Lettre ouverte aux membres du Cercle Front Syndical : syndicalistes patriotes, militants attachés avant tout à la question sociale et à la souveraineté

Une ligne politique limpide et constante car l’offre politique doit convaincre sur ses fondamentaux mais en aucun cas s’adapter à la demande. Le général de Gaulle n’a pas demandé son avis au Français pour savoir s’il devait traverser la Manche…

Le Cercle Front Syndical a toujours lié la défense du modèle social français – préservation des acquis sociaux et droit social – à la défense de l’État-nation. Par conséquent, nous avons toujours clairement dit qu’il était indispensable de recouvrer notre souveraineté nationale pleine et entière, dont la maîtrise de notre monnaie. La dénonciation des politiques menées depuis plus de 40 ans, toujours dans la droite ligne des directives de l’Union Européenne, est évidemment au cœur de notre combat.

C’est bien le monde du travail, et en premier lieu les salariés qui subissent de plein fouet les ravages de ces politiques mortifères européistes : saccage de notre économie et de nos industries, délocalisations, austérité accrue et baisse du pouvoir d’achat, déréglementation du travail et en ce moment attaque sans précédent contre le Code du Travail avec les ordonnances sur la Loi Travail XXL.

Privilégier la cohésion sur la cohérence en politique, c’est déchaîner les démons de la division, car la cohésion se fait sur le dos du bouc émissaire et ce cercle infernal ne connaît pas de limite…

Défendre du bout des lèvres ou même simplement penser que l’on peut rénover l’Union Européenne de l’intérieur, comme le dit aujourd’hui tout haut Bernard Monot, c’est simplement tourner le dos aux classes populaires et à l’ensemble des salariés comme aux petits patrons. Tous ceux qui sont les vrais acteurs de l’économie réelle. Dans ce cas l’édifice idéologique s’écroule et la cohérence s’envole car bien sûr ce n’est qu’un début… Le Front National ne s’intéresse plus qu’à une chose, la cohésion de ses membres, et d’abord du petit cercle des fidèles parmi les fidèles, entres les intimes, les intouchables et les infaillibles. Une coterie surannée entre mystique populiste du chef et placebo sur le grand écart de la ligne politique : quelle cohérence entre une ligne sociale qui serait maintenue ? Mais incarnée par qui au sein du Front ? Et un retour à l’orthodoxie économique d’une droite libérale binaire : moins de tracasseries administratives pour les patrons et une réforme profonde de l’UE ! 40 ans que l’on nous sert cette mauvaise soupe et le Front National va se joindre à la ronde avec désormais sa seule spécificité anti-immigrés bien diabolisante quand elle chemine seule sans perspective positive. Certes, l’on n’emmène pas sa patrie à la semelle de ses souliers, mais encore faut-il présenter des perspectives crédibles afin de juguler le flux de migrants en leur redonnant le goût de la sédentarité sur leur sol.

Le couple démocratie-discipline est toujours en équilibre instable dans un parti politique, mais au Front National il n’y a ni démocratie interne ni discipline.

Depuis le début de son binôme avec Marine, les proches de la Présidente et les « historiques » du parti n’ont jamais intégré Florian, toujours considéré avec suspicion, comme dans une famille une « pièce rapportée » avec laquelle pactiser serait trahir. Après le second tour des présidentielles, Florian Philippot fût victime d’accusations très récurrentes de la part des autres vice-présidents. Sa ligne est sans arrêt attaquée par des allusions, des petites phrases de moins en moins insidieuses et de plus en plus ouvertement critiques jusqu’à son bol alimentaire ! Pendant tout ce temps et singulièrement après le second tour des élections présidentielles, Marine n’a jamais fait preuve d’autorité pour faire cesser cette petite musique du dedans, alimentée en dehors du Front par la nébuleuse des droites libérales conservatrices et identitaires. Florian n’a pourtant rien lâché alors que ce doit être de ces adversaires qu’il faut craindre des attaques. Marine, après avoir accepté la création de l’association des Patriotes – un think-tank conçu à la base pour ouvrir le débat sur la refondation appelée de ses vœux dès le soir du second tour des présidentielles – sera officiellement ce qui vaudra à Florian de se voir retirer ses délégations de vice-président. Autrement dit, il était invité à inaugurer dorénavant les chrysanthèmes du parti. Ainsi, la refondation, mot valise bien commode, cachait en fait une reprise en main de l’appareil du parti par les fidèles et son verrouillage intégral.

Le seul organe élu démocratiquement, en dehors de la présidence, réside dans le comité central du Front National, jamais convoqué depuis l’accession de Marine à la présidence du parti. Sophie Montel n’est pas passée en commission de discipline mais a simplement été victime du fait du Prince. Dominique Bourse-Provence a été limogé de son poste de secrétaire départemental du 94 par un coup de fil de Jean-Lin Lacapelle le 7 juillet, assénant avec la mauvaise foi du vendeur de savonnette la soi-disant raison de son éviction. Nicolas Bay, pourtant secrétaire général, n’était pas au courant ni même informé ! Les anecdotes de ce type sont légions. La verticalité est partout à l’œuvre sans la moindre horizontalité mais non sans mépris pour le travail accompli. De surcroît et comme pour ajouter à la confusion et aux signaux négatifs, les quelques règles qui régissent les relations verticales au sein du parti sont tenues pour quantité négligeable par ceux-là même qui sont censés les appliquer. Le népotisme règne en maître et court-circuite sans cesse l’ordre des choses. Il y a la règle d’une part et la réalité d’autre part, une réalité dominée par la culture paternaliste et matriarcale, ce qui n’est absolument pas contradictoire en l’espèce, contrairement à ce qu’enseigne l’anthropologie.

Une culture politique qui génère fatalement des coucous dont on peut apprécier l’opportunisme mais qui n’ont pas la colonne vertébrale du Président des Patriotes. D’autres fusibles de plus petites dimensions sauteront mais eux resteront dans le giron, vice-président sans fonction… Vaches sans train…

Le Cercle Front Syndical rejoint Les Patriotes comme l’homme va à la fontaine

Ce manque de cohérence idéologique, cette absence de démocratie politique en interne, cette indiscipline manifeste sont les éléments objectifs qui ont fait adhérer le Cercle Front Syndical au nouveau parti Les Patriotes.

La ligne sociale qui est nôtre, mais aussi l’ouverture à tous les champs disciplinaires et sociétaux fût incarnée dans le Front National pendant 7 ans par Florian Philippot et tous ceux qui partageaient ses convictions : des cadres comme Sophie Montel, Joffrey Bollé, Bertrand de la Rochère, Philippe Murer, Mickaël Sala, de nombreux militants du Front, parmi les plus conscients. C’est dans ce cadre que furent développés les collectifs du Rassemblement Bleu Marine. Justement pour brasser des idées et faire adhérer ou simplement voter des citoyens intéressés par une thématique particulière mais par ailleurs assez éloignés de la vie politique. Il s’agissait de faire tomber les murs notamment médiatiques qui nous enserraient diaboliquement dans un passé révolu que la bien-pensance de tous les renoncements convoquaient à intervalles réguliers pour jeter sur nous le discrédit. Bien au-delà du cercle étroit des identitaires et des questions fondamentales de l’immigration et du souverainisme – même si ces dernières sont plus que légitimes. Mais à l’heure d’internet et des réseaux sociaux, il ne faut s’interdire aucun sujet, rien n’est tabou et un mouvement politique doit permettre, s’il ambitionne d’arriver aux affaires, d’ouvrir les vastes champs de la modernité.

Un départ du Front National sans invectives, sans aigreurs ni regrets mais sans vergogne aucune            

En effet, le travail militant fût toujours l’unique monnaie d’échange des quelques distinctions reçues par Laurent Bras, secrétaire départemental adjoint du 41, et Dominique Bourse-Provence, rédacteur en chef de la « Lettre en Capitale », secrétaire départemental du 94, rédacteur et coordinateur du programme Front National aux élections régionales et élu au conseil régional en décembre 2015.

Le Cercle Front Syndical souhaitait porter la voix des syndicalistes patriotes et de tous les salariés au sein du front National, peut-être rétrospectivement non sans une certaine naïveté. Ceci s’est avéré impossible, malgré deux tentatives de Florian Philippot – et alors que l’espace politique existait indiscutablement          pour que des syndicalistes membres du Front National s’adressent au monde salariés par la voix des leurs, relayant et développant ainsi la ligne macrosociale de Florian dans les médias. Après une certaine ouverture – De La Tocnay nous invitant à nous exprimer à l’université d’été de Marseille et à deux colloques traitant du syndicalisme – mais ce n’était qu’une parenthèse, ce que nous comprimes bien vite, lorsqu’un silence pesant accompagnait toujours nos demandes pour marquer dans les faits la prise en compte politique de cette volonté timidement affichée. Le dernier communiqué du Cercle Front Syndical est passé sur le site des Patriotes (avant le 21 septembre, date où Florian Philippot quitte le FN), alors que pas un seul de nos communiqués n’a été diffusé sur un seul site national du FN, et ce depuis la création du Cercle Front Syndical il y a 3 ans.

Notre départ n’est pas une trahison mais la conséquence de nos efforts répétés sans le moindre résultat tangible.

Plusieurs tentatives ont été faites pour essayer de faire évoluer le Cercle Front Syndical en véritable collectif national : le Collectif des Salariés de France. Sans succès. Pourtant, nous étions prêts. Nanterre n’a toujours laissé qu’un espace à minima, et jamais national, sans expression et relais nationaux au Cercle Front Syndical. Les seuls espaces étant dans le Loir-et-Cher qui a servi de laboratoire concluant, parce que Laurent y était SD adjoint, un peu dans le 94, grâce au poste de SD du 94 tenu par Dominique, un peu à Saint-Nazaire, et par-ci par-là dans certains départements. Un relais a été possible sur un site national comme Riposte Laïque (non sans quelques commentaires désobligeants). Sans plus, autant dire un écho dérisoire des problèmes sociaux du monde du travail.

Nous avons toujours dû compter sur nos propres forces pour exister : en témoigne le tract du 8 mars 2016 pendant la campagne présidentielle, intitulé « Marine, la voix des femmes tout naturellement ». Tract qui devait être relayé nationalement mais qui ne l’a pas été. Pire, un cadre national du FN a bloqué sa diffusion dans un département. On peut aussi remarquer la quasi inexistence de relais nationaux de nos actions sur le terrain, tant en 2016 contre la Loi El-Khomri, que sur la Loi Travail XXL en ce moment, allant jusqu’à condamner la participation de Florian Philippot à la manifestation parisienne contre la Loi Travail XXL, le 12 septembre. À ce stade, il est évident que les éléments les plus néo-libéraux ont pris ou gardé la main sur la direction et donc sur la ligne du FN. Ils ne veulent pas qu’une expression de syndicalistes patriotes portant la question sociale à son juste niveau puisse s’exprimer.

Ainsi, les faits têtus nous firent comprendre courant 2016, par la force des choses, que ceux qui tiennent l’appareil n’avaient pas changé, ils avaient juste plié sous le vent, mais ils aspiraient au retour à l’ordre et aux délices de l’entre soi, loin du syndicalisme, rien de nouveau depuis Pierre Poujade… À la différence de la position concernant l’avortement – bien que très récemment encore une musique bien rétrograde s’est faite entendre sur ce point-là aussi ! À l’évidence, autant l’on ne donne pas à boire à un âne qui n’a pas soif, on ne réalise pas une révolution culturelle dans un parti qui structure son encadrement à partir d’une résistance aux changements. Donc intransigeance sur les conceptions sociétales, morales et syndicales mais géométrie variable sur l’économie, l’UE et la sortie de l’euro… Vaste programme dont on peine à voir l’épine dorsale.

