nos adversaires car il nous divise, débouche sur le vide et l’impuissance. Évitons la tentation trop humaine du bouc émissaire et construisons ensemble l’avenir politique du pays sur un paysage bouleversé et sens dessus dessous.

L’éternel retour du concret

Ce qui est formidable en politique, c’est qu’on n’en a jamais terminé et que tout continue toujours pour le meilleur, et parfois pour le pire. C’est l’éternel retour du concret… qui reprend ses droits à un moment ou à un autre, mais toujours la place qui lui revient en politique, c’est-à-dire la première, pour laisser loin derrière tous les enfumages médiatiques. En effet, il revient au gouvernement de conduire aux destinées de la nation et, en ce sens, il se doit d’agir. Le meilleur exemple est, malheureusement pour eux, le cas de la Grèce. Rappelez-vous ce peuple qui, malgré la faillite économique, a la chance de rester dans l’euro ! Les larmes des Grecs pourraient bien un jour noyer le continent européen…

Priorité politique

Les élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France. Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social de la France.

Prospérons à droite évidemment, mais soyons vigilants à prospérer aussi à gauche de l’échiquier politique ancien !

Le Front National est la seule force d’opposition à même de former ce mur des patriotes que Mélenchon a habilement tenté de lézarder durant la campagne, en usant des symboles patriotiques et de la Marseillaise en lieu et place de l’Internationale. Mais l’extrême gauche française est internationaliste. Elle est donc toujours en contradiction, prise dans un discours de lutte de classes où tous les patrons sont des ennemis mais où la figure de l’immigré agit comme métaphore angélique et messianique de substitution du rôle de l’ancien prolétariat marxiste. Ce faisant, elle acte la désindustrialisation – merci patron –, mais surtout elle favorise la concurrence des salariés et des travailleurs détachés pour la joie du grand patronat. Sans renier ses fondamentaux, mais au prix de quelques contorsions idéologiques, elle pille désormais l’héritage patriotique du PCF. Du moins quand ce dernier n’avait pas encore tout renié et tout trahi sous la houlette de Mitterrand… En quelque sorte, Mélenchon termine le travail 30 ans après son mentor et vide le PCF définitivement de tout contenu idéologique. Nous garderons nos larmes car ils ne les méritent pas et nous les réserverons à nos compatriotes des couches populaires qui seront les grands perdants de ces tactiques politiques. Soyons vigilants que ces écolos, humanistes estampillés trotskistes, ne prospèrent sur un certain tassement de notre base électorale. À nous de développer nos arguments politiques en direction du monde du travail.

L’histoire ne se répète pas mais elle s’arroge volontiers le droit de balbutier…

Le Président Macron n’a pas été élu sur son programme, flou et très évanescent. Mais il construit sa politique sur les bases d’un carnet de bord élaboré de longue date par l’Union européenne et dont il a énoncé les grandes lignes. Les pistes en matière de perte de notre souveraineté sont franchement déprimantes mais tel n’est pas mon propos. Je veux focaliser ici sur son projet de soumission à l’Union européenne par la destruction de notre modèle social. Le cercle Front Syndical doit être à l’avant-poste de ce qui va constituer le combat politique des prochains mois. Nous sommes des militants syndicaux patriotes qui souhaitons populariser le patriotisme économique et le patriotisme social parce que nous avons chevillé au cœur et au corps la question sociale. Et parce qu’un angle mort existe à ce propos au sein de notre formation.

Or, les premières réformes d’Emmanuel Macron sont une déclaration de guerre de classes en faveur du grand patronat qui tient le stylo en matière de droit du travail, de chômage et de retraite, et s’attaquera ensuite à la sécurité sociale. C’est l’ensemble du modèle social français qui est chamboulé, sans perspective de retour à l’emploi, bien sûr. Il n’existe tout simplement pas d’exemple dans l’histoire moderne où le droit créé l’emploi. Seule l’activité économique et son effet multiplicateur créent la croissance et l’emploi. Nous sommes donc en présence du vieil alibi des néo-libéraux afin de faire payer, hier, les classes populaires et aujourd’hui les classes moyennes. Il s’agit pour eux de réduire les déficits sociaux dans le carcan de l’Union européenne et de l’euro qui nous empêchent toute prospérité économique. Voilà ce que nos députés devront combattre car il convient de proposer l’inverse de ce qui est mis en place. C’est- à-dire sortir par le haut en protégeant notre modèle social grâce au patriotisme économique et au patriotisme social. Réguler l’activité économique, qui en vérité l’est toujours, mais dans le sens de l’intérêt de l’économie française et non européenne, donc allemande. Financer notre rebond économique grâce au franc, qui signifie le libre. Attaquer les fraudes fiscales et sociales, mettre en place la régulation transfrontalière des capitaux, des hommes et des marchandises.

Un parti refondé et convaincu de toutes ses orientations patriotiques sociales et généreuses

L’enjeu est de construire demain ce formidable mouvement de rassemblement des patriotes, de droite comme de gauche. En effet pour être à la hauteur des attentes du pays nous devons appeler à la rénovation, à l’ouverture, à la transformation du Front National vers le grand parti de masse à laquelle l’offre politique ne répond plus aujourd’hui, vaincu par des dizaines d’années au service de l’UMPS et dont le délitement est aujourd’hui acté. Une force politique donc à vocation majoritaire qui doit devenir demain un véritable parti de masse patriote, social, populaire, républicain, laïque et souverainiste.

Le nouveau Président fait tout bouger pour que rien ne change dans les équilibres fondamentaux et le recyclage des politiques qui portent la responsabilité de l’état de notre société. Sachons mettre en oeuvre au sein du parti une dynamique de réflexions, d’innovations idéologiques et organisationnelles vers le grand chantier de la refondation. Un « think-tank », comme l’appelle Marine, afin de débattre de nos grandes orientations et de leurs cohérences.

Un cercle Front Syndical plus que jamais décidé à exister pour porter la question sociale jusque dans nos instances nationales

Le cercle Front Syndical – non en tant qu’entité, mais chacun de ses membres à titre individuel – doit absolument prendre part à cette manière de révolution culturelle.

Des voix se font entendre qui craignent la division, certaines sont sincères, d’autres sont partisanes car elles souhaitent l’immobilisme du statu quo, qui nous condamnerait à court terme à renier la question sociale puisqu’elle serait dépourvue de l’architecture économique, financière et politique nécessaire à son avènement.

Ne nous payons pas de mots. Nous avons toujours comme objectif la volonté de transformer le cercle Front Syndical en véritable Collectif des Salariés de France, de manière à porter haut, sur le plan national, l’ancrage de la problématique sociale au cœur du parti pour la diffuser plus largement dans le corps social.

Certes, les diverses promesses qui nous ont été faites depuis plus d’un an n’ont pas été tenues. Évitons l’amertume, gardons-nous d’y voir une quelconque désinvolture ou même une forme d’ingratitude à notre égard. Mais plutôt l’expression de forces contraires agissantes. C’est pourquoi, forts de cette expérience et riches de notre histoire sociale nous devons nous inscrire dans la refondation en devenir, à côté d’autres forces d’ouverture, et être l’une de ces estafettes avancées de la recomposition culturelle des forces patriotes sous l’impulsion de notre Présidente Marine Le Pen.

Ainsi, en compagnie de Laurent Bras, j’invite tous les membres du cercle Front Syndical et au-delà tous les militants syndicaux qui comprennent les enjeux- à adhérer à cette association dès maintenant. Mes chers amis, mes chers camarades, veuillez recevoir toutes nos salutations, patriotiques, sociales et généreuses.

Dominique Bourse-Provence

Pour adhérer : http://www.association-lespatriotes.fr/adhesion/

L’article est publié également le 29-06-2017 sur le site de Riposte Laïque 

Démantèlement du Code du Travail : il faut vite organiser la riposte la plus large possible

Les élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France.

Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social.

Maintenant il faut organiser la riposte la plus large et la plus unitaire possible pour contrer toute remise en cause de notre modèle social français.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux Confédérations syndicales, CGT – FO – SUD – CFDT – CFTC – UNSA pour qu’elles prennent leurs responsabilités et organisent ce large rassemblement contre toute remise en cause des droits des salariés. Les syndicalistes patriotes agirons partout où ils sont présents pour aider à la construction de ce grand mouvement.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales qui ont appelé à voter Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, sachant pertinemment que celui-ci avait comme principal projet d’en finir avec le Code du Travail. Nous n’oublions pas non plus la schizophrénie politique de certains cadres de la France Insoumise et de Gérard Filoche qui disent « défendrent les intérêts des travailleurs » mais qui on voté pour celui qui supprimera leurs droits : Macron l’ami du MEDEF, du CAC40 et candidat des banques et de la finance mondialisée.

L’aveuglement idéologique de cette gauche élevée à la bien-pensance et au politiquement correct leur fait perdre tout repère sur la réalité du monde du travail.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoires et de conquêtes sociales et ouvrières, pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par les puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social.

Ce mouvement devra être unitaire, large, soutenu par toutes les forces politiques, dont le Front National et tous ceux qui ont à cœur la défense de notre modèle social français, sans exclusive, sans sectarisme, dans le respect de chacun.

Il en va de notre avenir social et pour que nos enfants ne soient pas demain tous «  ubérisés ».

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94

Code du Travail : liquidation totale

Avant les élections législatives, le gouvernement Macron a présenté la feuille de route de ce que sera la nouvelle loi sur le Code du Travail. Parmi ces dispositions, on retrouve celles qui étaient déjà contenues dans la Loi El Khomri, mais qui n’avaient pas pu être mise en œuvre compte tenue des mobilisations sociales et des manifestations qui avait eu lieu dans tout le pays en 2016.

Parmi les points d’achoppements figure la volonté d’instaurer la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branches dans la plupart des domaines relevant du Code du Travail. Les salariés, déjà victime des plans de restructurations et des délocalisations, à l’intérieur même de l’Union Européenne, se verront demain confronté à une concurrence entre entreprises d’une même branche. Ainsi, dans les entreprises ou le dialogue social est réduit à portion congrue, ou en l’absence de représentant syndicaux indépendants des pressions exercées par la direction, ce sera le moins disant-social qui prévaudra.

Et parmi les autres dispositions, il y a une sérieuse remise en cause des indemnités prud’hommales, une remise en cause du modèle du CDI, avec une généralisation de la précarité salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’en fait la face caché de l’iceberg euro-mondialiste. La lutte contre le chômage n’est qu’un prétexte. L’objectif de cette Loi Travail N°2 (Loi El Khomri à la puissance 1000) n’est que de répondre à la finance mondialisée : organiser l’austérité, briser les derniers acquis sociaux de notre pays, appliquer les recommandations de l’Union Européenne pour mettre en place la déréglementation du travail. Ceci étant la contrepartie pour le maintien de la France dans l’Euro. N’ayant pas la possibilité de dévaluer notre monnaie, puisque notre souveraineté dans ce domaine n’existe plus, le gouvernement français organisera la dévaluation salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’une liquidation pure et simple des droits des salariés, la volonté de détruire plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France. Finalement les grandes conquêtes sociales du Front Populaire et du Conseil National de la Résistance seront sacrifié sur l’autel de l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne par Macron et son gouvernement.

C’est pourquoi il faudra que demain nous élisions à l’Assemblée Nationale, le plus possible de véritables députés patriotes, véritablement défenseurs sociaux, et qui s’opposent de façon ferme à toute tentative de réformer le Code du Travail qui va à l’encontre des droits des salariés. Ce sera bien évidement une des priorités des futurs députés Front National au Parlement Français.

Ensuite, il faudra que les organisations syndicales, dans l’unité la plus large, organise la riposte face au gouvernement Macron et sa politique anti-sociale.

Pour notre part, au cercle Front syndical, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités : faire élire le maximum de députés Front National, défenseur des droits des salariés les 11 et 18 Juin. Et ensuite, respectivement dans nos syndicats, faire en sorte que la mobilisation contre cette loi d’un autre âge s’organise, en toute indépendance, sans sectarisme aucun.

Mathilde Paris, candidate FN sur la deuxième circonscription du Loir-et-Cher a distribué un tract pour dénoncer cette loi dangereuse pour les salariés.

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Vous avez aimé la Loi El Khomri, vous adorerez la liquidation du Code du Travail

Après avoir été l’instigateur de l’infâme Loi El-Khomri, Emmanuel Macron (vous savez cet ancien banquier d’affaire), en bon petit soldat de l’Union Européenne, élevé à l’ultra-libéralisme le plus brutal, veut aller encore plus loin dans la déréglementation du travail pour en finir avec notre modèle social français.

Rappelons-nous, la Loi El-Khomri, ou Loi Travail c’est la suppression d’un certains nombres de droits sociaux comme :

Une remise en cause du temps de travail, puisque la durée maximale de travail journalier passant de 10H à 12H, et la durée maximale de travail par semaine passant de 48H à 72H.

Les heures supplémentaires déjà fortement fiscalisées, sont pour l’instant majorées de 25% pour les 8 premières heures et majorées à 50% pour les suivantes. Si un accord de branche est signé, la majoration descendrait à 10%.

Pour les licenciements économiques, les règles seraient assouplies. Ainsi pour l’instant, une entreprise ne peut licencier que pour une cessation d’activité ou une mutation technologique. Demain d’autres critères seront pris en compte, comme le simple fait d’être en difficulté économique. Et pour une entreprise étrangère, elle pourra licencier si elle considère être en difficulté en France, même si elle se porte très bien à l’étranger.

Des référendums d’entreprise pourraient être organisés, contournant ainsi la représentativité syndicale.

La remise en cause de la médecine du travail, nécessaire système de prévention pour les salariés.

La légitimisation du communautarisme dans l’entreprise en rompant avec la laïcité qui prévalait jusqu’alors (le fameux article 6).

Et pour finir, l’inversion de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branche, créant ainsi un véritable dumping social entre les entreprises.

Cependant, avec les mobilisations et les manifestations qui ont eu lieu en France contre la loi El-Khomri en 2016, Hollande et toute sa clique (ou du moins ce que le MEDEF et l’Union Européenne ordonnaient), n’ont pu aller aussi loin qu’ils le voulaient dans la déréglementation du travail.

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu Président de la République, il va tenter de finir le sale boulot commencé précédemment en 2016. Ainsi, il compte aller plus loin en allégeant considérablement le contenu du Code du Travail et en le modifiant en profondeur. Le Code du Travail, qui est un véritable rempart pour les salariés pour la garantie de leurs droits, ne serait réduit qu’à sa plus simple expression : salaire minimum, durée légale de travail, lutte contre les discriminations. Pour le reste, on s’en remet aux accords d’entreprise pour réglementer les relations entre employeurs et employés, et notamment les conditions de travail. Emmanuel Macron veut également privilégier les accords d’entreprises (généralement moins-disant socialement) sur les accords de branches, et aussi considérablement diminuer les indemnités prud’hommales.

Et l’alibi est toujours le même : la lutte contre le chômage. Alors que cela fait plus de 30 ans que les mêmes politiques inefficaces économiquement on produit les mêmes effets : un chômage de masse endémique.

Ce n’est pas en retirant des droits aux salariés que l’on réduira le nombre de chômeurs.