Le Cercle Front Syndical fidèle à ses principes et sa ligne tout entière dans la question sociale pour plus de justice sociale et de développement économique s’engage dans le nouveau parti Les Patriotes aux côtés de Florian Philippot, car il nous apparaît le plus à même de faire passer nos idées et notre combat. Ce faisant, nous ne trahissons personne car nous ne sommes pas fidèles à un acteur politique ni même à un parti mais à une ligne idéologique et politique qui fait de la puissance le meilleur outil de la politique sociale de la Nation, et de la cohérence programmatique la meilleure arme à terme de conquête du pouvoir.

Aujourd’hui, l’association Les Patriotes transforme ses statuts en parti. Il s’agit de continuer le combat hors du Front National puisqu’il n’est plus possible de le poursuivre au sein du Front National. Dès 2012, sans nous connaître, Laurent Bras et Dominique Bourse-Provence avons rejoint un parti qui affichait une belle cohérence idéologique, un parti encore un peu sulfureux, certes, mais qui était sur une vraie dynamique avec l’ambition affichée de gérer les affaires de la France. C’est dans ce contexte que le 1er mai 2015, Dominique a créé le Cercle Front Syndical au sein de la fédération de Paris du Front National. Il fut très vite rejoint par Laurent, dont la détermination n’a jamais faibli depuis lors. Dans un même mouvement, nous avons adhéré à l’association Les Patriotes dès le début. Un lieu d’échanges et de débats pour aider à la refondation du Front National, pour faire entendre notre voix, inaudible jusqu’à présent, et faire également des propositions sur l’absence de démocratie interne.

Notre combat pour constituer un véritable mouvement social, populaire, souverainiste, laïque, rassembleur n’est malheureusement plus possible au sein du Front National. C’est pourquoi, fidèles à nos convictions, en particulier sociales, nous avons décidé de démissionner du Front National plutôt que d’en être exclu pour double appartenance.

Nous continuons le combat au sein de « Les Patriotes » qui est donc devenu, par la force des choses, un mouvement politique. Nous vous engageons à nous rejoindre au sein de Les Patriotes.

Bien évidemment, le Cercle Front Syndical demeure, avec deux membres des Patriotes à sa tête, mais aussi des militants du Front National et des syndicalistes patriotes non encartés. Bref, tous ceux qui mettent la question sociale aussi au cœur des priorités et qui considèrent que la souveraineté nationale et le combat contre l’Union Européenne sont indissociables de la préservation du modèle social français que nous tenons de nos aînés et que nous devons dans ses grands principes remettre, comme un trésor vivant, à la génération de nos enfants.

Dominique Bourse-Provence, membre de « Les Patriotes », Président du Cercle Front Syndical, élu groupe Les Patriotes, région IDF, ex-SD du FN94

Laurent Bras, membre de « Les Patriotes », secrétaire général du Cercle Front Syndical, ex-SD adjoint du FN41

10 Octobre : les fonctionnaires se mobilisent contre l’austérité, le cercle Front syndical est à leur côté

Le 10 Octobre, tous les agents publics et les fonctionnaires  sont appelés à faire grève. Dans un texte commun, les Fédérations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA et Solidaires de la Fonction Publique dénoncent une série de « mesures négatives » qui « s’accumulent » pour les fonctionnaires, et qui, selon elles, « vont impacter fortement et négativement » leur pouvoir d’achat et donc qu’elles jugent « inacceptables »  Cet appel unitaire de toutes les organisations syndicales est du jamais vu depuis 10 ans.

Le gouvernement Macron, en bon petit soldat européiste applique à la lettre les directives de l’Union Européennes : austérité accrue, gel du point d’indice, augmentation de la CSG, moyens en baisse permanent, et missions de plus en plus dévoyées.

Le cercle Front syndical se situe résolument du côté des défenseurs du service public et de ses agents. Policiers, pompiers, personnels de santé et de l’administration pénitentiaire, enseignants, postiers… l’ensemble des fonctionnaires d’état, de la territoriale et hospitalières : tous ont un rôle important à jouer aux services des Français et dans le redressement de l’autorité et de la puissance de l’Etat, donc de la Nation.

Les agents des services publics, les fonctionnaires ne veulent plus être la variable d’ajustement des politiques d’austérité et ultralibérales imposées par l’Union Européenne.  Seul le retour à une souveraineté nationale mettra un terme aux logiques de déréglementation venant de Bruxelles et des puissances financières, que le gouvernement Macron met en place.

C’est pourquoi, le cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, appelle l’ensemble des agents des services publics, les fonctionnaires  à se mobiliser le 10 Octobre et seront présents dans les syndicats où nous sommes.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Les Patriotes 41

Loi Travail XXL : la Direction Confédérale de FO doit appeler à la mobilisation

Le Comité Confédéral National (CCN) de Force Ouvrière, qui rassemble la Commission Exécutive Confédérale, les Secrétaires des Unions Départementales (UD) et des Fédérations professionnelles,  s’est  réuni Jeudi et Vendredi 29 Septembre. Le CCN, véritable parlement du syndicat a voté une résolution contraignant la Direction confédérale, dont son Secrétaire Général, Jean-Claude Mailly, à organiser « une mobilisation interprofessionnelle avant la ratification des ordonnances », et  demande « le retrait de mesures inacceptables » contenues dans les textes, considérées comme « une véritable régression sociale ».

Les 52 UD et 7 Fédérations professionnelles de FO n’ont pas attendu cette résolution pour participer aux manifestations et actions des 12 et 21 Septembre.

Et c’est exactement ce que la majorité des militants de FO, avec les salariés, réclame depuis le début du mouvement : une mobilisation d’ampleur, unitaire, large, sans arrière-pensée partisane, contre la Loi Travail XXL.

Le cercle Front syndical, qui regroupe des syndicalistes patriotes de toutes confédérations, dont des membres de FO, demande à Jean-Claude Mailly de participer dès maintenant, aux côtés des autres syndicats, aux actions contre la Loi Travail XXL et ses ordonnances. C’est ce que les syndicalistes, les salariés ont besoin pour faire reculer Macron sur ce texte.

Ces ordonnances sur la Loi Travail XXL sont véritablement dictées par l’Union Européenne pour en finir avec le Code du Travail et notre spécificité française en matière sociale. Si elles venaient à être ratifiées, cela marquerait dans le marbre une régression sociale sans précédent.

Le cercle Front syndical, aux côtés des Patriotes, présidé par Florian Philippot, réaffirme que le droit social et la préservation de notre modèle social français n’est possible que dans le cadre d’un Etat-nation avec une souveraineté nationale retrouvée, pleine et entière.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Les Patriotes 41

Pourquoi je quitte le Front National

Déclaration de Laurent BRAS, ex-Secrétaire Départemental adjoint du FN41, Secrétaire Général du cercle Front syndical après la démission de Florian Philippot : pourquoi je quitte le Front National

Je suis rentré au Front National parce qu’il représentait un immense espoir de voir mon pays, la France, et son peuple, les Français, vivre dans une nation libre et souveraine, débarrassé du joug  de l’Union Européenne qui n’apporte que malheurs et désolations.

Fidèle aux valeurs sociales et à l’attachement de défendre les classes populaires, mon engagement syndical depuis des années en atteste, je considère que c’est dans le cadre de la défense de l’Etat-nation que ce combat peut et doit se mener.

Pour cela, il m’apparaissait nécessaire de construire une grande force politique à vocation majoritaire, sociale, populaire, souverainiste, laïque, s’appuyant sur notre identité nationale, et qui transcende les vieux clivages idéologiques qui ne sont qu’enfumage et facilité intellectuelle.

J’ai cru que le Front National, avec Marine Le Pen à sa tête et surtout Florian Philippot comme vice-président incarnaient parfaitement cette cohérence politique.

Malheureusement, après avoir été évincé de ses délégations en tant que vice-président du Front National, Florian Philippot a donc décidé de quitter le Front National le 21 Septembre 2017. Suivi rapidement par des cadres nationaux de grandes valeurs comme Sophie Montel, Philippe Murer Dominique Bourse-Provence Président du Cercle Front-Syndical, ainsi que des élus régionaux, municipaux, des cadres départementaux et de nombreux militants.

Tout ceci constituant le dernier coup de buttoir donné à la possible création d’un FN 2.0, tourné vers l’avenir, rassembleur, sachant parler de tout et à tous les Français. Les éléments néo-libéraux et identitaires  ont verrouillé l’appareil du parti et modifié la ligne insufflée au Front National par sa direction depuis 2011 jusqu’à  ces derniers mois.

Pire, si une hypothétique « alliance des droites », que certains appellent de leurs vœux venait à voir le jour (en admettant que Laurent Wauquiez veuille le faire), transformerait le FN en une force d’appoint de la Droite européiste, mais sans en être l’élément moteur. Tel un François Miterrand, à l’époque de l’Union de la gauche qui en son temps a fait le baiser de Judas à Georges Marchais pour tuer le PCF. Ainsi une telle alliance ferait subir au mouvement national le même sort : tomber dans les méandres de l’histoire et servir de force supplétive à la remorque d’une droite mondialiste, ultra-libérale, et immigrationiste.

Et que penser des déclarations de ceux qui ont œuvré à la crédibilisation de notre ligne de souveraineté nationale et qui maintenant viennent nous dire tranquillement « on va changer l’UE de l’intérieur » ? Calcul politicien pour faire allégeance aux virages à 180° du FN et  se rendre LR-compatible du même coup ? Cela fait 40 ans que certains croient à cette chimère, en vain : Bruxelles continuent de broyer  les peuples et de détruire nos économies.

L’Union Européenne n’est ni amendable, ni négociable, parce que fondamentalement ultra-libérale et voulant la mort des Etat-nations, provoquant in-fine l’avilissement des peuples. On ne refonde pas un parti en le ramenant 10 ans en arrière car  ses fondations  sont mitées : tôt ou tard l’édifice s’écroule.

Emmanuel Macron a réussi à unifier le pire de la Gauche et le pire de la Droite pour mettre en place une politique de destruction de ce qui fonde notre République : destruction du droit social avec la Loi Travail XXL, destruction de nos identités par la submersion migratoire, destruction des valeurs morales, de l’ordre et de la sécurité par le laxisme sociétal. En d’autre terme c’est la cohérence parfaite des européistes libéraux-libertaires en mission commandé pour détruire notre nation.

Face à cela, il convient donc d’y opposer un véritable rassemblement patriote des deux rives, qui  s’appuie sur le meilleur de la Gauche et le meilleur de la Droite, sans sectarisme, de conviction, et responsable, et qui place la souveraineté nationale en priorité absolue, dans une stratégie réelle de prise du pouvoir.

Le Front National qui se dessine actuellement ne prend pas ce chemin. A contrario, la dédiabolisation, que certain considère comme un « piège à cons » cède le pas à la re-diabolisation, l’outrance semble redevenir l’élément moteur, la réduction sur seulement quelques thèmes resserrant le champ politique.

Je ne me reconnais pas dans ce Front National là, qui n’est plus celui de l’ouverture tentée pendant  5 ans, mais du repli sectaire d’une caste qui n’aime vraiment que l’entre soi. A ce compte-là Jean-Marie est meilleur que Marine…

Je suis un homme de conviction et je suis fidèle à des idées, à un combat que je crois juste, pas à des sigles pas plus qu’à des personnes. Je ne peux pas rester dans un mouvement politique où les orientations et les déclarations nationales ne correspondent pas aux valeurs qui sont les miennes.

En conséquence, et c’est avec beaucoup de regrets, que je quitte le Front National et mes responsabilités de Secrétaire Départemental Adjoint de la Fédération du Loir-et-Cher.

Je précise que je n’ai aucun ressenti négatif à l’égard de la Fédération, où j’ai rencontré de véritables patriotes sincères, des personnes dévouées et un vrai plaisir de militer à leurs côtés.

Je tiens à saluer Michel Chassier, Secrétaire Départemental du FN41 pour son ouverture d’esprit (j’en veux pour preuve la mise en place du cercle Front syndical en Loir-et-Cher), et en espérant avoir accompli ma tâche de l’avoir secondé loyalement et du mieux que j’ai pu.

Je n’ai jamais caché ma convergence de vue aux idées défendues par Florian Philippot et mon adhésion à  l’association « Les Patriotes ». Dès le début de sa création, j’espérais que la direction nationale du FN comprendrait que ce laboratoire d’idées constituait un outil et un espace permettant de faire avancer le débat au sein du mouvement national. Visiblement  ceux qui gravitent  autour de Marine Le Pen ne l’entendent pas ainsi…

Je continuerais mon combat politique au sein des Patriotes dont je deviens dès maintenant son responsable départemental pour le Loir-et-Cher. J’appelle donc tous ceux qui ont à cœur la défense de la nation, sans outrance et dans l’apaisement, et au-delà des vieux clivages idéologiques qui n’ont plus cours, à me rejoindre.

Fait le 23 Septembre 2017

Laurent BRAS, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Publié également sur Riposte Laïque

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical était l’invité de la matinale du 18-09-2017 sur Radio Liberté

Laurent Bras, Syndicaliste, Secrétaire Général du cercle Front syndical et Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 s’exprimait sur la matinale du 18 Septembre de Radio Liberté .

Il revenait sur la participation du cercle Front syndical à la manifestation du 12 Septembre, son action contre la Loi Travail XXL et sur ce qui semble se recomposer au niveau syndical.

Loi Travail XXL – Le 12 Septembre : première étape. Le 21 : on amplifie, dans l’unité la plus large

Le 12 Septembre, un peu partout en France, les salariés, et avec eux les Français, étaient fortement mobilisés contre la Loi Travail XXL et ses ordonnances. Loi, pudiquement appelée « Renforcement du dialogue social », un comble pour un ensemble de textes qui remet en cause plusieurs décennies de conquêtes sociales et qui rappelons-le n’est qu’une directive de plus imposée par l’Union Européenne pour déréglementer le droit social, vider le Code du Travail de son caractère protecteur pour les salariés, et qui n’apportera rien en matière d’emploi.

Le cercle Front syndical était tout naturellement présent dans ces actions, puisque ses militants étaient présents dans les cortèges et manifestations, au milieu de leurs syndicats respectifs : son Secrétaire Général, Laurent Bras était présent dans le cortège de Blois. Et le vice-président du Front National, Florian Philippot était présent dans la manifestation parisienne, au côté des forains.

Notons que outre la CGT, SUD et la FSU qui ont appelé aux rassemblements, la majorité des Unions Départementales ainsi que de nombreuses fédérations professionnelles de FO ont clairement appelé à participer aux manifestions et étaient présentes. De même, certaines fédérations de la CFDT ont participé à l’action contre la Loi Travail XXL le 12 Septembre, et des éléments de la CFE-CGC étaient présents dans les cortèges.

L’unité syndicale existe donc bien à la base : c’est la volonté des salariés et des syndicalistes de terrain ! C’est le moyen le plus efficace de faire reculer le gouvernement Macron et d’empêcher la France de sombrer dans un recul social sans précédent !

C’est pourquoi le cercle Front syndical appelle les salariés de France, et tous les syndicalistes qui ont à cœur de défendre les intérêts des salariés avant tout, à amplifier l’action et à se mobiliser à nouveau le 21 Septembre.

Cette mobilisation doit se faire de façon la plus unitaire, rassembleuse, ouverte et sans arrière pensée partisane. Ainsi, le cercle Front syndical, parce que constitué de syndicalistes responsables appelle les directions confédérales de FO, de la CFDT, de la CFTC et de l’UNSA à réellement prendre en compte l’intérêt des salariés et à mettre toutes leurs forces au côté de la CGT, de SUD et de la FSU dans un appel clair à l’action pour le 21 Septembre.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Conseiller régional  Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

Les « fainéants, cyniques et autres extrémistes » dans l’action pour défendre nos droits sociaux

Aujourd’hui 12 Septembre, les salariés à l’appel de plusieurs confédérations syndicales se sont fortement mobilisés, et avec eux les Français pour défendre le droit social. Dans ces cortèges, outre la CGT, SUD et FSU qui appelaient aux manifestations, il y avait aussi des militants de FO, de la CFDT et de la CFE-CGC. Ainsi, pour Force Ouvrière, 52 Union Départementales sur 95 et au moins 7 Fédérations ont appelés aux actions contre la Loi Travail XXL (dans la région Centre, seule 2 UD de FO n’ont pas appelé), désavouant ainsi la position de Jean-Claude Mailly. Coté CFDT pareil, plusieurs Fédérations ont appelé à participer aux manifestations. Et dans les manifestations, on a pu voir aussi des drapeaux de la CFE-CGC. Et dans tous ces cortèges, les militants du cercle Front syndical était présent, dans leur syndicat respectif : j’étais présent, au milieu de mon syndicat, dans le cortège de Blois qui a réuni un millier de personnes.

Du jamais vu côté syndical : des syndicalistes, UD et Fédérations entières bravant les consignes de leurs directions ! Salle temps pour les bureaucrates et les états-majors syndicaux ! Ceux qui hier ont fait élire Macron contre Marine, la seule qui aurait préservé le droit social, cela même qui ont négociés sur le dos des salariés leur reddition aux Système sont dépassé par les « fainéants, les cyniques et les extrémistes », comme Emmanuel Macron osent nous désigner.

C’est sûr, Macron et tous ses oligarques s’y connaissent en travail ! Avec des députés LREM incapables (les 3 « gourdasses » élues dont une a été promue), violents (une qui mords et l’autre qui tabasse à coup de casque), certains confondant l’Assemblée Nationale en vaste marché que l’on fait visiter, ils font montre de sérieux et de compétence ! Sans compter la Ministre du Travail qui a semble-t-il largement profité financièrement du plan social de Danone quand elle était DRH. Finalement tous profitent allégrement des largesses de la République et n’ont que mépris et arrogance à l’égard du peuple.

Par contre, le gouvernement Macron, dans cette logique ultra-libérale la plus folle se sait qu’engendrer l’austérité et l’organisation méthodique de la destruction de tous nos droits, et en particulier nos droits sociaux acquis de longues dates. Il leur faut se soumettre aux injonctions de l’Union Européenne, qui pour satisfaire les appétits de la finance mondiale, ordonne plus de déréglementation, en particulier du droit du travail pour en finir avec les principes de l’Etat-nation.

Mais les Français ne l’entendent pas ainsi. Les faits sont têtus, comme dirait certain, et les faits donneront peut-être raison au mouvement national. En tout cas nous somme sur le pont : les Français peuvent compter sur nous.

NOTA : Un millier de personnes mobilisées à Blois contre la Loi Travail : Nouvelle République du 12-09-2017 .

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

Pourquoi le cercle Front syndical appelle à l’action le 12 Septembre mais pas le 23

Dans le dernier communiqué du cercle Front syndical, nous avons déjà expliqué en quoi la Loi Travail XXL était une régression sociale sans nom, néfaste pour les salariés et le monde du travail, ne réglant en rien le problème de l’emploi et de la relance de l’économie. Cette loi, que l’on pourrait appeler Loi Travail N°2, est dans le prolongement de la Loi El Khomri de 2016, combattu aussi par le Front National. Cependant, en 2016, le gouvernement Hollande-Valls-Macron-El Khomri n’a pas pu tout mettre en œuvre, et ce grâce aux mobilisations sociales auquel le cercle Front syndical a participé.

En bon apôtre du dogmatisme européiste en vigueur à Bruxelles, Macron, va achever ce que Hollande n’a pas pu faire : déréglementer et en finir avec le Code du Travail.

C’est l’application sans failles d’une politique néo-libérale, aux ordres de l’Union Européenne, du MEDEF et des puissances financières apatrides.

C’est pourquoi, en tant que syndicalistes responsables, nous serons et appelons à participer aux actions, mobilisations, manifestations qui auront lieu en France le 12 Septembre. Ces mouvements doivent être le plus large, le plus unitaire, le plus ouvert possible, sans sectarisme aucun et dans lesquels les syndicaliste patriotes doivent pouvoir prendre toute leur place, sans être discriminés.

Cependant, nous ne serons pas présents et n’appelons pas à participer au 23 Septembre, parce que nous sommes en désaccord avec La France Insoumise.

Premièrement, leurs cadres nationaux veulent accueillir d’avantage de migrants, régulariser les sans-papiers, pour la plus grande joie du MEDEF.

Se rendent-ils comptes que les Français, les salariés, le monde du travail se prennent tous les jours de plein fouet les affres de l’immigration qui pèse à la baisse sur leurs salaires et leurs conditions de travail ? Ont-ils consciences que ces mêmes salariés vivent tous les jours les ravages de la mondialisation : délocalisations, dumping social, absence de protection … Le tout orchestré à Bruxelles dans l’intérêt des multinationales qui n’ont qu’une idée en tête : en finir avec l’Etat-nation, fondement de notre droit social.

Deuxièmement, nous ne sommes pas non plus dupes des agissements de cette Gauche radicale qui a permis l’élection d’Emmanuel Macron, le candidat des banques et de la finance mondiale, ce même Macron qui n’a que mépris pour le peuple et ceux qui vivent de leur travail. Alors que la candidate opposée, Marine Le Pen, proposait l’abrogation de la Loi El Khomri, son programme électoral ne comportait aucune remise en cause d’acquis ou de droits sociaux, bien au contraire, puisque dans les 144 engagements de campagne figuraient des dispositions allant dans le sens des intérêts des salariés.

Enfin, Jean-Luc Mélenchon et sa France Insoumise semblent plus enclin à tenter de se « compter » plutôt d’engager un vrai mouvement unitaire, large et puissant. Il préfère continuer ses diatribes méprisantes à l’égard du mouvement national et des patriotes (voir ses déclarations lors des Universités d’été de LFI à Marseille). Finalement il reste ce qu’il est vraiment : un sectaire.

Le Front National, les syndicalistes patriotes à travers le cercle Front syndical ont une analyse et des propositions cohérentes : nous défendons la souveraineté, qui constitue un ensemble qui ne se fragmente pas, dont la souveraineté sociale. La France est un pays avec une histoire sociale riche que nous devons préserver,

Cependant la France, les Français, les salariés, le monde du travail doivent se rassembler. Il nous faut construire un vaste mouvement social unitaire, patriote ouvert et tolérant qui transcende les vielles idéologies.

 Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

Loi Travail XXL : une loi qui remet en cause les fondements sociaux de la nation

Les syndicalistes doivent combattre La Loi Travail XXL qui est une loi antisociale

En tant que syndicalistes, nous devons combattre la Loi Travail XXL, comme nous avons combattu la Loi El-Khomri en 2016. Cette loi, de teneur néo-libérale, profondément injuste socialement, visant à réformer le Code du Travail, ne cherche qu’à l’anéantir et va à l’encontre du droit social et de l’intérêt des salariés.

Il est clair que cette Loi Travail N°2, en fait Loi Travail XXL, est dans la continuité directe de la Loi Macron / El-Khomri de 2016 : une loi  de déréglementation du monde du travail, de casse sociale, qui vise à détricoter le Code du Travail.  Inutile de revenir en détail sur les méfaits sociaux de cette loi, ils sont largement connus (voir les différents communiqués du cercle Front syndical sur le sujet depuis la Loi El-Khomri) mais soulignons en passant que demain c’est :

– les accords d’entreprises qui créeront une concurrence déloyale infernale au sein des branches professionnelles,

– la fin de la durée légale du travail et donc la fin des heures supplémentaires majorées,

– le « contrat de projet » qui va remplacer le CDI et qui est en fait un CDD sans les maigres avantages du CDD,

– la facilitation des licenciements sans justification,

– le plafonnement injuste des indemnités aux prud’hommes.

Le syndicalisme en 2017 et la démission des directions syndicales

Force est de constater qu’en 2017, le syndicalisme ne consiste plus à « gagner » de nouveaux droits mais à éviter d’en perdre: les syndicats ne sont plus qu’en position défensive. Et dans le cas présent, leurs réactions sont mitigées, peu mobilisatrices, divisées, alors que les salariés dans leur ensemble attendent une réaction forte, unitaire et sans sectarisme.