La seule vraie réponse au défi du chômage de masse, c’est de relancer notre économie, de développer la croissance par la relance, c’est de défendre notre industrie, notre artisanat, nos savoir-faire, nos services publics qui participent à l’aménagement du territoire. Il faut mettre en place une véritable politique économique patriote (privilégier les produits français et issus de nos terroirs dans les secteurs de l’administration et des entreprises publiques).

Et pour cela, il nous faut rétablir nos frontières et leur contrôle, privilégier les circuits de distributions courts, pouvoir vivre et travailler au pays, favoriser la production en France et consommer français. Il faut que la France retrouve toute sa souveraineté, que l’Etat assure le contrôle de son énergie, de ses transports, de ses communications. Cela passe par la construction d’un Etat fort et stratège qui garantisse la prospérité économique de notre pays.

Et c’est bien tout le contraire de ce que fait ce nouveau gouvernement, ouvert au chantre de la mondialisation « heureuse », dont les Français n’ont pas fini de payer l’addition. C’est la volonté d’ubériser l’économie, de précariser les salariés, de liquider le CDI. C’est pourquoi Emmanuel Macron, qui compte légiférer par ordonnances, pour aller vite, juste après les élections législatives et avant les grandes vacances, a la bienveillance de Pierre Gattaz et du MEDEF.

La guerre sociale est donc déclarée contre le monde du travail, contre les salariés.

Dans un premier temps, il est donc nécessaire qu’une véritable opposition forte, patriote, sociale, populaire, souverainiste se créer à l’Assemblée Nationale, autour des députés Front National pour s’opposer à ce funeste dessein : aucune remise en cause de nos acquis sociaux, pas de déréglementation du travail.

Parallèlement, le cercle Front syndical, avec ses militants présents dans les grandes confédérations syndicales, agira pour que celles-ci prennent toutes leurs responsabilités, sans sectarisme, dans la défense du droit social en France, pour s’opposer à toute remise en cause du Code du Travail.

Le Code du Travail, c’est notre bien commun à tous, c’est notre assurance-vie sociale. Nous ne devons pas laisser les mondialistes et les libéraux-libertaires réunis autour d’Emmanuel Macron détruirent plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Présidentielle en Action : Dans les coulisses de l’élection (Public Sénat)

Vendredi 19 Mai était diffusé sur Public Sénat un reportage dans les coulisses de l’élection présidentielle, entre le premier et le second tour.

Divers publics de toutes sensibilités politiques étaient suivis par la chaîne à Blois pendant les deux dernières semaines de campagne. Parmi eux, Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41, syndicaliste et fonctionnaire de La Poste.

Pour sauver le modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron en votant Marine le 7 mai

Ce 4 Mai, le cercle Front syndical, avec des militants du Front National s’est rendu à la sortie des usines pour lancer un appel aux salariés de France. Avec Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, nous étions présents à Blois, devant l’entreprise DELPHI et avec Mathilde Paris, Conseillère Régionale Centre Val-de-Loire, à Theillay, devant l’entreprise FAURECIA.

Ces deux entreprises, équipementiers de l’automobile, sont emblématiques des ravages causés par la mondialisation et la politique menée par la Gauche et la Droite au pouvoir depuis plus de 30 ans, puisque DELPHI est victime d’une délocalisation à l’intérieur même de l’Union Européenne, sa production étant partie en Roumanie, pays moins-disant socialement, ce qui a provoqué plusieurs plans sociaux destructeurs d’emplois. Quant à FAURECIA, c’est 92 emplois qui sont supprimés, en raison d’une délocalisation vers d’autres sites européens, notamment au Portugal.

La mondialisation « heureuse » prônée par Emmanuel Macron c’est la brutalité d’un Système qui s’abat sur les plus faibles, c’est la loi du plus fort sur le plus faible, c’est l’organisation d’encore plus de chômage de masse et in-fine c’est la misère sociale comme seule espérance pour des millions de salariés.

En effet, Mr Macron, le candidat mis en place par le Système, ce banquier d’affaire au service des puissances d’argent n’a que faire de notre modèle social français. L’instigateur de l’infâme Loi El Khomri, injuste socialement, inefficace économiquement, veut s’il parvient au pouvoir l’amplifier et la porter à la puissance 1000. Avec Emmanuel Macron à la tête du pays, c’est la fin du Code du Travail, qui reste un rempart de protection pour les salariés, c’est la déréglementation à outrance du travail et des services publics, c’est la fin de la médecine du travail, outil de prévention pour les salariés. Enfin pour finir, c’est la fin de la primauté des accords de branche sur les accords d’entreprise, permettant ainsi une concurrence acharnée entre entreprises, sur le dos des salariés. En clair, M Macron Président de la République c’est la ruine de nos acquis sociaux, c’est la guerre sociale déclarée au monde du travail.

Cela les salariés ne le veulent pas, pas plus pour eux, que pour leurs collègues, leurs enfants. Et avec eux les syndicalistes, qui se battent pied-à-pied tous les jours contre les ravages de la mondialisation, avec son cortège de délocalisation, restructuration, plan sociaux et à la clef licenciements, n’accepteront pas que demain un banquier d’affaires balaye plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

A l’apposé des 144 engagements de Marine Le Pen, dont pas un seul ne restreint notre modèle social français auquel nous sommes fortement attaché ; 144 engagement qui au contraire visent à protéger les Français. C’est d’ailleurs ce qu’un syndicaliste CGT de DELPHI, venu discuter avec nous devant l’entrée à parfaitement compris, puisqu’il nous a dit « J’ai voté Marine le Pen au 1er tour », prenant des tracts pour les diffuser à l’intérieur.

C’est pourquoi de plus en plus de salariés, et avec eux des syndicalistes, comprennent bien que la préservation du modèle social français, bien mis à mal par l’Union Européenne et ses partisans comme M Macron, ne peut être défendu que dans le cadre de l’Etat-nation.

C’est ce que le cercle Front syndical, parce que constitué de syndicaliste honnête, responsable et lucide a voulu montrer en diffusant un tract d’appel aux salariés de France :

Pour la survie de notre modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron, donc voter Marine Le Pen.

L’album-photos Facebook de l’action devant DELPHI à Blois et devant FAURECIA à Theillay

Article sur la Nouvelle République du 5-05-2017

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Une interview de Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical sur Radio Liberté

Laurent Bras, Syndicaliste, Secrétaire Général du cercle Front syndical et Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 était interviewé le 2 mai par Radio Liberté (l’équivalent radio de TV Liberté).

L’occasion de revenir sur la place du discours social dans la campagne de Marine Le Pen et dans le Front National.

Le social-traître Filoche soutient Macron, l’auteur de la loi El-Khomri

Gérard Filoche, cet ancien trotskyste de la LCR (l’ancêtre du NPA), passé au Parti Socialiste et animateur de sa fraction de Gauche, syndicaliste CGT, ancien inspecteur du travail, qui connait donc parfaitement la désespérance sociale des salariés victimes de licenciements, de restructurations et de délocalisations, virulent opposant de l’infâme Loi El Khomri, appelle à « faire barrage à Marine Le Pen ».

Loi El Khomri, qui rappelons-le est un véritable recul social sans précédent, initié et mis en place par Hollande-Valls-Macron-El Khomri, sous ordre des puissances financières qui siègent à Bruxelles et dont Gérard Filoche, à juste titre, n’a cessé de dénoncer la nocivité pour les salariés. Loi qui nous fera revenir à la préhistoire sociale, véritable déclaration de guerre au monde du travail et aux salariés.

Loi qui sera abrogé par l’un des deux derniers finalistes à l’Election Présidentielle, puisque Marine le Pen dans son engagement N° 53 retirera cette loi, au nom justement de l’injustice sociale qui en résulte. Pire même, le deuxième finaliste, Emmanuel Macron, qui en est l’instigateur, et comme si sa mise en œuvre n’était pas déjà une calamité sociale, promet d’aller plus loin encore dans son funeste dessein. Son projet économique et social c’est clairement la libéralisation du travail, comprendre supprimer le Code du Travail, ubériser les salariés, déréglementer à outrance le travail et les services publics. Avec M Macron la guerre sociale est déclarée !