En 2016, lors des mouvements contre la Loi El-Khomri, Force Ouvrière était vent debout contre, et ce à juste titre. En effet, la loi El-Khomri dans son article 2 inversait la hiérarchie des normes, c’est-à-dire instituait la primauté des accords d’entreprise sur les accords de branches. Grâce aux mobilisations sociales de 2016, et à l’unité syndicale (moins la CFDT) qui prévalait à l’époque et dont faisait partie FO, une partie de la Loi El-Khomri a été battu en brêche.

Aujourd’hui, cette Loi Travail XXL est dans la continuité de la Loi El-Khomri : ce qui était vrai en 2016, l’est d’autant plus en 2017. Rien n’a changé, nous avons bien affaire à une loi de remise en cause du Code du Travail et qui fait primer les accords d’entreprises sur la loi.

La position de la direction confédérale de Force Ouvrière et de son Secrétaire Général, Jean-Claude Mailly est donc incompréhensible. D’ailleurs, plusieurs Fédérations comme celle des Transports, des Union Départementales n’acceptent pas cette prise de position qui va à l’encontre du combat syndical. Même mécontentement de la part de plusieurs militants syndicaux FO qui appellent sur les réseaux sociaux à participer aux actions et manifestations le 12 Septembre.

Rappelons au passage que le combat syndical c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, en toute indépendance à l’égard des partis politiques et du gouvernement, dont Force Ouvrière se réclame (Charte d’Amiens de 1906 qui fonde le syndicalisme français).

Alors que cherche Jean-Claude Mailly et le Bureau Confédéral de FO par cette décision iconoclaste ? La direction de FO confond-t-elle syndicalisme réformiste avec syndicalisme de compromission ? Cherche-t-elle à disputer ou à accompagner la CFDT sur cette ligne peu conforme aux intérêts des salariés ? Jean-Claude Mailly prépare-t-il sa reconversion, sachant qu’il passera la main au prochain congrès confédéral de FO qui se tiendra au mois d’Avril 2018 ?

Il est d’ailleurs assez étrange que la CFDT, qui a totalement accompagné la loi El-Khomri en 2016, se retrouve légèrement plus « critique » à l’égard de cette Loi Travail XXL. Peut-être essaie-t-elle d’adopter une stratégie moins conciliante, pour ne pas apparaître aux yeux de ses adhérents trop  favorable à une ligne d’accompagnement de mesures pas toujours très sociales.

Néanmoins il convient de ne pas oublier que parmi les organisations syndicales qui sont vent debout et appelle à manifester le 12 Septembre contre la Loi Travail XXL, CGT, SUD et FSU, leur directions, dans une schizophrénie des plus grandes, ont fait élire Macron, le candidat du Système, des banques et le chantre du mondialisme heureux. Alors que la candidate opposée, Marine Le Pen, proposait l’abrogation de la Loi El Khomri, son programme électoral ne comportait aucune remise en cause d’acquis ou de droits sociaux, bien au contraire, puisque dans les 144 engagements de campagne figuraient des dispositions allant dans le sens des intérêts des salariés.

La Loi Travail XXL est contraire aux intérêts du peuple de France

Pour créer des richesses, pour développer l’économie, dans une entreprise, certes il faut un Chef d’entreprise, un vrai capitaine d’industrie mais il faut aussi des salariés, « bien dans leurs baskets ». C’est un ensemble, un travail d’équipe. Hors depuis plusieurs décennies, le monde du travail régresse, les acquis sociaux reculent, le rôle même du travail dans l’entreprise est en question, et la souffrance au travail se développe de plus en plus, en particulier au niveau des cadres. Difficile dans ces conditions d’aller de l’avant et d’avoir une économie florissante. Et pourtant la France est un pays qui a des talents, qui sait innover. Le problème, surtout dans les grandes boîtes, c’est que l’on ne fait pas confiance aux salariés. Les décisions sont prises par des cadres sup déconnectés de la réalité et qui ne jurent que par des tableaux EXCEL et selon des critères financiers. Résultat : aucun talent ne peut émerger, l’immobilisme règne et le développement ne peut se faire. Notre économie, qui normalement devrait servir à produire des richesses pour la nation, dans l’intérêt du pays et de ses citoyens, ne sert que des intérêts apatrides et financiers, les fonds de pensions américains entre autre. On est passés d’une économie réelle, de développement (capitalisme industriel, progressiste au départ) à une économie virtuelle et financière (capitalisme financier), qui produit très peu de richesse, ou seul compte le bénéfice immédiat, le consumérisme, où la place de l’humain a peu d’importance. Cela conduit à transformer nos concitoyens en futur chômeurs, consommateurs.

Dans ces conditions, tout doit être « libéralisé » : les services publics, l’énergie… il faut en finir avec les monopoles publiques qui garantissent l’accès à tous dans de bonnes conditions et à des prix abordables. Il faut en finir aussi avec un Code du Travail qui garantit des droits sociaux élevés aux salariés, libéraliser le travail est l’objectif à atteindre pour mieux ubériser toute l’économie. Seul compte la « concurrence libre et non faussée » et le « marché » qui régulera tout. Evidement il y a un obstacle à cela : l’Etat-nation. La finance mondiale, et son bras armé qu’est l’Union Européenne, dans sa folle logique de politique ultra-libérale a donc besoin de remettre en cause tout ce qui fonde l’Etat-nation : c’est la fin des monopoles et services publiques, c’est la financiarisation de l’économie, c’est la fin des frontières, de la monnaie nationale, c’est la remise en cause de toute politique industrielle souveraine, c’est l’affaiblissement constant des Etats souverains. Dans ces conditions, La France, historiquement Etat jacobin, est particulièrement le modèle politique à abattre et en particulier notre système social français, issu de notre Histoire : Front Populaire, Conseil National de la Résistance et politique sociale gaulliste.

Au Front National nous sommes les seuls à défendre la souveraineté dans son ensemble. Elle ne se saucissonne pas, cela forme un tout : souveraineté économique, monétaire, budgétaire, législative et sociale.

Ainsi donc hier la Loi El-Khomri et aujourd’hui les ordonnances qui réforment le Code du Travail sont bien des déclinaisons d’injonction de l’Union Européenne qui ne vise qu’à détruire tout sentiment national. Il est donc de notre devoir, en tant que patriote, de combattre la Loi Travail XXL.

Ainsi le Front National a donc une ligne politique cohérente par rapport à cette loi d’un autre âge et nous devons prendre toute notre place dans un mouvement d’ensemble, qui doit être unitaire, sans sectarisme, et qui doit transcender les différents courants politiques.

Article également publié sur le site de Riposte Laïque .

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, SD adjoint du FN41

NON à la Loi Travail XXL néo-libérale – OUI à la protection des salariés

Pour satisfaire les intérêts des multinationales et de l’Union européenne, le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé d’en finir avec le Code du Travail. En légiférant par ordonnance, c’est toute la protection et le droit social qui sont piétinés par cette Loi Travail Macron 2, largement rejetée par les Français.

Ainsi demain, sous prétexte de lutte contre le chômage, c’est encore moins de droit pour les salariés :

– les accords d’entreprises qui créeront une concurrence déloyale infernale au sein des branches professionnelles,

– la fin de la durée légale du travail et donc la fin des heures supplémentaires majorées,

– le « contrat de projet » qui va remplacer le CDI et qui est en fait un CDD sans les maigres avantages du CDD,

– la facilitation des licenciements sans justification,

– le plafonnement injuste des indemnités aux prud’hommes.

Le cercle Front syndical, avec le Front National, fidèles à leur engagement aux côtés des salariés, des classes populaires et moyennes, s’opposent avec la plus grande fermeté à cette loi écrite par l’Union européenne, tout comme nous nous sommes opposés en 2016 à la Loi Macron/El-Khomri.

C’est pourquoi nous appelons les salariés à participer aux manifestions et actions qui se dérouleront partout en France dès la rentrée de Septembre.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoire et de conquêtes sociales et ouvrières pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par un gouvernement aux ordres de Bruxelles et des puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social et la protection des salariés.

NOTA: Article dans la Nouvelle République du 5-09-2017

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Conseiller régional Île-de-France

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint FN41

Les syndicalistes doivent rejoindre « Les Patriotes »

À l’issue des élections présidentielles, il convient d’avoir présent à l’esprit le résultat record atteint par la candidate patriote, Marine Le Pen, puisque 10 638 475 voix se sont portées sur elle (Macron ayant recueilli 20 743 128 voix). Soit le meilleur score de toute l’histoire du Front National, tous scrutins confondus.

Danger du bouc émissaire

Cependant, on mesure une certaine déception ressentie par nos adhérents, sympathisants et électeurs. Marine a récolté 33,90 % des suffrages exprimés (22,36 % des inscrits), et non le seuil a priori atteignable de 38 à 40%. Attention à ne pas transformer une progression indéniable en un sentiment d’échec relatif. Les sondages nous promettaient ce chiffre ? Il faut aujourd’hui plus encore qu’hier apprécier les sondages comme une tendance, une indication qui vaut sur le moment de l’émotion publique. Mais comme le dit Montaigne rien n’est plus vain et ondoyant que l’homme. Donc évitons l’exercice d’auto-flagellation, très apprécié de nos adversaires car il nous divise, débouche sur le vide et l’impuissance. Évitons la tentation trop humaine du bouc émissaire et construisons ensemble l’avenir politique du pays sur un paysage bouleversé et sens dessus dessous.

L’éternel retour du concret

Ce qui est formidable en politique, c’est qu’on n’en a jamais terminé et que tout continue toujours pour le meilleur, et parfois pour le pire. C’est l’éternel retour du concret… qui reprend ses droits à un moment ou à un autre, mais toujours la place qui lui revient en politique, c’est-à-dire la première, pour laisser loin derrière tous les enfumages médiatiques. En effet, il revient au gouvernement de conduire aux destinées de la nation et, en ce sens, il se doit d’agir. Le meilleur exemple est, malheureusement pour eux, le cas de la Grèce. Rappelez-vous ce peuple qui, malgré la faillite économique, a la chance de rester dans l’euro ! Les larmes des Grecs pourraient bien un jour noyer le continent européen…

Priorité politique

Les élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France. Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social de la France.

Prospérons à droite évidemment, mais soyons vigilants à prospérer aussi à gauche de l’échiquier politique ancien !

Le Front National est la seule force d’opposition à même de former ce mur des patriotes que Mélenchon a habilement tenté de lézarder durant la campagne, en usant des symboles patriotiques et de la Marseillaise en lieu et place de l’Internationale. Mais l’extrême gauche française est internationaliste. Elle est donc toujours en contradiction, prise dans un discours de lutte de classes où tous les patrons sont des ennemis mais où la figure de l’immigré agit comme métaphore angélique et messianique de substitution du rôle de l’ancien prolétariat marxiste. Ce faisant, elle acte la désindustrialisation – merci patron –, mais surtout elle favorise la concurrence des salariés et des travailleurs détachés pour la joie du grand patronat. Sans renier ses fondamentaux, mais au prix de quelques contorsions idéologiques, elle pille désormais l’héritage patriotique du PCF. Du moins quand ce dernier n’avait pas encore tout renié et tout trahi sous la houlette de Mitterrand… En quelque sorte, Mélenchon termine le travail 30 ans après son mentor et vide le PCF définitivement de tout contenu idéologique. Nous garderons nos larmes car ils ne les méritent pas et nous les réserverons à nos compatriotes des couches populaires qui seront les grands perdants de ces tactiques politiques. Soyons vigilants que ces écolos, humanistes estampillés trotskistes, ne prospèrent sur un certain tassement de notre base électorale. À nous de développer nos arguments politiques en direction du monde du travail.