Au contraire Marine n’a de cesse, dans son projet politique pour la France, de protéger les Français, les salariés, défendre l’emploi, les services publics, notre modèle social français. Bref, à travers ses 144 engagements présidentiels, il y un véritable projet de patriotisme social, auquel tout syndicaliste lucide et responsable devrait souscrire.

Mais ça Gérard Filoche ne le voit pas, aveuglé par son logiciel de pensée archaïque, l’esprit bouffé par son internationalisme qui n’a jamais servi les intérêts des salariés mais ceux du MEDEF et de la finance mondialisée. Gérard Filoche, biberonné à SOS Racisme et au multiculturalisme destructeur de l’unicité de la République voit des fascismes là ou n’u en a pas, un peu comme certains en 1981 pensait que les chars soviétiques allaient débarquer à Paris.

M Filoche nous sommes en 2017, pas en 1933 ! Le fascisme a été vaincu en 1945 et le Front National et Marine le Pen n’on rien avoir avec cette idéologie totalitaire. Et oui, maintenant c’est le Front National qui défend les aspirations populaires et sociales, plus cette Gauche sociétaliste, laxiste et boboïsante, de ce PS moribond et qui a abandonné en rase campagne les classes populaires et les classes moyennes. Le fascisme maintenant ce sont ces hordes d’islamo-racailles qui terrorisent les Français les plus modestes qui ne demandent qu’à vivre tranquillement.

Vous avez un métro de retard, M Filoche : les salariés et les syndicalistes ont bien compris où sont leurs intérêts : dans un vote social, populaire donc patriote et souverainiste, celui pour Marine Le Pen.

M Filoche, ancien ou peut-être toujours adepte de la révolution permanente, théoricien du marxisme et de la lutte des classes ne voit pas qu’aujourd’hui ce deuxième tour s’apparente à un vrai vote de classe : d’un côté la minorité de ceux qui se goinfrent, du CAC40 et du MEDEF, des oligarques et des nantis qui profitent du Système, représenté par Macron, et de l’autre la majorité des Français, le monde du travail, des salariés en passant par les petits patrons, en clair le peuple de France représenté par Marine.

Moi j’ai choisi mon camp, M Filoche, celui du peuple, des salariés, des travailleurs et donc de la France. Visiblement vous avez choisi l’autre camp, celui de la finance mondiale, des destructeurs de la nation protectrice des plus faibles, des nantis et des adeptes de la déshérence sociale.

Décidément, comme beaucoup d’ancien gauchiste ou d’ancien d’extrême-gauche, vous ne faîtes pas le bon choix, M Filoche. Question d’appartenance de classe sans doute ?

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Interview de Dominique Bourse-Provence, président du cercle Front syndical dans Riposte Laïque

Dominique-Bourse Provence, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Secrétaire Départemental FN du Val de Marne était interviewé sur Riposte Laïque. Quelque soit l’issue du deuxième tour, Il nous explique comment finalement la bataille des consciences a été gagné par le Front National et Marine Le Pen.

Cliquez sur le lien suivant pour accéder à l’article sur Riposte laïque.

 

Pas de trêve électorale pour les directions syndicales antipatriotes : la chasse aux militants continue

Une fois de plus, les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à « ne pas voter Front National » ; pire même, les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.

Nous sommes bien là éloignés de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui, rappelons-le, considère que le syndicalisme est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.

Ainsi, une fois de plus, au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien à voir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !

Bravo à la courageuse prise de parole sur France Info de Patrice Sinoquet, délégué syndical CFDT à Whirlpool, qui a assumé son vote « Marine ». La réponse de sa direction syndicale n’a pas tardé et il risque l’exclusion. Bienvenue au club ! Dominique Bourse-Provence a connu la même mésaventure il y a deux ans et c’est pourquoi il a créé le cercle Front Syndical, très vite rejoint par Laurent Bras. Le prononcé du procès attenté à la direction de la CFDT à ce sujet a été reporté fort judicieusement à la fin juin 2017, c’est-à-dire après les élections législatives – au cas où il serait bénéfique aux patriotes…

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’État-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi ?

Il nous remonte des informations qui sont autant de signes encourageants de militants et parfois de cadres qui refusent de distribuer le document de 6 pages anti-FN de la CFDT, considérant qu’ils n’ont pas à faire de la politique. Idem dans la police : le syndicat Alliance vient d’appeler à ne pas voter Marine Le Pen et les militants syndicaux ne comprennent pas. Jusqu’au 1er mai où le traditionnel défilé syndical se fera dans le désordre faute d’un impossible compromis entre ceux qui ont tout trahi et appellent à voter Macron – la CFDT – et ceux comme la CGT qui souhaitent rappeler leur opposition à la loi Macron/El Khomri.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

 

Pour la survie de notre modèle social français, pourquoi il faut voter Marine Le Pen le 7 mai

Appel des syndicalistes patriotes aux salariés de France

Depuis dimanche, les urnes ont parlé : les Français auront à choisir au deuxième tour des présidentielles le dimanche 7 mai entre Marine Le Pen ou Emmanuel Macron.

Le clivage est clair, entre le banquier Macron, le candidat de l’austérité permanente, l’homme des médias et du CAC40, du MEDEF et des libéraux-libertaires, l’agent du Système au pouvoir depuis plus de 40 ans et qui ruine notre nation et notre peuple; et d’autre part, Marine Le Pen, porte-parole de cette France du travail, des oubliés, des sans-voix, des « sans-dents » comme disait lui-même François Hollande.

Il va donc falloir faire le bon choix, le vrai choix, pour l’avenir de notre pays et de nos enfants. Voulons-nous défendre et maintenir notre modèle social français, que nos aïeux ont bâti, parfois dans une conquête âpre et difficile, et qui in-fine nous protège, au travail, dans la vie, dans l’adversité ? Ou alors laisser s’installer à la tête du pays l’un des pires représentants de ce mondialisme ultralibéral ravageur pour nos droits sociaux, qui détruit l’emploi, la solidarité au travail, les services publics, les industries et qui provoque délocalisation, chômage de masse et misère sociale ?

L’heure est grave et mérite réflexion, en toute lucidité, sans a priori.

L’histoire sociale de France, c’est deux siècles de combat, de lutte sociale et syndicale, parfois si dure que certains y ont laissé leur vie. En 1936, c’est la semaine de 40 heures et les congés payés et en 1945, c’est la Sécurité Sociale, le droit des fonctionnaires, les entreprises et la notion de service public à la française, et plus récemment la retraite à 60 ans et les 35 heures. Notre modèle social français est ainsi directement inspiré du fameux programme du CNR – le Conseil National de la Résistance de l’après-guerre – à la rédaction duquel des syndicalistes libres ont participé avec des patriotes de Gauche et de Droite, tous rassemblés dans l’intérêt supérieur de la Nation, et qui fonde notre République sociale pour donner à la France les bases de sa prospérité et apporter le bien-être à son peuple.

Des fondements de la nation que jamais Marine Le Pen ne remettra en cause !

En digne serviteur de l’Union Européenne, Emmanuel Macron achèvera ce que le MEDEF et les puissances d’argent lui ont commandé : « libérer le travail », comprendre en finir avec le Code du Travail, dernier rempart de défense pour les salariés. Emmanuel Macron, c’est la volonté de déstructurer et « ubériser » le monde du travail, c’est la déréglementation à outrance et la perte de tous repères sociaux. C’est surtout rien pour la préservation de notre économie, de nos industries, de nos emplois, c’est la souffrance au travail qui va se généraliser et le chômage de masse qui continuera d’augmenter. Nous avons déjà vu à l’œuvre cet ultralibéral, ce banquier individualiste. Il fut en effet l’instigateur en personne de la Loi El-Khomri-UE-MEDEF, loi profondément injuste socialement, inefficace économiquement, et véritable déclaration de guerre au monde du travail, aux salariés, à cette France qui se lève tôt et nourrit l’économie du pays.

C’est pourquoi le cercle Front syndical a combattu cette infâme loi de toutes ses forces, dans les syndicats où nous sommes présents, dans la rue, dans les usines et les ateliers, dans les bureaux, partout sur nos lieux de travail, parce que nous sommes des syndicalistes responsables et que nous savons mener le combat contre les injustices sociales et politiques, sans parti pris idéologique, dans l’intérêt supérieur de ce que nous croyons être juste.

Oui, notre modèle social est gravement menacé avec Emmanuel Macron, et le monde du travail n’a rien à gagner avec lui !

Pendant les mouvements contre la Loi El Khomri, au-delà des étiquettes politiques des uns ou des autres, nous nous sommes retrouvés tous ensemble dans l’action, dans et avec nos syndicats, CGT, FO, SUD, FSU, et parfois des militants CFDT et CFTC en rupture de ban. Le 23 avril, certains ont voté Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon, ou pour d’autres candidats. Après le deuxième tour, nous retournerons dans nos usines, ateliers, bureaux, reprendre notre travail et notre activité syndicale, au côté des uns et des autres. Mais notre combat syndical sera rendu extrêmement difficile si Macron est élu le 7 mai prochain, faisant même craindre un désordre social sans précédent.

Le cercle Front syndical, dans ses différents communiqués, a toujours expliqué en quoi la politique de l’Union Européenne était une catastrophe pour le monde du travail et pourquoi nous considérions que la défense et la préservation du modèle social français passait par la défense de l’État-nation. C’est donc pourquoi nous avons soutenu la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle.

On peut ne pas être en accord avec toutes ses propositions, cependant parmi les 144 engagements, nombreux sont ceux qui vont dans le sens de l’intérêt des salariés : abrogation de la Loi Travail (Loi Macron/El Khomri), de la directive des travailleurs détachés, retraite à 60 ans avec 40 annuités, maintien des 35 heures, défiscalisations des heures supplémentaires, et aucune mesure ne vise à priver les travailleurs de leurs droits sociaux.

Notre responsabilité est donc grande : on ne peut pas, si l’on est attaché à la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, laisser un fossoyeur du monde du travail à la tête du pays. 

Nous ne pouvons pas permettre d’avoir un chef d’État qui balaiera plusieurs siècles d’histoire et de conquêtes ouvrières et sociales en France. 

Emmanuel Macron c’est la France soumise au diktat des puissances d’argent et du MEDEF ! 

C’est pourquoi le cercle Front syndical appelle l’ensemble des syndicalistes, les salariés, ceux qui se reconnaissent dans la Gauche sociale, mais aussi les Insoumis, à ne pas ajouter leur voix au concert des naïfs, des rentiers et des éternels politicards recyclés sans vergogne dans le grand chaudron oligarchique « Macron ».

Il en va de notre avenir, celui de salariés dignes et droits, celui de nos enfants, mais aussi pour la mémoire de nos pères et grands pères qui se sont battus pour obtenir des conquêtes sociales et qui font que la France est une République, une et indivisible, sociale et laïque.

Dominique Bourse-Provence, syndicaliste exclu de la CFDT, Président du cercle Front syndical, Secrétaire départemental du FN94, Conseiller régional d’Île de France

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Syndicaliste et patriote : une interview de Laurent Bras dans Riposte Laïque

Suite à son passage sur France 5 le 26 février, Laurent Bras a été interviewé par Riposte Laïque pour en savoir plus sur son engagement.

A la veille d’un scrutin décisif, une interview très intéressante qui dénonce à la fois la trahison de la gauche et le rôle de Jean-Luc Mélenchon, « idiot utile » du système.

Cliquez sur le lien suivant pour accéder à l’article sur Riposte laïque.

Pour renouer avec l’emploi et les droits des salariés, votons Marine Le Pen le 23 avril

Dimanche 23 avril, les salariés de France auront un choix crucial à faire pour le pays.

Soit nous nous enfonçons  dans une France ultra-libérale et mondialiste où les puissances d’argent imposent leurs diktats au peuple, où les décisions se prennent à Bruxelles, où les déréglementations s’aggravent – le modèle social français est considéré par les eurocrates comme la cause de tout le mal ; nous sommes leurs victimes mais nous sommes aussi, aux yeux de Mme Merkel, les coupables.

Soit nous brisons nos chaînes pour redonner à la France sa souveraineté économique, budgétaire, territoriale et politique, une France qui retrouve le sens et l’autorité de l’État-nation, seul garant de notre protection et bien-être.

Dimanche 23 avril, seule Marine Le Pen porte un programme construit, cohérent socialement et économiquement, un programme de rupture avec le Système. C’est donc bien l’unique programme qui permette de préserver notre modèle social français avec le travail valorisé et les acquis sociaux sauvegardés. Les vrais acteurs de l’économie œuvrant dans le même sens, celui du patriotisme économique, vecteur du patriotisme social, dans une France libre, souveraine, prospère qui saura renouer avec la croissance et l’emploi.

Parmi les 10 mesures immédiates prises par Marine Le Pen, Présidente de la République, c’est tout de suite 5 mesures sociales qui vont dans le sens des intérêts des salariés :

– baisse de 10% des trois premières tranches de l’impôt sur le revenu et rétablissement de la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs,

– rétablissement de la retraite à 60 ans pour 40 annuités de cotisations,

– rétablissement de la défiscalisation et de la majoration des heures supplémentaires et revalorisation des petites retraites,

– réorientation des 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE vers les TPE/PME exclusivement,

– abrogation de la Loi Travail – Loi Macron/El Khomri – et de la directive des travailleurs détachés.

Ne nous laissons pas enfumer une fois encore par Fillon et Macron. Le premier veut faire une politique de casse sociale ultra-libérale. Le second, sous prétexte de nous délivrer de l’alternance veut faire rentrer le PS par la fenêtre quand les Français veulent le voir sortir par la porte. Des politiques qui à tout prendre se ressemblent. Un peu plus euro-bellâtre chez l’un, un peu plus rentier euro-béat chez l’autre. Mais en fait les mêmes, qui veulent conserver ou reprendre le pouvoir car ils se permettent tout alors qu’aucun espoir n’est possible pour les salariés qui supportent la vraie fatigue et très souvent le stress de la précarité quand ils ont un emploi…

Marine le Pen et son programme ambitieux veulent renouer avec la puissance de la France. Cette puissance est l’outil qui lui permettra d’élaborer une politique économique et sociale qui donne du sens et un sentiment de justice aux efforts de chacun. C’est l’aspiration raisonnée de tous les syndicalistes conséquents qui savent s’affranchir par l’esprit de leur direction, trop souvent « dans la main » des partis.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux salariés : ouvriers, employés, cadres, du privé comme du public, aux syndicalistes patriotes, pour porter ensemble dans l’urne le seul vote authentiquement social, populaire, républicain et souverainiste dont nous avons tant besoin pour redresser la France et donner de nouveau un destin au Français : celui de Marine Le Pen.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94, Conseiller Régional d’Île de France

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Marine au cœur de la France : un vrai discours social

Hier 3 Avril Marine Le Pen était en réunion publique, à La Bazoche-Gouet, au cœur de cette France rurale, oubliée de la classe politique mondaine et hors-sol. Devant plus de 900 personnes, elle a déroulé un vrai discours social, déclinant plusieurs des 144 engagements dont la défiscalisation des heures supplémentaires, l’augmentation du pouvoir d’achat et des pensions de retraites, le dégel du point d’indice de la fonction publique, l’augmentation du pouvoir d’achat pour les bas salaires.