L’histoire ne se répète pas mais elle s’arroge volontiers le droit de balbutier…

Le Président Macron n’a pas été élu sur son programme, flou et très évanescent. Mais il construit sa politique sur les bases d’un carnet de bord élaboré de longue date par l’Union européenne et dont il a énoncé les grandes lignes. Les pistes en matière de perte de notre souveraineté sont franchement déprimantes mais tel n’est pas mon propos. Je veux focaliser ici sur son projet de soumission à l’Union européenne par la destruction de notre modèle social. Le cercle Front Syndical doit être à l’avant-poste de ce qui va constituer le combat politique des prochains mois. Nous sommes des militants syndicaux patriotes qui souhaitons populariser le patriotisme économique et le patriotisme social parce que nous avons chevillé au cœur et au corps la question sociale. Et parce qu’un angle mort existe à ce propos au sein de notre formation.

Or, les premières réformes d’Emmanuel Macron sont une déclaration de guerre de classes en faveur du grand patronat qui tient le stylo en matière de droit du travail, de chômage et de retraite, et s’attaquera ensuite à la sécurité sociale. C’est l’ensemble du modèle social français qui est chamboulé, sans perspective de retour à l’emploi, bien sûr. Il n’existe tout simplement pas d’exemple dans l’histoire moderne où le droit créé l’emploi. Seule l’activité économique et son effet multiplicateur créent la croissance et l’emploi. Nous sommes donc en présence du vieil alibi des néo-libéraux afin de faire payer, hier, les classes populaires et aujourd’hui les classes moyennes. Il s’agit pour eux de réduire les déficits sociaux dans le carcan de l’Union européenne et de l’euro qui nous empêchent toute prospérité économique. Voilà ce que nos députés devront combattre car il convient de proposer l’inverse de ce qui est mis en place. C’est- à-dire sortir par le haut en protégeant notre modèle social grâce au patriotisme économique et au patriotisme social. Réguler l’activité économique, qui en vérité l’est toujours, mais dans le sens de l’intérêt de l’économie française et non européenne, donc allemande. Financer notre rebond économique grâce au franc, qui signifie le libre. Attaquer les fraudes fiscales et sociales, mettre en place la régulation transfrontalière des capitaux, des hommes et des marchandises.

Un parti refondé et convaincu de toutes ses orientations patriotiques sociales et généreuses

L’enjeu est de construire demain ce formidable mouvement de rassemblement des patriotes, de droite comme de gauche. En effet pour être à la hauteur des attentes du pays nous devons appeler à la rénovation, à l’ouverture, à la transformation du Front National vers le grand parti de masse à laquelle l’offre politique ne répond plus aujourd’hui, vaincu par des dizaines d’années au service de l’UMPS et dont le délitement est aujourd’hui acté. Une force politique donc à vocation majoritaire qui doit devenir demain un véritable parti de masse patriote, social, populaire, républicain, laïque et souverainiste.

Le nouveau Président fait tout bouger pour que rien ne change dans les équilibres fondamentaux et le recyclage des politiques qui portent la responsabilité de l’état de notre société. Sachons mettre en oeuvre au sein du parti une dynamique de réflexions, d’innovations idéologiques et organisationnelles vers le grand chantier de la refondation. Un « think-tank », comme l’appelle Marine, afin de débattre de nos grandes orientations et de leurs cohérences.

Un cercle Front Syndical plus que jamais décidé à exister pour porter la question sociale jusque dans nos instances nationales

Le cercle Front Syndical – non en tant qu’entité, mais chacun de ses membres à titre individuel – doit absolument prendre part à cette manière de révolution culturelle.

Des voix se font entendre qui craignent la division, certaines sont sincères, d’autres sont partisanes car elles souhaitent l’immobilisme du statu quo, qui nous condamnerait à court terme à renier la question sociale puisqu’elle serait dépourvue de l’architecture économique, financière et politique nécessaire à son avènement.

Ne nous payons pas de mots. Nous avons toujours comme objectif la volonté de transformer le cercle Front Syndical en véritable Collectif des Salariés de France, de manière à porter haut, sur le plan national, l’ancrage de la problématique sociale au cœur du parti pour la diffuser plus largement dans le corps social.

Certes, les diverses promesses qui nous ont été faites depuis plus d’un an n’ont pas été tenues. Évitons l’amertume, gardons-nous d’y voir une quelconque désinvolture ou même une forme d’ingratitude à notre égard. Mais plutôt l’expression de forces contraires agissantes. C’est pourquoi, forts de cette expérience et riches de notre histoire sociale nous devons nous inscrire dans la refondation en devenir, à côté d’autres forces d’ouverture, et être l’une de ces estafettes avancées de la recomposition culturelle des forces patriotes sous l’impulsion de notre Présidente Marine Le Pen.

Ainsi, en compagnie de Laurent Bras, j’invite tous les membres du cercle Front Syndical et au-delà tous les militants syndicaux qui comprennent les enjeux- à adhérer à cette association dès maintenant. Mes chers amis, mes chers camarades, veuillez recevoir toutes nos salutations, patriotiques, sociales et généreuses.

Dominique Bourse-Provence

Pour adhérer : http://www.association-lespatriotes.fr/adhesion/

L’article est publié également le 29-06-2017 sur le site de Riposte Laïque 

Démantèlement du Code du Travail : il faut vite organiser la riposte la plus large possible

Les élections sont donc terminées, l’opposition patriote, derrière Marine Le Pen dispose maintenant de huit sièges au Palais Bourbon. Ces huit députés FN seront demain les porte-voix des aspirations populaires et sociales du peuple de France.

Et plus particulièrement, lorsque que le nouveau gouvernement présentera à l’Assemblée Nationale sa réforme de démantèlement du Code du Travail, il faudra qu’il rencontre l’opposition la plus déterminée de la part de tous nos députés patriotes.

A de nombreuses reprises (communiqués, articles), le cercle Front syndical a argumenté en quoi cette réforme, dans le prolongement de la Loi El-Khomri de 2016, était une régression sociale sans précédent et serait contre-productive économiquement. La lutte contre le chômage de masse n’est qu’un alibi pour nous imposer en France, une transposition de l’Union Européenne pour encore plus déréglementer le travail et en finir avec le droit social.

Maintenant il faut organiser la riposte la plus large et la plus unitaire possible pour contrer toute remise en cause de notre modèle social français.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux Confédérations syndicales, CGT – FO – SUD – CFDT – CFTC – UNSA pour qu’elles prennent leurs responsabilités et organisent ce large rassemblement contre toute remise en cause des droits des salariés. Les syndicalistes patriotes agirons partout où ils sont présents pour aider à la construction de ce grand mouvement.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales qui ont appelé à voter Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle, sachant pertinemment que celui-ci avait comme principal projet d’en finir avec le Code du Travail. Nous n’oublions pas non plus la schizophrénie politique de certains cadres de la France Insoumise et de Gérard Filoche qui disent « défendrent les intérêts des travailleurs » mais qui on voté pour celui qui supprimera leurs droits : Macron l’ami du MEDEF, du CAC40 et candidat des banques et de la finance mondialisée.

L’aveuglement idéologique de cette gauche élevée à la bien-pensance et au politiquement correct leur fait perdre tout repère sur la réalité du monde du travail.

Les Français, les salariés de ce pays, le monde du travail dans son ensemble ne peuvent accepter sans broncher que plus de deux siècles d’histoires et de conquêtes sociales et ouvrières, pour lesquelles certains de nos ancêtres se sont battus, puissent être demain foulés aux pieds par les puissances financières.

Le cercle Front syndical entend bien demain aider à construire, dans les syndicats, dans les entreprises, mais aussi dans la rue un puissant rapport de force contre la remise en cause du Code du Travail par le gouvernement Macron et pour la préservation du droit social.

Ce mouvement devra être unitaire, large, soutenu par toutes les forces politiques, dont le Front National et tous ceux qui ont à cœur la défense de notre modèle social français, sans exclusive, sans sectarisme, dans le respect de chacun.

Il en va de notre avenir social et pour que nos enfants ne soient pas demain tous «  ubérisés ».

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94

Code du Travail : liquidation totale

Avant les élections législatives, le gouvernement Macron a présenté la feuille de route de ce que sera la nouvelle loi sur le Code du Travail. Parmi ces dispositions, on retrouve celles qui étaient déjà contenues dans la Loi El Khomri, mais qui n’avaient pas pu être mise en œuvre compte tenue des mobilisations sociales et des manifestations qui avait eu lieu dans tout le pays en 2016.

Parmi les points d’achoppements figure la volonté d’instaurer la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branches dans la plupart des domaines relevant du Code du Travail. Les salariés, déjà victime des plans de restructurations et des délocalisations, à l’intérieur même de l’Union Européenne, se verront demain confronté à une concurrence entre entreprises d’une même branche. Ainsi, dans les entreprises ou le dialogue social est réduit à portion congrue, ou en l’absence de représentant syndicaux indépendants des pressions exercées par la direction, ce sera le moins disant-social qui prévaudra.

Et parmi les autres dispositions, il y a une sérieuse remise en cause des indemnités prud’hommales, une remise en cause du modèle du CDI, avec une généralisation de la précarité salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’en fait la face caché de l’iceberg euro-mondialiste. La lutte contre le chômage n’est qu’un prétexte. L’objectif de cette Loi Travail N°2 (Loi El Khomri à la puissance 1000) n’est que de répondre à la finance mondialisée : organiser l’austérité, briser les derniers acquis sociaux de notre pays, appliquer les recommandations de l’Union Européenne pour mettre en place la déréglementation du travail. Ceci étant la contrepartie pour le maintien de la France dans l’Euro. N’ayant pas la possibilité de dévaluer notre monnaie, puisque notre souveraineté dans ce domaine n’existe plus, le gouvernement français organisera la dévaluation salariale.

Cette Loi Travail N°2 n’est qu’une liquidation pure et simple des droits des salariés, la volonté de détruire plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France. Finalement les grandes conquêtes sociales du Front Populaire et du Conseil National de la Résistance seront sacrifié sur l’autel de l’ultra-libéralisme de l’Union Européenne par Macron et son gouvernement.

C’est pourquoi il faudra que demain nous élisions à l’Assemblée Nationale, le plus possible de véritables députés patriotes, véritablement défenseurs sociaux, et qui s’opposent de façon ferme à toute tentative de réformer le Code du Travail qui va à l’encontre des droits des salariés. Ce sera bien évidement une des priorités des futurs députés Front National au Parlement Français.

Ensuite, il faudra que les organisations syndicales, dans l’unité la plus large, organise la riposte face au gouvernement Macron et sa politique anti-sociale.

Pour notre part, au cercle Front syndical, nous sommes prêts à prendre nos responsabilités : faire élire le maximum de députés Front National, défenseur des droits des salariés les 11 et 18 Juin. Et ensuite, respectivement dans nos syndicats, faire en sorte que la mobilisation contre cette loi d’un autre âge s’organise, en toute indépendance, sans sectarisme aucun.

Mathilde Paris, candidate FN sur la deuxième circonscription du Loir-et-Cher a distribué un tract pour dénoncer cette loi dangereuse pour les salariés.

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Vous avez aimé la Loi El Khomri, vous adorerez la liquidation du Code du Travail

Après avoir été l’instigateur de l’infâme Loi El-Khomri, Emmanuel Macron (vous savez cet ancien banquier d’affaire), en bon petit soldat de l’Union Européenne, élevé à l’ultra-libéralisme le plus brutal, veut aller encore plus loin dans la déréglementation du travail pour en finir avec notre modèle social français.

Rappelons-nous, la Loi El-Khomri, ou Loi Travail c’est la suppression d’un certains nombres de droits sociaux comme :

Une remise en cause du temps de travail, puisque la durée maximale de travail journalier passant de 10H à 12H, et la durée maximale de travail par semaine passant de 48H à 72H.

Les heures supplémentaires déjà fortement fiscalisées, sont pour l’instant majorées de 25% pour les 8 premières heures et majorées à 50% pour les suivantes. Si un accord de branche est signé, la majoration descendrait à 10%.