C’est sous un chapiteau en bois, debout, dans une proximité d’une nation unifiée dans l’amour charnelle de la patrie, que Marine a fustigé les innombrables candidats du Système, Macron et Fillon en tête, les éternels représentants de la classe médiatique et des puissances d’argent, qui tous ensemble n’ont qu’un seul objectif : détruire un à un les piliers qui fondent notre nation, notre pays : la France.

Pendant plus d’une heure, Marine Le Pen a « parlé » à ce peuple de France, à ces travailleurs des champs et des villes, ces salariés victimes du stress et de la peur des délocalisations, ces fonctionnaires déconsidérés par un Etat ayant perdu toute autorité, ces infirmières et ces médecins qui se dévouent jusqu’au burn-out, ces paysans qui ne peuvent plus vivre … bref tout ceux qui se lèvent tôt le matin pour aller travailler et qui nourrit l’économie et la terre de ce pays.

Parce que nous n’en pouvons plus de payer sans cesse sans jamais rien recevoir, parce que nous voulons léguer à nos enfants un pays qui ne soit plus synonyme de chômage de masse, de déclassement et de désespérance social, parce que nous voulons qu’il fasse bon vivre en France, l’élection demain de Marine Le Pen à la Présidence de la République représente une formidable espérance pour les classes populaires et moyennes de France.

Laurent Bras,

Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 et Secrétaire Général du cercle Front syndical

Dans les syndicats, la chasse aux militants patriotes est ouverte

Une fois de plus les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à ne pas « voter Front National », pire même les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.

Nous sommes bien là éloigné de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui rappelons-le considère que le syndicalisme c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.

Ainsi, une fois de plus au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien avoir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’Etat-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Derrière Marine, pour la reconnaissance des droits de la femme

Aujourd’hui, journée internationale des droits de la femme, derrière Marine Le Pen. Le cercle Front syndical a été à l’initiative d’une action d’envergure. En effet dans une dizaine de villes de France, sur les marchés, dans les entreprises, les militant(e)s du cercle Front syndical, du Front National et ses élus, ont été à la rencontre des femmes qui travaillent, leur donnant une rose bleue marine, symbole d’espérance pour les droits de la femme en France.

Marine, ancienne avocate, femme libre et forte saura défendre et développer les droits de la femme.

Elle mettra en place un grand plan national et réussira à imposer l’égalité salariale, afin que les femmes de notre pays aient rapidement à travail égal, un salaire équivalent à celui des hommes.

Défendre les droits des femmes c’est aussi lutter contre l’islamisme qui fait reculer les valeurs fondamentales d’émancipation, de liberté et de laïcité auxquelles les femmes françaises restent profondément attachées.

Avec Marine Le Pen, présidente de la République, les Françaises resteront des femmes fières, libres  dont les compétences professionnelles seront mieux reconnues et donc mieux rémunérées!

Un communiqué de presse a été envoyé aux médias.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Les photos de l’action dans diverses villes de France:

Blois: marché Coty
Blois: entreprise Francos-Sisley
Romorantin: entreprise Clariant
Ambérieu en bugey: marché
Val de Marne

Marine : la voix des femmes tout naturellement …

Le 8 Mars, journée mondiale de la femme, ce sera l’occasion pour Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, de leur parler de leurs droits et de s’adresser aussi à toutes les femmes françaises qui travaillent.

Défendre les droits des femmes : lutter contre l’islamisme qui fait reculer leurs libertés fondamentales ; mettre en place un plan national pour l’égalité salariale femme/homme et lutter contre la précarité professionnelle et sociale, c’est l’engagement N°9 de la candidate Marine Le Pen.

Le cercle Front syndical, dans une action nationale concertée sur plusieurs départements, avec des élus et des cadres et militants du Front National sera à la sortie des entreprises, sur les marchés, à la rencontre des femmes françaises, avec un tract spécifique et en offrant une rose bleue, symbole de l’espoir et de l’espérance.

Le cercle front Syndical s’associe à toutes les actions syndicales dans les entreprises qui visent à remettre en cause cette réalité sociale injuste faite aux femmes.

Le cercle Front Syndical met en garde toutes les femmes attachées à l’extension de leurs droits professionnels des dangers de la loi Macron-El Khomri que Marine supprimera (engagement 53), comme de la politique d’austérité de Fillon. Dans les deux cas ces deux candidats du Système à la présidence de la France poursuivront les politiques désastreuses qu’ils ont déjà menées longtemps.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Le 7 Mars, le cercle Front syndical aux côtés des fonctionnaires

Le cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, soutient pleinement la mobilisation du 7 Mars 2017 pour la défense du service public. Il appelle donc l’ensemble des fonctionnaires à participer aux mouvements lancés par les organisations syndicales.

Le cercle Front syndical ainsi que Marine Le Pen se situent résolument du côté des défenseurs du service public et de ses agents. Policiers, pompiers, personnels de santé et de l’administration pénitentiaire, enseignants, postiers… l’ensemble des fonctionnaires d’état, de la territoriale et hospitalières : tous ont un rôle important à jouer dans le redressement de l’autorité et de la puissance de l’Etat, donc de la Nation, bien mis à mal par les politiques européistes de la Gauche et de la Droite.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales, qui font de la lutte contre le Front National l’alpha et l’oméga de leurs actions, au lieu d’agir concrètement pour la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, en toute indépendance.

Les fonctionnaires ne veulent plus être la variable d’ajustement des politiques d’austérité et ultra-libérales imposées par l’Union Européenne. Seule Marine Le Pen, en rendant sa souveraineté à notre pays, mettra un terme aux logiques de déréglementation venant de Bruxelles et des puissances financières, que les candidats du Système Macron et Fillon en tête veulent imposer à notre pays.

Ainsi le statut particulier de la fonction publique sera préservé dans sa forme actuelle et afin de garantir le pouvoir d’achat des fonctionnaires, Marine Le Pen s’engage à dégeler et revaloriser le point d’indice pour les fonctionnaires (Engagement 86).

Pour que l’Etat puisse assurer l’intérêt général et être au service des Français, Marine Le Pen est aux côtés de ceux qui le servent : les fonctionnaires. C’est aussi le sens de sa candidature.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Laurent Bras dans « C dans l’air » : qui veut la peau des fonctionnaires ?

Après son passage dans « C polémique » dimanche soir, Laurent Bras vient d’être interviewé pour l’émission « C dans l’air » diffusée ce mardi soir. Vous pouvez voir le replay sur le site de la chaîne. L’occasion de répondre aux attaques scandaleuses de François Hollande déformant les propos de Marine le Pen lors du meeting de Nantes.

Etre infirmier en 2017

Etre infirmier en 2017, ce n’est pas faire partie de la classe moyenne. C’est être un ouvrier du soin. Il y a eu les manifestations, les coups de gueule sur Facebook, les reportages sur la situation des hôpitaux en France, sur les urgences, rien n’y fait. Tout le monde s’en moque, aux premiers rangs desquels l’actuelle Ministre de la Santé, Marisol Touraine. Enfin, heureusement, plus pour très longtemps.

Je suis infirmier dans un petit hôpital de province. Un hôpital qui a fermé des lits de chirurgie, qui a réduit le nombre de places disponibles en cardiologie. Je travaille ce matin et me lève donc à 5h15. Le service commence à 6h45. J’ai travaillé la veille jusqu’à 21h15 dans un service que je ne connaissais pas, avec des patients que je ne connaissais pas, afin de remplacer un arrêt maladie. Débutant, je gagne 1450 euros nets mensuels après trois années d’études post bac. Mais de cela aussi, tout le monde s’en moque.

Continuer la lecture de Etre infirmier en 2017

Vidéo de Laurent Bras sur FRANCE 5 le dimanche 26 février

La vidéo de l’émission « C Polémique » sur FRANCE 5:

Laurent Bras est Secrétaire Départemental Adjoint de la Fédération du Front National du Loir-et-Cher et Secrétaire Général du cercle Front syndical (structure nationale qui rassemble les syndicalistes patriotes).

On en parle aussi sur les sites de Riposte Laïque , Résistance Républicaine et Egalité & Réconciliation .

Disparition des Services publics postaux de proximité : stop ou encore ?

Nous avions déjà dénoncé la fermeture du Bureau de Poste de Blois les Cornillettes, en zone urbaine (blog FN41 du 26-01-2017) et la réduction des horaires du Bureau de Poste de Romorantin Les Favignolles (blog FN41 du 28-01-2017). Plus récemment, c’est au tour du Bureau de Poste de Salbris qui voit ses horaires d’ouverture réduits (voir communiqué de la Mairie de Salbris du 15-02-2017).

Rappelons quand même que les mêmes amis politiques du Maire de Salbris, au niveau national et européen, ont voté toutes les transpositions des directives de l’Union Européenne qui ont déréglementé La Poste et ses missions de Service Public postaux de proximité. Résultat : fermeture de Bureaux de Poste dits « non rentables », fin des missions d’aménagement du territoire, logique de financiarisation au détriment du service rendu.

C’est encore une fois de plus la France des oubliés, des villes et des champs, celle qui subit en silence, qui ne braille pas et ne casse pas tout, qui se trouve abandonnée par cette classe politique de Gauche comme de Droite, totalement sourde aux aspirations du peuple de France et à ses souffrances. Les Français renverseront-ils la table en Avril et Mai prochain en élisant une candidate libre, défendant les seuls intérêts du peuple ?

Avec Marine, « l’accès aux services publics de proximité sera garanti sur tout le territoire, en particulier en milieu rural (Engagement 138) : La Poste et la SNCF resteront des entreprises publiques ».

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Marine Le Pen et le FN en phase avec le monde du travail

Après avoir été il y a deux jours au-devant des salariés de l’équipementier automobile DELPHI à Blois, aujourd’hui 17 Février, nous sommes à la rencontre des agents EDF. Laurent BRAS, Secrétaire Général du cercle Front syndical, ainsi que Mathilde Paris, Conseillère Régionale, candidate pré-investie pour la deuxième circonscription et Martine Raimbault, Conseillère Régionale ont distribués des tracts à la sortie du site. Des militants du Front National et des syndicalistes patriotes les accompagnaient.

Toujours cet accueil chaleureux, preuve s’il en est que nous sommes pleinement en phase avec les aspirations du monde du travail, nous avons pu ainsi démontrer comment la campagne de Marine Le Pen s’inscrit aussi dans la défense des Service Publics :

Et plus particulièrement le service public de l’énergie, garant de notre indépendance énergétique et donc du développement de notre économie et de l’emploi :

Les salariés, du privé comme du public, syndiqués et non syndiqués, comprennent bien que la défense du modèle social français, la préservation des acquis sociaux passent par la défense absolue de l’Etat-nation. Et seule une candidate libre, Marine Le Pen peut porter ce projet d’espoir pour des millions de salariés, à l’opposé total de la politique mondialiste et européiste des Fillon-Macron-Hamon-Mélenchon qui in-fine défendent des intérêts qui ne sont pas les nôtres, mais ceux des banques et de la finance.

Merci à Mathilde, Martine, Jean-Yves, Alan, Lionel, Philippe et Laurent pour cette action et celle devant DELPHI il y a deux jours.

Des photos de notre action sur le Facebook du FN41

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

 

 

 

Le Front National en phase avec les salariés

Plusieurs militants salariés du Front National avec le cercle Front syndical était présent ce Mercredi 15 midi devant l’usine DELPHI de Blois, à la rencontre des salariés pour distribuer des tracts. L’accueil fut chaleureux, et en fait quoi de plus normal puisque comme militant syndical, nous sommes nous aussi, partout sur nos lieux de travail, victimes de cette mondialisation qui détruit notre économie et nos industries.

Les salariés de DELPHI le savent bien, victimes d’un dumping social à l’intérieur même de l’Union Européenne, avec une production partie en Roumanie. Ainsi pour lutter contre les délocalisations, pour défendre nos emplois, il faut produire en France :

C’est donc bien le sens de la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles : être au cœur des aspirations du monde du travail, des salariés, qu’ils soient ouvriers, employés ou cadres.

N’en déplaise à cette Gauche pseudo radicale (voir Nouvelle République du 14-02-2017) complice de la mondialisation et de l’européisme qui détruit petit à petit notre modèle social français. Cette même Gauche « radicale », qui au deuxième tour de l’élection présidentielle appellera à voter Macron contre Marine, la candidate du peuple. Macron, ce candidat du Système, des banques et de la loi El-Khomri, bref l’anti-peuple et l’anti-classe populaire par excellence.

Ainsi le Front National est bien en phase avec cette France des oubliés, celle qui se lève tôt le matin pour travailler et qui nourrit l’économie de notre pays.

Et nous irons encore à la sortie des entreprises, petites ou grandes, services publics, administrations à la rencontre des salariés de France.

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Saint-Nazaire : il faut sauver STX, avant qu’il ne passe à la Chine

L’État français nous dit qu’il s’occupe du dossier STX, mais nous apprenons pourtant que Fincantieri ne rachètera STX France qu’à la condition de rester actionnaire majoritaire à 51 % et refuse de négocier avec l’État. Nous nous retrouvons donc dans une impasse inquiétante, puisqu’il s’agit de sauver un fleuron industriel, dont le savoir-faire est inégalé : la seule entreprise française capable de produire un second porte-avion.

Laisser STX France aux mains de Fincantieri revient à accepter un transfert de technologies vers la Chine, Fincantieri ayant effectué un regroupement avec la société chinoise CSCC. C’est donc prendre le risque évident d’un pillage technologique, qui aurait pour conséquence la mort économique de STX France. C’est sans compter sur le fait que Fincantieri a un recours massif aux travailleurs détachés, ce qui concurrence de manière déloyale l’emploi de nos ouvriers français.

Face à cette situation plus que préoccupante, le Front national (FN) de Loire-Atlantique demande à l’État de prendre ses responsabilités en faisant usage de son droit de veto et en se portant actionnaire majoritaire. Il faut en passer par la nationalisation partielle et temporaire. Nous avons des organismes d’État prévus pour cela : la Banque publique d’investissement (BPIFrance) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC), la caisse des dépôts et consignations. Cette nationalisation sera temporaire, le temps qu’un groupement d’actionnaires industriels français se constitue.

Sauvons STX, sauvons l’emploi, sauvons notre savoir-faire industriel et sauvons notre indépendance militaire !

Communiqué de presse du Front national (FN) de Loire-Atlantique

Le projet présidentiel de Marine Le Pen porte aussi la question sociale

Les militants du cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, étaient présents aux Assises Présidentielles de Marine Le Pen à Lyon les 3 et 4 Février. Nous avons ainsi pu constater comment Marine, à travers une cohérence politique forte, porte très haut la question sociale, puisque figurent notamment parmi les 144 engagements présidentiels :

-la suppression de la directive « détachement des travailleurs » pour mettre fin au dumping social par et dans l’Union européenne (Engagement 38),

-le retrait de la loi Travail dite loi El Khomri (Engagement 53),

– le maintien de la durée légale du travail à 35H avec la possibilité d’une négociation au niveau des branches pour rallonger la durée du temps de travail avec compensation salariale (en clair si on passe à 39H, c’est 4H payés en plus). Mesure qui permettra d’augmenter le pouvoir d’achat, donc qui favorisera la relance de l’économie (Engagement 63),

– le maintien de la majoration des heures supplémentaires et leur défiscalisation. On applique vraiment le «travailler plus pour gagner plus » (Engagement 64),

– la préservation de la liberté syndicale.