Pour les licenciements économiques, les règles seraient assouplies. Ainsi pour l’instant, une entreprise ne peut licencier que pour une cessation d’activité ou une mutation technologique. Demain d’autres critères seront pris en compte, comme le simple fait d’être en difficulté économique. Et pour une entreprise étrangère, elle pourra licencier si elle considère être en difficulté en France, même si elle se porte très bien à l’étranger.

Des référendums d’entreprise pourraient être organisés, contournant ainsi la représentativité syndicale.

La remise en cause de la médecine du travail, nécessaire système de prévention pour les salariés.

La légitimisation du communautarisme dans l’entreprise en rompant avec la laïcité qui prévalait jusqu’alors (le fameux article 6).

Et pour finir, l’inversion de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire la primauté des accords d’entreprises sur les accords de branche, créant ainsi un véritable dumping social entre les entreprises.

Cependant, avec les mobilisations et les manifestations qui ont eu lieu en France contre la loi El-Khomri en 2016, Hollande et toute sa clique (ou du moins ce que le MEDEF et l’Union Européenne ordonnaient), n’ont pu aller aussi loin qu’ils le voulaient dans la déréglementation du travail.

Maintenant qu’Emmanuel Macron est élu Président de la République, il va tenter de finir le sale boulot commencé précédemment en 2016. Ainsi, il compte aller plus loin en allégeant considérablement le contenu du Code du Travail et en le modifiant en profondeur. Le Code du Travail, qui est un véritable rempart pour les salariés pour la garantie de leurs droits, ne serait réduit qu’à sa plus simple expression : salaire minimum, durée légale de travail, lutte contre les discriminations. Pour le reste, on s’en remet aux accords d’entreprise pour réglementer les relations entre employeurs et employés, et notamment les conditions de travail. Emmanuel Macron veut également privilégier les accords d’entreprises (généralement moins-disant socialement) sur les accords de branches, et aussi considérablement diminuer les indemnités prud’hommales.

Et l’alibi est toujours le même : la lutte contre le chômage. Alors que cela fait plus de 30 ans que les mêmes politiques inefficaces économiquement on produit les mêmes effets : un chômage de masse endémique.

Ce n’est pas en retirant des droits aux salariés que l’on réduira le nombre de chômeurs.

La seule vraie réponse au défi du chômage de masse, c’est de relancer notre économie, de développer la croissance par la relance, c’est de défendre notre industrie, notre artisanat, nos savoir-faire, nos services publics qui participent à l’aménagement du territoire. Il faut mettre en place une véritable politique économique patriote (privilégier les produits français et issus de nos terroirs dans les secteurs de l’administration et des entreprises publiques).

Et pour cela, il nous faut rétablir nos frontières et leur contrôle, privilégier les circuits de distributions courts, pouvoir vivre et travailler au pays, favoriser la production en France et consommer français. Il faut que la France retrouve toute sa souveraineté, que l’Etat assure le contrôle de son énergie, de ses transports, de ses communications. Cela passe par la construction d’un Etat fort et stratège qui garantisse la prospérité économique de notre pays.

Et c’est bien tout le contraire de ce que fait ce nouveau gouvernement, ouvert au chantre de la mondialisation « heureuse », dont les Français n’ont pas fini de payer l’addition. C’est la volonté d’ubériser l’économie, de précariser les salariés, de liquider le CDI. C’est pourquoi Emmanuel Macron, qui compte légiférer par ordonnances, pour aller vite, juste après les élections législatives et avant les grandes vacances, a la bienveillance de Pierre Gattaz et du MEDEF.

La guerre sociale est donc déclarée contre le monde du travail, contre les salariés.

Dans un premier temps, il est donc nécessaire qu’une véritable opposition forte, patriote, sociale, populaire, souverainiste se créer à l’Assemblée Nationale, autour des députés Front National pour s’opposer à ce funeste dessein : aucune remise en cause de nos acquis sociaux, pas de déréglementation du travail.

Parallèlement, le cercle Front syndical, avec ses militants présents dans les grandes confédérations syndicales, agira pour que celles-ci prennent toutes leurs responsabilités, sans sectarisme, dans la défense du droit social en France, pour s’opposer à toute remise en cause du Code du Travail.

Le Code du Travail, c’est notre bien commun à tous, c’est notre assurance-vie sociale. Nous ne devons pas laisser les mondialistes et les libéraux-libertaires réunis autour d’Emmanuel Macron détruirent plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Présidentielle en Action : Dans les coulisses de l’élection (Public Sénat)

Vendredi 19 Mai était diffusé sur Public Sénat un reportage dans les coulisses de l’élection présidentielle, entre le premier et le second tour.

Divers publics de toutes sensibilités politiques étaient suivis par la chaîne à Blois pendant les deux dernières semaines de campagne. Parmi eux, Laurent Bras, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41, syndicaliste et fonctionnaire de La Poste.

Pour sauver le modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron en votant Marine le 7 mai

Ce 4 Mai, le cercle Front syndical, avec des militants du Front National s’est rendu à la sortie des usines pour lancer un appel aux salariés de France. Avec Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, nous étions présents à Blois, devant l’entreprise DELPHI et avec Mathilde Paris, Conseillère Régionale Centre Val-de-Loire, à Theillay, devant l’entreprise FAURECIA.

Ces deux entreprises, équipementiers de l’automobile, sont emblématiques des ravages causés par la mondialisation et la politique menée par la Gauche et la Droite au pouvoir depuis plus de 30 ans, puisque DELPHI est victime d’une délocalisation à l’intérieur même de l’Union Européenne, sa production étant partie en Roumanie, pays moins-disant socialement, ce qui a provoqué plusieurs plans sociaux destructeurs d’emplois. Quant à FAURECIA, c’est 92 emplois qui sont supprimés, en raison d’une délocalisation vers d’autres sites européens, notamment au Portugal.

La mondialisation « heureuse » prônée par Emmanuel Macron c’est la brutalité d’un Système qui s’abat sur les plus faibles, c’est la loi du plus fort sur le plus faible, c’est l’organisation d’encore plus de chômage de masse et in-fine c’est la misère sociale comme seule espérance pour des millions de salariés.

En effet, Mr Macron, le candidat mis en place par le Système, ce banquier d’affaire au service des puissances d’argent n’a que faire de notre modèle social français. L’instigateur de l’infâme Loi El Khomri, injuste socialement, inefficace économiquement, veut s’il parvient au pouvoir l’amplifier et la porter à la puissance 1000. Avec Emmanuel Macron à la tête du pays, c’est la fin du Code du Travail, qui reste un rempart de protection pour les salariés, c’est la déréglementation à outrance du travail et des services publics, c’est la fin de la médecine du travail, outil de prévention pour les salariés. Enfin pour finir, c’est la fin de la primauté des accords de branche sur les accords d’entreprise, permettant ainsi une concurrence acharnée entre entreprises, sur le dos des salariés. En clair, M Macron Président de la République c’est la ruine de nos acquis sociaux, c’est la guerre sociale déclarée au monde du travail.

Cela les salariés ne le veulent pas, pas plus pour eux, que pour leurs collègues, leurs enfants. Et avec eux les syndicalistes, qui se battent pied-à-pied tous les jours contre les ravages de la mondialisation, avec son cortège de délocalisation, restructuration, plan sociaux et à la clef licenciements, n’accepteront pas que demain un banquier d’affaires balaye plus de deux siècles de conquêtes sociales et ouvrières en France.

A l’apposé des 144 engagements de Marine Le Pen, dont pas un seul ne restreint notre modèle social français auquel nous sommes fortement attaché ; 144 engagement qui au contraire visent à protéger les Français. C’est d’ailleurs ce qu’un syndicaliste CGT de DELPHI, venu discuter avec nous devant l’entrée à parfaitement compris, puisqu’il nous a dit « J’ai voté Marine le Pen au 1er tour », prenant des tracts pour les diffuser à l’intérieur.

C’est pourquoi de plus en plus de salariés, et avec eux des syndicalistes, comprennent bien que la préservation du modèle social français, bien mis à mal par l’Union Européenne et ses partisans comme M Macron, ne peut être défendu que dans le cadre de l’Etat-nation.

C’est ce que le cercle Front syndical, parce que constitué de syndicaliste honnête, responsable et lucide a voulu montrer en diffusant un tract d’appel aux salariés de France :

Pour la survie de notre modèle social français, il faut battre Emmanuel Macron, donc voter Marine Le Pen.

L’album-photos Facebook de l’action devant DELPHI à Blois et devant FAURECIA à Theillay

Article sur la Nouvelle République du 5-05-2017

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Une interview de Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical sur Radio Liberté

Laurent Bras, Syndicaliste, Secrétaire Général du cercle Front syndical et Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 était interviewé le 2 mai par Radio Liberté (l’équivalent radio de TV Liberté).

L’occasion de revenir sur la place du discours social dans la campagne de Marine Le Pen et dans le Front National.

Le social-traître Filoche soutient Macron, l’auteur de la loi El-Khomri

Gérard Filoche, cet ancien trotskyste de la LCR (l’ancêtre du NPA), passé au Parti Socialiste et animateur de sa fraction de Gauche, syndicaliste CGT, ancien inspecteur du travail, qui connait donc parfaitement la désespérance sociale des salariés victimes de licenciements, de restructurations et de délocalisations, virulent opposant de l’infâme Loi El Khomri, appelle à « faire barrage à Marine Le Pen ».

Loi El Khomri, qui rappelons-le est un véritable recul social sans précédent, initié et mis en place par Hollande-Valls-Macron-El Khomri, sous ordre des puissances financières qui siègent à Bruxelles et dont Gérard Filoche, à juste titre, n’a cessé de dénoncer la nocivité pour les salariés. Loi qui nous fera revenir à la préhistoire sociale, véritable déclaration de guerre au monde du travail et aux salariés.

Loi qui sera abrogé par l’un des deux derniers finalistes à l’Election Présidentielle, puisque Marine le Pen dans son engagement N° 53 retirera cette loi, au nom justement de l’injustice sociale qui en résulte. Pire même, le deuxième finaliste, Emmanuel Macron, qui en est l’instigateur, et comme si sa mise en œuvre n’était pas déjà une calamité sociale, promet d’aller plus loin encore dans son funeste dessein. Son projet économique et social c’est clairement la libéralisation du travail, comprendre supprimer le Code du Travail, ubériser les salariés, déréglementer à outrance le travail et les services publics. Avec M Macron la guerre sociale est déclarée !

Au contraire Marine n’a de cesse, dans son projet politique pour la France, de protéger les Français, les salariés, défendre l’emploi, les services publics, notre modèle social français. Bref, à travers ses 144 engagements présidentiels, il y un véritable projet de patriotisme social, auquel tout syndicaliste lucide et responsable devrait souscrire.

Mais ça Gérard Filoche ne le voit pas, aveuglé par son logiciel de pensée archaïque, l’esprit bouffé par son internationalisme qui n’a jamais servi les intérêts des salariés mais ceux du MEDEF et de la finance mondialisée. Gérard Filoche, biberonné à SOS Racisme et au multiculturalisme destructeur de l’unicité de la République voit des fascismes là ou n’u en a pas, un peu comme certains en 1981 pensait que les chars soviétiques allaient débarquer à Paris.

M Filoche nous sommes en 2017, pas en 1933 ! Le fascisme a été vaincu en 1945 et le Front National et Marine le Pen n’on rien avoir avec cette idéologie totalitaire. Et oui, maintenant c’est le Front National qui défend les aspirations populaires et sociales, plus cette Gauche sociétaliste, laxiste et boboïsante, de ce PS moribond et qui a abandonné en rase campagne les classes populaires et les classes moyennes. Le fascisme maintenant ce sont ces hordes d’islamo-racailles qui terrorisent les Français les plus modestes qui ne demandent qu’à vivre tranquillement.

Vous avez un métro de retard, M Filoche : les salariés et les syndicalistes ont bien compris où sont leurs intérêts : dans un vote social, populaire donc patriote et souverainiste, celui pour Marine Le Pen.

M Filoche, ancien ou peut-être toujours adepte de la révolution permanente, théoricien du marxisme et de la lutte des classes ne voit pas qu’aujourd’hui ce deuxième tour s’apparente à un vrai vote de classe : d’un côté la minorité de ceux qui se goinfrent, du CAC40 et du MEDEF, des oligarques et des nantis qui profitent du Système, représenté par Macron, et de l’autre la majorité des Français, le monde du travail, des salariés en passant par les petits patrons, en clair le peuple de France représenté par Marine.

Moi j’ai choisi mon camp, M Filoche, celui du peuple, des salariés, des travailleurs et donc de la France. Visiblement vous avez choisi l’autre camp, celui de la finance mondiale, des destructeurs de la nation protectrice des plus faibles, des nantis et des adeptes de la déshérence sociale.

Décidément, comme beaucoup d’ancien gauchiste ou d’ancien d’extrême-gauche, vous ne faîtes pas le bon choix, M Filoche. Question d’appartenance de classe sans doute ?

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Interview de Dominique Bourse-Provence, président du cercle Front syndical dans Riposte Laïque

Dominique-Bourse Provence, Conseiller Régional d’Ile-de-France, Secrétaire Départemental FN du Val de Marne était interviewé sur Riposte Laïque. Quelque soit l’issue du deuxième tour, Il nous explique comment finalement la bataille des consciences a été gagné par le Front National et Marine Le Pen.

Cliquez sur le lien suivant pour accéder à l’article sur Riposte laïque.

 

Pas de trêve électorale pour les directions syndicales antipatriotes : la chasse aux militants continue

Une fois de plus, les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à « ne pas voter Front National » ; pire même, les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.

Nous sommes bien là éloignés de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui, rappelons-le, considère que le syndicalisme est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.

Ainsi, une fois de plus, au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien à voir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !

Bravo à la courageuse prise de parole sur France Info de Patrice Sinoquet, délégué syndical CFDT à Whirlpool, qui a assumé son vote « Marine ». La réponse de sa direction syndicale n’a pas tardé et il risque l’exclusion. Bienvenue au club ! Dominique Bourse-Provence a connu la même mésaventure il y a deux ans et c’est pourquoi il a créé le cercle Front Syndical, très vite rejoint par Laurent Bras. Le prononcé du procès attenté à la direction de la CFDT à ce sujet a été reporté fort judicieusement à la fin juin 2017, c’est-à-dire après les élections législatives – au cas où il serait bénéfique aux patriotes…

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’État-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi ?

Il nous remonte des informations qui sont autant de signes encourageants de militants et parfois de cadres qui refusent de distribuer le document de 6 pages anti-FN de la CFDT, considérant qu’ils n’ont pas à faire de la politique. Idem dans la police : le syndicat Alliance vient d’appeler à ne pas voter Marine Le Pen et les militants syndicaux ne comprennent pas. Jusqu’au 1er mai où le traditionnel défilé syndical se fera dans le désordre faute d’un impossible compromis entre ceux qui ont tout trahi et appellent à voter Macron – la CFDT – et ceux comme la CGT qui souhaitent rappeler leur opposition à la loi Macron/El Khomri.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire général du cercle Front syndical

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

 

Pour la survie de notre modèle social français, pourquoi il faut voter Marine Le Pen le 7 mai

Appel des syndicalistes patriotes aux salariés de France

Depuis dimanche, les urnes ont parlé : les Français auront à choisir au deuxième tour des présidentielles le dimanche 7 mai entre Marine Le Pen ou Emmanuel Macron.

Le clivage est clair, entre le banquier Macron, le candidat de l’austérité permanente, l’homme des médias et du CAC40, du MEDEF et des libéraux-libertaires, l’agent du Système au pouvoir depuis plus de 40 ans et qui ruine notre nation et notre peuple; et d’autre part, Marine Le Pen, porte-parole de cette France du travail, des oubliés, des sans-voix, des « sans-dents » comme disait lui-même François Hollande.

Il va donc falloir faire le bon choix, le vrai choix, pour l’avenir de notre pays et de nos enfants. Voulons-nous défendre et maintenir notre modèle social français, que nos aïeux ont bâti, parfois dans une conquête âpre et difficile, et qui in-fine nous protège, au travail, dans la vie, dans l’adversité ? Ou alors laisser s’installer à la tête du pays l’un des pires représentants de ce mondialisme ultralibéral ravageur pour nos droits sociaux, qui détruit l’emploi, la solidarité au travail, les services publics, les industries et qui provoque délocalisation, chômage de masse et misère sociale ?

L’heure est grave et mérite réflexion, en toute lucidité, sans a priori.

L’histoire sociale de France, c’est deux siècles de combat, de lutte sociale et syndicale, parfois si dure que certains y ont laissé leur vie. En 1936, c’est la semaine de 40 heures et les congés payés et en 1945, c’est la Sécurité Sociale, le droit des fonctionnaires, les entreprises et la notion de service public à la française, et plus récemment la retraite à 60 ans et les 35 heures. Notre modèle social français est ainsi directement inspiré du fameux programme du CNR – le Conseil National de la Résistance de l’après-guerre – à la rédaction duquel des syndicalistes libres ont participé avec des patriotes de Gauche et de Droite, tous rassemblés dans l’intérêt supérieur de la Nation, et qui fonde notre République sociale pour donner à la France les bases de sa prospérité et apporter le bien-être à son peuple.

Des fondements de la nation que jamais Marine Le Pen ne remettra en cause !

En digne serviteur de l’Union Européenne, Emmanuel Macron achèvera ce que le MEDEF et les puissances d’argent lui ont commandé : « libérer le travail », comprendre en finir avec le Code du Travail, dernier rempart de défense pour les salariés. Emmanuel Macron, c’est la volonté de déstructurer et « ubériser » le monde du travail, c’est la déréglementation à outrance et la perte de tous repères sociaux. C’est surtout rien pour la préservation de notre économie, de nos industries, de nos emplois, c’est la souffrance au travail qui va se généraliser et le chômage de masse qui continuera d’augmenter. Nous avons déjà vu à l’œuvre cet ultralibéral, ce banquier individualiste. Il fut en effet l’instigateur en personne de la Loi El-Khomri-UE-MEDEF, loi profondément injuste socialement, inefficace économiquement, et véritable déclaration de guerre au monde du travail, aux salariés, à cette France qui se lève tôt et nourrit l’économie du pays.

C’est pourquoi le cercle Front syndical a combattu cette infâme loi de toutes ses forces, dans les syndicats où nous sommes présents, dans la rue, dans les usines et les ateliers, dans les bureaux, partout sur nos lieux de travail, parce que nous sommes des syndicalistes responsables et que nous savons mener le combat contre les injustices sociales et politiques, sans parti pris idéologique, dans l’intérêt supérieur de ce que nous croyons être juste.

Oui, notre modèle social est gravement menacé avec Emmanuel Macron, et le monde du travail n’a rien à gagner avec lui !

Pendant les mouvements contre la Loi El Khomri, au-delà des étiquettes politiques des uns ou des autres, nous nous sommes retrouvés tous ensemble dans l’action, dans et avec nos syndicats, CGT, FO, SUD, FSU, et parfois des militants CFDT et CFTC en rupture de ban. Le 23 avril, certains ont voté Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon, ou pour d’autres candidats. Après le deuxième tour, nous retournerons dans nos usines, ateliers, bureaux, reprendre notre travail et notre activité syndicale, au côté des uns et des autres. Mais notre combat syndical sera rendu extrêmement difficile si Macron est élu le 7 mai prochain, faisant même craindre un désordre social sans précédent.

Le cercle Front syndical, dans ses différents communiqués, a toujours expliqué en quoi la politique de l’Union Européenne était une catastrophe pour le monde du travail et pourquoi nous considérions que la défense et la préservation du modèle social français passait par la défense de l’État-nation. C’est donc pourquoi nous avons soutenu la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle.

On peut ne pas être en accord avec toutes ses propositions, cependant parmi les 144 engagements, nombreux sont ceux qui vont dans le sens de l’intérêt des salariés : abrogation de la Loi Travail (Loi Macron/El Khomri), de la directive des travailleurs détachés, retraite à 60 ans avec 40 annuités, maintien des 35 heures, défiscalisations des heures supplémentaires, et aucune mesure ne vise à priver les travailleurs de leurs droits sociaux.

Notre responsabilité est donc grande : on ne peut pas, si l’on est attaché à la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, laisser un fossoyeur du monde du travail à la tête du pays. 

Nous ne pouvons pas permettre d’avoir un chef d’État qui balaiera plusieurs siècles d’histoire et de conquêtes ouvrières et sociales en France. 

Emmanuel Macron c’est la France soumise au diktat des puissances d’argent et du MEDEF ! 

C’est pourquoi le cercle Front syndical appelle l’ensemble des syndicalistes, les salariés, ceux qui se reconnaissent dans la Gauche sociale, mais aussi les Insoumis, à ne pas ajouter leur voix au concert des naïfs, des rentiers et des éternels politicards recyclés sans vergogne dans le grand chaudron oligarchique « Macron ».

Il en va de notre avenir, celui de salariés dignes et droits, celui de nos enfants, mais aussi pour la mémoire de nos pères et grands pères qui se sont battus pour obtenir des conquêtes sociales et qui font que la France est une République, une et indivisible, sociale et laïque.

Dominique Bourse-Provence, syndicaliste exclu de la CFDT, Président du cercle Front syndical, Secrétaire départemental du FN94, Conseiller régional d’Île de France

Laurent Bras, syndicaliste, Secrétaire général du cercle Front syndical, Secrétaire départemental adjoint du FN41

L’article est publié également sur le site de Riposte Laïque

Syndicaliste et patriote : une interview de Laurent Bras dans Riposte Laïque

Suite à son passage sur France 5 le 26 février, Laurent Bras a été interviewé par Riposte Laïque pour en savoir plus sur son engagement.

A la veille d’un scrutin décisif, une interview très intéressante qui dénonce à la fois la trahison de la gauche et le rôle de Jean-Luc Mélenchon, « idiot utile » du système.

Cliquez sur le lien suivant pour accéder à l’article sur Riposte laïque.

Pour renouer avec l’emploi et les droits des salariés, votons Marine Le Pen le 23 avril

Dimanche 23 avril, les salariés de France auront un choix crucial à faire pour le pays.

Soit nous nous enfonçons  dans une France ultra-libérale et mondialiste où les puissances d’argent imposent leurs diktats au peuple, où les décisions se prennent à Bruxelles, où les déréglementations s’aggravent – le modèle social français est considéré par les eurocrates comme la cause de tout le mal ; nous sommes leurs victimes mais nous sommes aussi, aux yeux de Mme Merkel, les coupables.

Soit nous brisons nos chaînes pour redonner à la France sa souveraineté économique, budgétaire, territoriale et politique, une France qui retrouve le sens et l’autorité de l’État-nation, seul garant de notre protection et bien-être.

Dimanche 23 avril, seule Marine Le Pen porte un programme construit, cohérent socialement et économiquement, un programme de rupture avec le Système. C’est donc bien l’unique programme qui permette de préserver notre modèle social français avec le travail valorisé et les acquis sociaux sauvegardés. Les vrais acteurs de l’économie œuvrant dans le même sens, celui du patriotisme économique, vecteur du patriotisme social, dans une France libre, souveraine, prospère qui saura renouer avec la croissance et l’emploi.

Parmi les 10 mesures immédiates prises par Marine Le Pen, Présidente de la République, c’est tout de suite 5 mesures sociales qui vont dans le sens des intérêts des salariés :

– baisse de 10% des trois premières tranches de l’impôt sur le revenu et rétablissement de la demi-part fiscale supplémentaire pour les veuves et veufs,

– rétablissement de la retraite à 60 ans pour 40 annuités de cotisations,

– rétablissement de la défiscalisation et de la majoration des heures supplémentaires et revalorisation des petites retraites,

– réorientation des 50 milliards d’euros de baisses de charges du CICE vers les TPE/PME exclusivement,

– abrogation de la Loi Travail – Loi Macron/El Khomri – et de la directive des travailleurs détachés.