Ainsi la défense du modèle social français est réaffirmée et ne peut que passer par la défense de l’Etat-nation et par la récupération de nos souverainetés spoliées par l’Union Européenne.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans sa diversité, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que les militants du cercle Front syndical porteront sur tout le territoire.

Dominique Bourse-Provence, Responsable national du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

La Poste des Favignolles : réduction d’ouverture et après … fermeture ?

 

Après la fermeture de la Poste de Blois Les Cornillettes (voir blog du FN41 du  26-01-2017), c’est maintenant le bureau de Poste de Romorantin Les Favignolles qui réduit ses horaires, premier pas vers une fermeture à cours terme (voir Nouvelle République du 28-01-2017).

Ainsi c’est encore un quartier entier, fortement populaire, qui sera demain abandonné, accentuant ainsi ce sentiment toujours plus vrai d’une France oubliée par la classe politique.

Le cercle Front syndical s’oppose avec la plus grande fermeté à ces réductions d’horaires et soutient les actions syndicales et les mouvements des habitants.

Cependant il ne faut pas oublier que pour remplir la feuille de route imposée par l’Union Européenne (votée par la Gauche et la Droite comme un seul homme), La Poste, dans sa folle logique de rentabilité financière absolue, se détourne de plus en plus de ses missions de Services Publics et d’aménagement du territoire, activités premières de l’entreprise postale qui n’aurait jamais du devenir une Société Anonyme.

Avec Marine Le Pen élue Présidente de la République, La Poste reviendra dans le giron de l’Etat et sera sanctuarisé contre toute tentative de libéralisation de ses activité première de Service Public.

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

SOCIAL : Le cercle Front syndical soutient le mouvement pour la poste des Favignolles (Nouvelle République du 30-01-2017) :

Face à ces prises de position, le FN a répondu par l’intermédiaire de son « cercle Front syndical », représenté en Loir-et-Cher par Laurent Bras. « Marine Le Pen a toujours défendu les services publics à la française et l’avenir et l’indépendance énergétique de la France, deux fondements de nos libertés souveraines si durement malmenées par l’Union européenne », mentionne le texte adressé à notre réaction. Ceux qui se définissent comme des « syndicalistes patriotes » et affirment que « les adhérents et les sympathisants de la CGT votent de plus en plus massivement pour le Front national » contestent que les centrales syndicales puissent « ostraciser systématiquement le Front national, ses militants, ses candidats et encore moins donner des consignes de vote pour les élections à venir. »

 

Cornillettes : qui veut vraiment défendre le bureau de Poste et le Service Public ?

Nouvelle manifestation ce matin devant le bureau de Poste des Cornillettes à Blois.

D’un côté une dizaine de syndicalistes CGT brandissant leurs drapeaux (on peut regretter d’ailleurs l’absence des autres confédérations syndicales), de l’autre côté de la rue une trentaine de personnes, venues du quartier pour protester contre cette fermeture.

Un seul élu présent, Michel Chassier, conseiller municipal de Blois et conseiller régional de Loir et Cher, accompagné de plusieurs militants et membres du Cercle Front Syndical (qui regroupe des syndicalistes patriotes de la CGT, de FO, de la CFDT et de la CFTC).

Les personnes présentes, avec qui nous avons pu échanger, regrettent l’absence de réaction du maire de Blois. « Le jeudi, il est à la Région » déclare l’une d’elles. Il est étonnant en effet qu’il n’ait pas pris position sur cette question, nous ignorons s’il l’a fait au sein de la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale.

Rappelons que cette décision découle directement des directives européennes de déréglementation des Services Public et que Gauche et Droite au pouvoir ont votées la transformation de La Poste en Société Anonyme, la faisant ainsi glisser de plus en plus vers une financiarisation de son activité. Pas étonnant que de plus en plus de salariés et même de syndicalistes ouvrent les yeux et se tournent vers ceux qui incarnent le mieux la défense du peuple face aux prédateurs de la finance mondialisée installée à Bruxelles.

C’est pourquoi, au Front National nous serons toujours du côté des habitants et des agents pour défendre les Services Public de proximité comme la Poste qui après avoir déserté les zones rurales se retirent maintenant des zones urbaines périphériques, accentuant ainsi le sentiment de déclassement et d’abandon que les Français ne peuvent plus supporter.

Pour le cercle Front syndical, Laurent Bras

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Communiqué de presse de Florian Philippot: Vivarte : l’urgence d’agir

Comme nous le dénoncions le 23-01-2017 avec crainte, le plan de restructuration du groupe Vivarte est un véritable désastre pour l’entreprise et ses salariés.

Après la vente déjà annoncée cet été des marques Kookaï, Pataugas et Chevignon, on apprend que le groupe s’apprête à se séparer des marques emblématiques André et Naf Naf, et à supprimer 147 magasins de La Halle aux Chaussures. Ce plan se traduira inévitablement par la suppression de centaines voire de milliers d’emplois, qui s’ajouteront aux 1850 suppressions de postes déjà décidées lors d’un précédent plan en 2015.

Les fonds vautours propriétaires de Vivarte portent une lourde responsabilité dans ce désastre. Ce sont eux qui ont organisé le démembrement du groupe et la vente de ses marques principales à des fins de rentabilité immédiate.
Cette situation est d’autant plus scandaleuse que Vivarte a profité l’année dernière de 44 millions d’euros d’aides dans le cadre du CICE, sans aucune contrepartie.
Il faut donc mettre fin aux agissements des fonds vautours en protégeant les entreprises et en engageant la BPI à jouer un rôle beaucoup plus important pour soutenir les sociétés françaises en difficulté.
Par ailleurs, dans le cadre du projet présidentiel de Marine Le Pen, il sera proposé la fusion du CICE et des autres dispositifs d’allègement de charges des entreprises en un dispositif unique de baisse des charges, conditionné au maintien de l’emploi, sous peine de remboursement.

 

Services Publics postaux : silence, on ferme !

La Direction de la Poste a décidé de fermer le bureau de Poste de Blois les Cornillettes (voir article du Blog FN41 du 16-01-2017). La Poste, devenue sous injonction de l’Union Européenne une Entreprise de type Société Anonyme, n’a plus que la rentabilité accrue à cours terme comme leitmotiv, au détriment d’un Service Public de proximité auquel les Français sont attachés. Résultat, après plusieurs bureaux de Poste fermé en zone rurale pour cause de non rentabilité depuis maintenant plusieurs années, c’est maintenant dans le Loir-et-Cher le premier bureau de Poste qui ferme en zone urbaine.

C’est pourquoi, le cercle Front syndical, constitués de syndicalistes patriotes appelle à participer avec les habitants du quartier au rassemblement :

Jeudi 26 Janvier à 10H30 devant le Bureau de Poste de Blois Les Cornillettes, 27 rue du Général Galembert à Blois

Avec les habitants nous exigeons le maintien de ce bureau de Poste et de toutes les activités postales existantes sur la ville de Blois.

Les Services Publics de proximité comme La Poste ne doivent plus être sacrifié sur l’autel de la rentabilité financière absolue. Seul un Etat fort et stratège, une nation souveraine débarrassée des diktats de l’Union Européenne et de sa politique ultralibérale peuvent garantir un haut niveau de service auquel les Français, la France des oubliés est en droit d’attendre.

C’est tout le sens de la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles prochaines.

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Le cercle Front syndical fédère les syndicalistes et salariés patriotes, proches du Front National