Ne nous laissons pas enfumer une fois encore par Fillon et Macron. Le premier veut faire une politique de casse sociale ultra-libérale. Le second, sous prétexte de nous délivrer de l’alternance veut faire rentrer le PS par la fenêtre quand les Français veulent le voir sortir par la porte. Des politiques qui à tout prendre se ressemblent. Un peu plus euro-bellâtre chez l’un, un peu plus rentier euro-béat chez l’autre. Mais en fait les mêmes, qui veulent conserver ou reprendre le pouvoir car ils se permettent tout alors qu’aucun espoir n’est possible pour les salariés qui supportent la vraie fatigue et très souvent le stress de la précarité quand ils ont un emploi…

Marine le Pen et son programme ambitieux veulent renouer avec la puissance de la France. Cette puissance est l’outil qui lui permettra d’élaborer une politique économique et sociale qui donne du sens et un sentiment de justice aux efforts de chacun. C’est l’aspiration raisonnée de tous les syndicalistes conséquents qui savent s’affranchir par l’esprit de leur direction, trop souvent « dans la main » des partis.

C’est pourquoi le cercle Front syndical lance un appel aux salariés : ouvriers, employés, cadres, du privé comme du public, aux syndicalistes patriotes, pour porter ensemble dans l’urne le seul vote authentiquement social, populaire, républicain et souverainiste dont nous avons tant besoin pour redresser la France et donner de nouveau un destin au Français : celui de Marine Le Pen.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental du FN94, Conseiller Régional d’Île de France

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical, Secrétaire Départemental Adjoint du FN41

Marine au cœur de la France : un vrai discours social

Hier 3 Avril Marine Le Pen était en réunion publique, à La Bazoche-Gouet, au cœur de cette France rurale, oubliée de la classe politique mondaine et hors-sol. Devant plus de 900 personnes, elle a déroulé un vrai discours social, déclinant plusieurs des 144 engagements dont la défiscalisation des heures supplémentaires, l’augmentation du pouvoir d’achat et des pensions de retraites, le dégel du point d’indice de la fonction publique, l’augmentation du pouvoir d’achat pour les bas salaires.

C’est sous un chapiteau en bois, debout, dans une proximité d’une nation unifiée dans l’amour charnelle de la patrie, que Marine a fustigé les innombrables candidats du Système, Macron et Fillon en tête, les éternels représentants de la classe médiatique et des puissances d’argent, qui tous ensemble n’ont qu’un seul objectif : détruire un à un les piliers qui fondent notre nation, notre pays : la France.

Pendant plus d’une heure, Marine Le Pen a « parlé » à ce peuple de France, à ces travailleurs des champs et des villes, ces salariés victimes du stress et de la peur des délocalisations, ces fonctionnaires déconsidérés par un Etat ayant perdu toute autorité, ces infirmières et ces médecins qui se dévouent jusqu’au burn-out, ces paysans qui ne peuvent plus vivre … bref tout ceux qui se lèvent tôt le matin pour aller travailler et qui nourrit l’économie et la terre de ce pays.

Parce que nous n’en pouvons plus de payer sans cesse sans jamais rien recevoir, parce que nous voulons léguer à nos enfants un pays qui ne soit plus synonyme de chômage de masse, de déclassement et de désespérance social, parce que nous voulons qu’il fasse bon vivre en France, l’élection demain de Marine Le Pen à la Présidence de la République représente une formidable espérance pour les classes populaires et moyennes de France.

Laurent Bras,

Secrétaire Départemental Adjoint du FN41 et Secrétaire Général du cercle Front syndical

Dans les syndicats, la chasse aux militants patriotes est ouverte

Une fois de plus les directions confédérales de la CGT, de la CFDT et de la FSU « appellent à faire barrage contre le FN », menant ainsi un combat idéologique et sectaire contre une candidate républicaine déclarée à l’élection présidentielle : Marine Le Pen. Dans un document purement doctrinaire, n’ayant aucun rapport avec le combat syndical, la CFDT appelle ses adhérents à ne pas « voter Front National », pire même les appelant à ne pas militer pour le FN sous peine d’exclusion.

Nous sommes bien là éloigné de l’esprit de la Charte d’Amiens, fondement du syndicalisme français qui rappelons-le considère que le syndicalisme c’est la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, quelles que soient leurs opinions ou leurs tendances politiques, en toute indépendance à l’égard des partis politiques, des gouvernements, du patronat et des religions.

Ainsi, une fois de plus au lieu de lutter pour la défense des revendications des salariés, certaines directions confédérales préfèrent sortir de leur cadre premier et s’aventurer sur un terrain qui n’est pas le leur et qui n’a rien avoir avec l’action syndicale : le parti pris idéologique et la prise de position politique.

Les directions de la CGT, de la CFDT, de la FSU préfèrent ouvrir la chasse aux militants patriotes que faire du syndicalisme !

Que penseront les salariés, et parmi eux aussi des syndicalistes de toutes confédérations, qui sur le terrain comprennent bien que le mondialisme, le dumping social et la casse de nos industries, les politiques d’austérité décidées par l’Union Européenne, l’absence de protection de notre économie, l’immigration soutenue par le MEDEF pour peser à la baisse sur les salaires, et la déliquescence de l’Etat-nation, produisent du chômage de masse et détruisent petit à petit notre modèle social français, auquel ils sont attachés et Marine Le Pen aussi.

La candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle est donc bien la seule candidature qui défende les intérêts des salariés et du monde du travail dans son ensemble, la seule vraie candidature des acteurs de l’économie réelle. C’est ce que bon nombre d’adhérents, de militants, et même de cadres intermédiaires syndicaux ont bien compris.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Derrière Marine, pour la reconnaissance des droits de la femme

Aujourd’hui, journée internationale des droits de la femme, derrière Marine Le Pen. Le cercle Front syndical a été à l’initiative d’une action d’envergure. En effet dans une dizaine de villes de France, sur les marchés, dans les entreprises, les militant(e)s du cercle Front syndical, du Front National et ses élus, ont été à la rencontre des femmes qui travaillent, leur donnant une rose bleue marine, symbole d’espérance pour les droits de la femme en France.

Marine, ancienne avocate, femme libre et forte saura défendre et développer les droits de la femme.

Elle mettra en place un grand plan national et réussira à imposer l’égalité salariale, afin que les femmes de notre pays aient rapidement à travail égal, un salaire équivalent à celui des hommes.

Défendre les droits des femmes c’est aussi lutter contre l’islamisme qui fait reculer les valeurs fondamentales d’émancipation, de liberté et de laïcité auxquelles les femmes françaises restent profondément attachées.

Avec Marine Le Pen, présidente de la République, les Françaises resteront des femmes fières, libres  dont les compétences professionnelles seront mieux reconnues et donc mieux rémunérées!

Un communiqué de presse a été envoyé aux médias.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Les photos de l’action dans diverses villes de France:

Blois: marché Coty
Blois: entreprise Francos-Sisley
Romorantin: entreprise Clariant
Ambérieu en bugey: marché
Val de Marne

Marine : la voix des femmes tout naturellement …

Le 8 Mars, journée mondiale de la femme, ce sera l’occasion pour Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, de leur parler de leurs droits et de s’adresser aussi à toutes les femmes françaises qui travaillent.

Défendre les droits des femmes : lutter contre l’islamisme qui fait reculer leurs libertés fondamentales ; mettre en place un plan national pour l’égalité salariale femme/homme et lutter contre la précarité professionnelle et sociale, c’est l’engagement N°9 de la candidate Marine Le Pen.

Le cercle Front syndical, dans une action nationale concertée sur plusieurs départements, avec des élus et des cadres et militants du Front National sera à la sortie des entreprises, sur les marchés, à la rencontre des femmes françaises, avec un tract spécifique et en offrant une rose bleue, symbole de l’espoir et de l’espérance.

Le cercle front Syndical s’associe à toutes les actions syndicales dans les entreprises qui visent à remettre en cause cette réalité sociale injuste faite aux femmes.

Le cercle Front Syndical met en garde toutes les femmes attachées à l’extension de leurs droits professionnels des dangers de la loi Macron-El Khomri que Marine supprimera (engagement 53), comme de la politique d’austérité de Fillon. Dans les deux cas ces deux candidats du Système à la présidence de la France poursuivront les politiques désastreuses qu’ils ont déjà menées longtemps.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Le 7 Mars, le cercle Front syndical aux côtés des fonctionnaires

Le cercle Front syndical, les syndicalistes patriotes, soutient pleinement la mobilisation du 7 Mars 2017 pour la défense du service public. Il appelle donc l’ensemble des fonctionnaires à participer aux mouvements lancés par les organisations syndicales.

Le cercle Front syndical ainsi que Marine Le Pen se situent résolument du côté des défenseurs du service public et de ses agents. Policiers, pompiers, personnels de santé et de l’administration pénitentiaire, enseignants, postiers… l’ensemble des fonctionnaires d’état, de la territoriale et hospitalières : tous ont un rôle important à jouer dans le redressement de l’autorité et de la puissance de l’Etat, donc de la Nation, bien mis à mal par les politiques européistes de la Gauche et de la Droite.

Cependant nous ne sommes pas dupes des agissements de certaines directions syndicales, qui font de la lutte contre le Front National l’alpha et l’oméga de leurs actions, au lieu d’agir concrètement pour la défense des intérêts matériels et moraux des salariés, en toute indépendance.

Les fonctionnaires ne veulent plus être la variable d’ajustement des politiques d’austérité et ultra-libérales imposées par l’Union Européenne. Seule Marine Le Pen, en rendant sa souveraineté à notre pays, mettra un terme aux logiques de déréglementation venant de Bruxelles et des puissances financières, que les candidats du Système Macron et Fillon en tête veulent imposer à notre pays.

Ainsi le statut particulier de la fonction publique sera préservé dans sa forme actuelle et afin de garantir le pouvoir d’achat des fonctionnaires, Marine Le Pen s’engage à dégeler et revaloriser le point d’indice pour les fonctionnaires (Engagement 86).

Pour que l’Etat puisse assurer l’intérêt général et être au service des Français, Marine Le Pen est aux côtés de ceux qui le servent : les fonctionnaires. C’est aussi le sens de sa candidature.

Dominique Bourse-Provence, Président du cercle Front syndical

Laurent Bras, Secrétaire Général du cercle Front syndical

Laurent Bras dans « C dans l’air » : qui veut la peau des fonctionnaires ?

Après son passage dans « C polémique » dimanche soir, Laurent Bras vient d’être interviewé pour l’émission « C dans l’air » diffusée ce mardi soir. Vous pouvez voir le replay sur le site de la chaîne. L’occasion de répondre aux attaques scandaleuses de François Hollande déformant les propos de Marine le Pen lors du meeting de Nantes.

Etre infirmier en 2017

Etre infirmier en 2017, ce n’est pas faire partie de la classe moyenne. C’est être un ouvrier du soin. Il y a eu les manifestations, les coups de gueule sur Facebook, les reportages sur la situation des hôpitaux en France, sur les urgences, rien n’y fait. Tout le monde s’en moque, aux premiers rangs desquels l’actuelle Ministre de la Santé, Marisol Touraine. Enfin, heureusement, plus pour très longtemps.

Je suis infirmier dans un petit hôpital de province. Un hôpital qui a fermé des lits de chirurgie, qui a réduit le nombre de places disponibles en cardiologie. Je travaille ce matin et me lève donc à 5h15. Le service commence à 6h45. J’ai travaillé la veille jusqu’à 21h15 dans un service que je ne connaissais pas, avec des patients que je ne connaissais pas, afin de remplacer un arrêt maladie. Débutant, je gagne 1450 euros nets mensuels après trois années d’études post bac. Mais de cela aussi, tout le monde s’en moque.

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Le cercle Front syndical fédère les syndicalistes et salariés patriotes, proches du Front National